Les USA prêts à laisser tomber l’Ukraine

Trump n’a pas fait mystère de son intention de réaffecter à la guerre contre l’Iran une partie des milliards et des armes devant être mis à la disposition de l’Ukraine. Le POTUS n’a jamais apprécié le nabot dictateur qui pleurniche et mendie pour pouvoir continuer ses juteux trafics d’armes et de devises, tout en rejetant les initiatives de paix et en repoussant les élections aux calendes grecques.

Cette décision américaine une fois prise impactera les fournisseurs d’armes de l’UE qui dépendent du bon vouloir des USA.

Plus de 4 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) ont été dilapidés par les États vassaux de l’Eurocrature germanique pour une guerre qui s’éternise. L’Amérique pourrait cesser de leur céder à prix d’ami du matos destiné à Kiev, dont elle a besoin ailleurs. D’autant que Trump commence à prendre ses distances avec l’OTAN. Une organisation anachronique, inutile, dépensière, prébendière et peu fiable.

Selon le Washington Post, des équipements militaires cruciaux initialement promis à l’Ukraine, en particulier des systèmes de détection aérienne, des missiles sol-air et des cruise missiles seront redirigés vers le Moyen-Orient, pour soutenir l’effort de guerre des USA. Bien entendu, les Boches et leurs loufiats hurlent au détournement des fonds qu’ils ont eux-mêmes escroqués et canalisés dans le but jouissif de venger la cuisante défaite de 1945 infligée aux nazis par la Russie d’alors.

L’Eurocrature endettée jusqu’à la gorge aura alors tout perdu. Ses fonds, ses réserves, son crédit, ses possibilités de croissance et ce qui subsiste de sa force de frappe. Pour sombrer avec le Zygomyr. Car nul ne doute que le nain turco-mongol, privé d’armes et de pognon, sera rapidement emporté par un séisme politico-militaire dans lequel ses lieutenants se partageront ses dépouilles.

Si l’Ukraine est la grande perdante que tous les analystes sérieux annonçaient, la Russie profite d’une aubaine avec la guerre d’Iran et se retrouve plus forte qu’avant 2022.

Les stratèges de salon, politiciens véreux, énarques suffisants, journaleux perroquets et généraux à la ramasse croyaient ruiner la Russie avec leurs représailles minables, en essayant de plomber son commerce extérieur. En quelques mois, Poutine a tout réorganisé autour de nouveaux circuits avec des clients, fournisseurs et partenaires anciens ou récents, dans le cadre des BRICS. L’économie tourne sans souci majeur, à l’exception d’une inflation encore supportable qui, lorsqu’elle est contenue, est plutôt un signe de bonne santé et de dynamisme.

Les crétins qui répètent tout ce qu’ils entendent sur Télé-Menteurs en avalent leur chapeau. Ils annonçaient une Russie ruinée, emportée par la dérouillée de l’Iran. Or elle remplit à nouveau ses caisses grâce à la hausse du prix du pétrole. Et son soutien aux ayatollahs reste symbolique. Poutine n’est pas pressé qu’on libère le détroit d’Ormuz. Chaque jour qui passe, des milliards rentrent dans les caisses de son pays.

La guerre en Iran a entraîné une consommation rapide de munitions critiques. Et les coraniques fanatiques se feront exterminer jusqu’au dernier pour avoir droit aux 72 vierges promises par leur pédo-prophète. Pour eux, c’est mieux que de signer une paix raisonnable et honorable. Nos médias pouraves présentent Trump comme un caractériel un peu cinglé. Mais aucun ne dira que les ayatollahs sont des criminels complètement barjots.

Leur obstination dans le sacrifice imbécile met sous pression les stocks militaires américains, en particulier les systèmes de défense aérienne avancée dont profitent les alliés arabes sunnites des USA. Pris pour cibles par les Iraniens chi’ites dans le but minable de nuire à leurs ennemis héréditaires, sans rien changer au cours de la guerre.

Après quatre semaines de combats, les Américains aurait frappé plus de 9000 cibles. Il est clair qu’un tel rythme ne peut être soutenu sans un renouvellement des stocks. Qui pourrait accompagner une redéfinition de la géopolitique US.

Peu importe les couinements de gorets des satrapes de l’UE, l’Ukraine n’est pas au cœur des préoccupations du POTUS. Il compte en faire un levier dans un ensemble géostratégique plus large. Les intérêts de l’Amérique priment sur les criailleries eurocratiques et l’objectif le plus réaliste serait de se réconcilier avec la Russie.

Don et Vlad se respectent en tant qu’hommes et s’entendent plutôt bien. Alors qu’ils méprisent Fripounette, Pustula, le Zygomyr et Nick Starmer. Des faibles et des guignols qui n’ont que de la gueule. Or les deux super puissances ont des intérêts convergents dans le domaine de l’énergie, des minerais, de la finance et de la lutte contre le terrorisme islamique. Et lorsque leurs buts divergent, il existe des processus de compensation qui fonctionnaient assez bien, même pendant la guerre froide.

Alors pourquoi ne pas négocier avec le Kremlin une porte de sortie honorable en Ukraine ? En acceptant les revendications territoriales de Moscou sur le Donbass déjà repris à 90 %, après avoir privé de ses jouets et de son Monopoly le minable petit clown barbichu.

Lever les sanctions économiques (pour le gaz c’est déjà fait) permettrait de reprendre et d’accroître les échanges commerciaux. Avec pour effet par ricochet de soustraire la Russie à l’emprise de Xi Jinping. Affaiblir l’axe Moscou-Pékin avant qu’il ne devienne irréversible servirait les intérêts des deux parties. Vladimir sait ce qu’il doit aux Chinois mais son entourage avoue que, parfois, il les trouve un peu encombrants. Sinon directifs. Malgré leur courtoisie orientale. Et Trump en a assez des jérémiades de l’OTAN et de la concurrence déloyale de l’Eurocrature.

Dans la vision américaine à moyen et long terme, la Chine est la principale menace sérieuse pour la puissance américaine. Même sans conflit armé, c’est un concurrent talentueux et coriace qui gagne des parts de marché.

En multipliant les ouvertures politiques à la Russie et en normalisant progressivement les échanges, Donald Trump espère retrouver en Vladimir Poutine un partenaire pragmatique de l’Amérique comme avant 2022, plutôt que de le voir devenir un vassal économique de Pékin. L’Ukraine sera sacrifiée sans états d’âme. D’autant qu’on sait pertinemment à la Maison-Blanche que ce petit pays artificiel, né des charcutages post WW2, sans histoire ni identité culturelle, est une pétaudière des plus corrompues et un paradis pour les mafias.

Bien évidemment une telle redistribution des cartes à l’échelle mondiale ne sera pas annoncée tant qu’elle ne sera pas effective. Les USA continuent officiellement de soutenir Kiev, c’est un levier pour les négociations en cours dont Donald ne va pas se priver. Mais d’après des diplomates européens qui ont de bons contacts à Washington, jamais cette stratégie de renversement d’alliances n’avait été formulée de façon aussi explicite par des hauts responsables américains.

Une huile du Département d’État a résumé off the record la situation : « On espère trouver un moyen de travailler plus étroitement avec la Russie, lui permettant de créer un équilibre des pouvoirs différent avec la Chine, ce qui pourrait être bénéfique pour eux comme pour nous. »

Trump peut-il redéfinir les relations internationales ?

Aujourd’hui, la Chine profite des boycotts de l’Occident pour acheter du pétrole russe à prix cassés. Pékin ne se montrera pas accommodant pour que ça change. D’autant qu’il existe un partenariat économique renforcé entre les deux pays depuis 2022. Les Russes exportent surtout des hydrocarbures, des minerais et des produits industriels. Et les Chinois leur fournissent des biens de consommation durable. Ainsi que des pièces détachées autos et avions achetées discrètement à l’étranger. Enfin, des alliances militaires encadrent les affaires de gros sous.

Il ne faut pas négliger non plus le facteur psychologique. Les deux pays se méfient d’un Occident déliquescent qui n’a toujours pas pris conscience de sa décadence. Mais Poutine est réaliste. Il peut ouvrir quelques portes à l’Amérique. Pas à la place des circuits sino-russes, mais en plus. Là où la Chine est moins performante. Un jeu que les Chinois jouent de leur côté avec lez USA.

Les économies des deux grands pays d’Asie sont étroitement liées et la faute en revient aux politiques de Gribouille des Boches et de leurs suiveurs francistanais et anglistanais, ainsi que des décisions aberrantes prises naguère au nom du grabataire Biden par ses tuteurs progressistes.

Christian Navis

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