Un changement en douceur, mais pas vraiment inattendu, a pris a contre-pied les louangeurs lfistes des médias menteurs. Dans les intentions de vote pour la présidentielle 2027, Raphaël Glucksmann est crédité de 14 %, Mélenchon recule à 11 %. Un écart symbolique qui risque de se creuser encore, tant il traduit une lassitude profonde au sein de la gauche.
Même François Fromage qui n’est pas très futé a pris le train en marche !
La mort de Quentin Deranque, militant patriote français assassiné par des miliciens ultra-gauchistes de La Jeune Garde le 14 février 2026 à Lyon a provoqué une double onde de choc. Un crime qui horrifie et dépasse le cadre judiciaire par ses suites. Toute l’extrême et l’ultra-gauche s’est mobilisée pour salir la victime, excuser les tueurs de rues et finalement essayer de répandre avec l’appui de certains médias merdiques l’idée odieuse que Quentin avait bien mérité son sort.
« Si c’était à refaire, on recommencerait » plastronnaient des gros durs planqués derrière un courageux anonymat. « Si tu es de droite, tu ne mérites pas de vivre ». Le message est bien passé et il a horrifié une grande partie de la gauche raisonnable et républicaine à défaut d’être toujours modérée. Permettant à Hollandouille de sortir des oubliettes et de rebondir. « Mélenchon le paiera dans les urnes ! » a-t-il clamé sur RTL le 23 février. Puisse-t-il avoir vu juste, lui qui s’est toujours planté jusqu’à présent.
Les politologues distingués grassement payés à braire et à élucubrer à la télé ont fait observer que monsieur Fromage avait récemment perdu quelques kilos. Comme ce n’est pas une baisse de revenus qui le contraint à la disette, ils en ont déduit qu’il travaillait son look en prévision de la prochaine présidentielle. Étriper le Merluchon s’inscrirait dans cette logique. Les sales coups en politique, ça se prépare de loin. Avec ou sans scooter furtif.
Aux yeux du bouffi de Tulle, Mélenchon se replie sur lui-même comme une tortue dans sa carapace.
Le jongleur des dialectiques accusatoires et des rhétoriques intimidantes est soumis à son tour au rouleau compresseur qu’il a infligé à tant d’autres. Les mettant en demeure de se clarifier, en sachant que, quelle que soit leur réponse, ils se prendraient un gadin magistral.
Continuer d’approuver les discours décomplexés des assassins de Quentin et de leurs admirateurs, c’est perdre beaucoup de voix de gauche modérée et centriste dans un second tour. Et peut-être même ne pas être qualifié pour le duel final. Mais fustiger les ultras, c’est se priver d’une grande partie de son intendance. Ces énergumènes sont sûrement moins nombreux qu’ils le prétendent malgré tout le bruit qu’ils font. Mais ils assurent la logistique. Là où des bobos sont réticents à décoller des affiches, crever des pneus et faire le coup de poing.
Ces considérations pratiques et la polémique qui les sous-tend révèlent la fracture politique peut-être la plus profonde jamais connue au sein de la gauche française. En comparaison, la scission du parti socialiste en 1920, puis la rupture fracassante avec les communistes en 1947 passeraient presque pour des questions subsidiaires… Puisque après s’être bien invectivés et insultés, ils ont toujours fini par se rabibocher. Comme dans certains vieux couples sado-masochistes.
Mais là, on ne rigole plus !
Porcinet au régime évoque une responsabilité morale et politique du caudillo des insoumis. Sa première erreur a été de ne pas se désolidariser publiquement des assassins et de faire amende honorable pour ses mauvaises fréquentations, face à la gravité des faits.
Malgré les tergiversations initiales de la justice, sept personnes ont été mises en examen pour homicide volontaire et complicité. Parmi celles-ci on trouve deux assistants parlementaires d’un député LFI ainsi que Raphaël Arnault, fondateur de La Jeune Garde, milice interdite par le ministère de l’Intérieur… Lui-même fiché S pour atteinte à la sûreté de l’État et condamné pour violences volontaires en réunion. Des informations occultées ou minimisées par les médias, à l’exception du Figaro et de Frontières.
La deuxième erreur du caudillo a été de se figer dans une posture idéologique susceptible d’éloigner une partie des électeurs progressistes. Le produit d’appel pour les mahométans est un repoussoir pour les laïcs. Il serait vain d’évoquer les succès des LFI aux municipales. Leurs séides n’ont conquis que 6 mairies dans des territoires perdus de la ripoublique. Mais il y a 35.000 communes en France. Et presque partout les mariages consanguins avec LFI ont fait perdre la gauche.
L’intervention de Gros Benêt dépasse le commentaire d’actualité. Elle élargit le fossé entre l’aile social-démocrate et les radicaux islamo-écolo-gauchistes, proches de la rupture.
Depuis plusieurs années, les tensions étaient palpables. Les agressions verbales du Merluchon contre ses anciens camarades… passe encore. Ses crises d’hystérie, réelles ou feintes pour mettre tout le monde mal à l’aise, ils s’y étaient habitués. Ses numéros de grand guignol pouvaient distraire les plus blasés. « Il est comme ça, on n’y peut rien ». Mais avec le regain de l’antisémitisme et l’apologie du terrorisme islamique, les barrières du tolérable ont été fracassées. La tolérance puis la sympathie envers les voyous de La Jeune Garde ont aggravé la crise. Marquant un point de non-retour.
La gauche ne peut plus s’unir autour d’une figure aussi clivante dans un climat aussi polarisé. La posture infamante du Merluchon laisse peu d’espoir de réincarner la dynamique des gauches qui lui avait permis de frôler l’accès au second tour. Cette période semble bien révolue. Sa marginalité assumée puis amplifiée ne peut être appréciée que par des militants extrémistes, constituant un lourd handicap dans son ambition de réunir la gauche.
Les caciques de LFI essaient, mais un peu tard, d’éteindre un incendie sur lequel leur chef verse des bidons d’essence
Les moins bornés ont compris l’effet dévastateur de cette affaire dans l’opinion publique. Qui ne croit pas plus aux explications odieuses des Wikimerdia qu’aux justifications fumeuses des télés pourries et aux errances pitoyables de la pintade décérébrée Braun-Pivet.
Mais si les canailles de La Fiente Immonde essaient de se dédouaner en paroles, leurs actes démentent leurs propos lénifiants. Ainsi le coquelet Coquerel a réagi sur TF1 en rejetant tout lien entre son parti et le lynchage prémédité de Lyon. Allant jusqu’à dénoncer ceux qui en parlent comme des agresseurs d’extrême drouâte mobilisés dans le but d’affaiblir la gauche immaculée (cherchez la rime !).
Mais le pire pour ces donneurs de leçons est le maintien de Raphaël Arnault à l’Assemblée nationale. À défaut d’avoir pu invalider son élection après une nouvelle condamnation pénale tardant à venir, les crapules islamo-gauchistes auraient pu au moins avoir la décence de l’exclure de leur groupe. Au lieu de le défendre et de se poser en victimes d’une offensive coordonnée des « fascistes ».
Que les gauchistes le veuillent ou non, il y aura un avant et un après Quentin. Au moins dans l’opinion publique.
Les palinodies des politicards et les menteries des merdias rendront difficile l’oubli du crime marquant le retour de la violence dans la politique. Comme avant la Seconde Guerre mondiale quand les fascistes, les vrais inspirés par Mussolini et Hitler, tuaient ou estropiaient leurs adversaires.
Dans l’immédiat, une bataille narrative est engagée. Entre ceux qui disposent de tous les pouvoirs, enseignement, justice, censure ARCOM, télés pourries, qui se démènent pour justifier le crime et salir la victime. Et les citoyens ordinaires qui trouvent que cette fois, les bolchos sont allés trop loin. Les lignes bougent et qui sait où l’évolution de la situation mènera les uns et les autres ?
Je n’ai aucune sympathie pour Glucksmann, girouette opportuniste, mais c’est un idiot utile. Là où Mélenchon voulait recomposer la gauche, il risque de contribuer à sa décomposition. Les remugles acides de la pourriture empestent l’extrême et l’ultra-gauche et qu’il le veuille ou non, leurs sucs putrides finiront par l’imprégner.
La bonne nouvelle est que la gauche pourrait être foutue pour 2027. Glucksmann trop européiste aura du mal a négocier le virage patriote que beaucoup de Français attendent. Et derrière lui, la Tondelière verte de rage plafonne à 4 %, Fabien Roussel à 3 % et Nathalie Arthaud à 1 %. Pourvu que ça dure !
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/casse-toi-melenchon-la-gauche-ne-veut-plus-de-toi/

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