
Entre le 15 et le 22 mars 2026 (premier et deuxième tour des élections municipale), il y a eu le 20 mars, la fête de l’Aïd-el-fitr (fête musulmane de la fin du ramadan). Ces élections ont démontré l’avancée fulgurante de l’islam, au point que, dans de nombreuses villes, même de taille moyenne, les autorités ont été obligées d’accorder une autorisation spéciale d’utilisation des stades pour l’accomplissement de la fête de l’Aïd. Cette journée du 20 mars est la démonstration du changement de culture, de population et de mœurs de la France. La Nomenklatura mondialisée et gauchiste ne pourra plus nier le grand remplacement de la population de France. C’est une réalité flagrante et celui qui ne veut pas l’admettre, qu’il aille pêcher ou chasser. D’ailleurs, Mélenchon lui-même revendique haut et fort ce changement.
L’islam déploie son étendard par la faute des Français qui ont permis aux partis politiques de faire leur cuisine sur leur dos, en toute connaissance de cause. Tant pis pour leur gueule de lobotomisée, car l’Aïd est la preuve par dix de l’islamisation de la France que LFI appelle la Nouvelle France. Il ne faut pas oublier que dès que l’islam s’installe dans n’importe quelle contrée de la planète, il finit par ‘manger’ la civilisation d’origine. Mais cette donnée historique, les élites occidentales semblent l’ignorer.
On chasse le naturel, il revient au galop et on fait l’autruche.
L’Aïd el-fitr (fête de la rupture) est la fête musulmane qui marque la fin du mois de ramadan. Elle est célébrée le premier jour du mois de chawwal (dixième mois du calendrier hégirien ou musulman). Elle est, aussi, appelée Aïd as-seghir – la petite fête – par opposition à l’Aïd el-kébir – la grande fête ou fête du mouton.
Le terme Aïd vient de la racine ‘wd, qui signifie le retour en araméen. Le mot îdâ signifie fête, jour férié, en syriaque qui est la matrice de la langue arabe.
L’Aīd el-Fitr (en arabe, fête de la rupture) est la première des deux principales fêtes rituelles de l’islam.
En vérité, l’Aïd el-fitr est liée au Yom Kippour ( e grand pardon ou jour de la propitiation). En effet, selon la tradition islamique, en 622, lors de son arrivée à Yathrib (Médine actuelle) après sa fuite de la Mecque – appelé hégire qui est le début du calendrier musulman – le Prophète Mahomet a remarqué que des tribus juives qui y habitaient jeûnaient à l’occasion de Yom Kippour, la fête du Grand Pardon, qui commémore la délivrance du peuple d’Israël par Moïse des griffes de Pharaon. C’est donc un jour de fête célébrant la victoire de Yahvé contre les Égyptiens.
Mahomet questionna alors les Juifs de Yathrib : « C’est quoi ça ? ». Les Juifs lui expliquèrent que c’est un jour béni, le jour où Allah a sauvé Moïse et son peuple de ses ennemis (les Égyptiens pharaoniques). Il leur répondit : « Moi, Moïse, je le mérite plus que vous. Vous, les musulmans, vous avez plus de droit de célébrer la victoire de Moïse qu’ils n’en ont, alors observez le jeûne ». Il a jeûné et a demandé à ses compagnons de suivre son exemple. Ce hadith est rapporté par Ibn Abbas selon sahih Al-Boukhari N° 4680.
Yom Kippour a lieu en septembre ou en octobre dans le calendrier grégorien selon les années. Il se déroule après des journées pénitentielles et de jeûne (entre trois et dix jours).
Le terme Aïd est mentionné une seule fois dans le coran qui est en relation directe avec Jésus-Christ. Il est écrit dans la sourate 5, verset 114 :
«Ô Dieu! Notre seigneur ! Fais descendre sur nous une table servie du ciel, qui soit pour nous une fête pour le premier et le dernier d’entre nous et un signe de Ta part»
Le jour de la descente d’une table servie est le jour du renouement avec la victoire, la pureté et la foi en Dieu, Jésus, selon le christianisme. Dans le Coran, le terme Aïd signifie répétition annuelle et accomplissement des devoirs envers Allah. Toutefois, l’Aïd el-fitr devint réellement une fête quand un mois complet de jeûne fut instauré au IXe siècle par les Abbassides qui avaient imité les Mandéens.
Les sabéens ou mandéens sont les adeptes de Jean-le-Baptiste, prophète juif qui a annoncé la venue de Jésus.
Jean-le-Baptiste ou Jean-Baptiste – son nom de naissance est Yohanan en hébreu (Yahia en arabe) – est un personnage majeur du christianisme et de l’islam.
Saint Jean-Baptiste est, pour les chrétiens, le dernier des prophètes d’Israël. Il est celui qui annonce et qui prépare la venue du Messie (le retour de Jésus sur terre) attendu pour la fin des temps.
Le coran considère la connaissance de Dieu et de l’islam comme une question innée. Ce postulat a poussé les exégètes de l’islam à décréter que le coran est incréé, parole inaltérable d’Allah depuis la Création. Il est descendu du Ciel en langue arabe.
Ainsi, il est mentionné dans le verset 30 de la sourate 30 :
« Ô Prophète ! Tourne ton visage vers la vraie religion de Dieu, cette nature innée selon laquelle Dieu a créé les êtres humains ; tu ne trouveras aucun changement dans la création de Dieu. »
En vérité, dans ce verset, Allah s’adresse à Jésus-Christ (Issa ibn Maryam) qui est cité plus de 25 fois et 10 fois en messie dans le coran.
Les califes abbassides, pour un besoin de pouvoir et de contrôle des peuples sous leur domination, ont institué l’Aïd el-fitr pour se différencier des Juifs et des Chrétiens.
La France qui est devenue un bateau ivre, livré aux quatre vents, oublie d’où elle vient et où elle va. Elle s’est engluée dans les mensonges du politiquement correct et des contradictions qui la minent de l’intérieur. Par conséquent, elle refuse de voir l’hydre islamique qui est en train de la détruire insidieusement. La preuve de cet aveuglement, c’est que le 22 mars 2026, Saint-Denis, la ville des rois de France, a largué le christianisme, comme si l’évêque Saint-Denis n’a jamais existé, pour épouser l’islam.
La mémoire saccagée et l’ignorance sacralisée sont les deux épées de l’islam conquérant, en Occident et notamment en France. Ces deux armes lui ont permis de s’y installer confortablement tout en continuant sa conquête par le nombre et le mensonge.
Hamdane Ammar
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