
Communiqué de Yann BALY, Président de l’AGRIF :
Dans l’affaire de Crépol, le juge d’instruction de Valence et, lors d’un premier appel, la Chambre de l’instruction de Grenoble avaient déclaré l’AGRIF irrecevable en sa constitution de partie civile.
Le juge d’Instruction avait notamment rejeté la demande de l’AGRIF du fait que la qualification de discrimination raciale n’était pas retenue (contre toute évidence) dans cette dramatique affaire qui a coûté la vie au jeune Thomas.
Le 10 septembre 2024, la Chambre d’Instruction de la Cour d’Appel de Grenoble avait confirmé la décision du juge d’instruction sur le même fondement, en ajoutant cependant une motivation supplémentaire sans débat contradictoire.
Le 3 septembre 2025, la Cour de cassation a cassé cet arrêt en toutes ses dispositions et renvoyé l’affaire devant la même Chambre de l’instruction, autrement composée.
La nouvelle audience devant la Cour d’appel de Grenoble s’est tenue le 13 janvier 2026.
La décision est tombée ce 24 mars : la juridiction d’Appel de Grenoble maintient sa position de rejet, n’excluant pas la possibilité de qualification raciste des faits mais refusant de reconnaître le caractère aveugle et indifférencié de l’attaque qui justifierait la demande de constitution de partie-civile déposée par l’AGRIF.
Evidemment, l’AGRIF a demandé à ses avocats de se pourvoir, à nouveau, en Cassation.
Nous ne lâchons rien !
Ces procédures sont longues et coûteuses, soutenez l’AGRIF :
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