Pédophilie dans le périscolaire parisien : Hidalgo et Grégoire savaient !

Dès fin 2025, des parents d’élèves ont commencé à alerter sur des dysfonctionnements graves dans plusieurs écoles parisiennes, notamment des violences physiques et sexuelles commises par des animateurs du périscolaire. Ces signalements ont pris une ampleur nationale après la diffusion, en janvier 2026, d’une enquête de l’émission « Cash Investigation » (France 2), qui a révélé des agressions sexuelles sur des enfants, parfois très jeunes. L’émission a mis en lumière des lacunes dans le recrutement, la formation et le contrôle des animateurs, ainsi que des manquements dans la gestion des signalements par la mairie de Paris

52 animateurs ont été suspendus entre 2023 et 2025, dont 20 en 2025 pour des faits à caractère sexuel. 40 plaintes ont été déposées contre des animateurs pour des faits à caractère sexuel, avec 15 enquêtes judiciaires ouvertes et 20 adultes mis en cause fin 2025. 3 animateurs ont été suspendus pour exhibition et agression sexuelle à l’école Bullourde (11e arrondissement). 9 agents suspendus en 2026 pour suspicions de violences physiques et sexuelles à l’école Saint-Dominique (7e arrondissement).

Ces chiffres illustrent l’ampleur du problème et la gravité des faits reprochés, allant jusqu’à des accusations de viol sur mineurs.

Le scandale a placé la gestion du périscolaire au cœur des débats politiques, avec des accusations croisées entre les candidats à la mairie de Paris. Emmanuel Grégoire, premier adjoint d’Anne Hidalgo et candidat socialiste, a été particulièrement visé. Il était en charge des ressources humaines et du recrutement des animateurs depuis 2015. Ses adversaires lui reprochent d’avoir minimisé les alertes et de ne pas avoir mis en place les contrôles nécessaires. Grégoire a reconnu des manquements a posteriori et promis de « tout remettre à plat ». Les observateurs ont noté la mollesse de sa défense.

Rachida Dati a accusé Grégoire d’être « responsable de tout » et a promis, si élue, de renforcer les contrôles a priori sur les recrutements et de recevoir toutes les familles victimes. Elle a également évoqué un « réseau pédocriminel » organisé parmi les animateurs.

Des rassemblements de parents et de salariés du périscolaire ont eu lieu pour exiger une enquête parlementaire. Plusieurs enquêtes sont en cours, et des familles ont porté plainte. Des avocats évoquent un possible « système de réseau organisé » parmi les animateurs, avec des mécanismes de cooptation et d’entrisme de personnes déviantes. Un système parfaitement rôdé : la mairie de Paris ne pouvait pas ne pas être au courant.

Le scandale a profondément ébranlé la confiance des Parisiens dans les institutions municipales et a fait du périscolaire un enjeu majeur des élections de 2026.

Emmanuel Grégoire a été largement critiqué pour sa gestion du scandale et ses réponses pendant la campagne des municipales 2026 n’ont pas convaincu les Parisiens.

Dès les premières révélations fin 2025, Grégoire a été accusé d’avoir minimisé l’ampleur des problèmes. Il avait affirmé que la situation à Paris n’était « pas très loin de la moyenne nationale » en matière de violences sexuelles sur enfants, une déclaration qui a choqué et été reprise contre lui, notamment par Rachida Dati lors d’un débat télévisé. Cette réponse a été perçue comme une tentative de relativiser la gravité des faits qui a montré le caractère systémique de cette affaire.

Grégoire a reconnu que des contrôles avaient été annoncés, mais que les recommandations n’avaient « jamais été mises en place ». Il a été critiqué pour ne pas avoir reçu les familles victimes, contrairement à ce qu’a promis Rachida Dati. Des parents ont dénoncé un « mur du silence » de la part de la mairie, ce qui a alimenté la colère et la défiance.

Grégoire était chargé des ressources humaines et du recrutement des animateurs depuis 2015. Ses adversaires, notamment Rachida Dati, ont souligné qu’il portait une responsabilité directe dans les manquements. Des animateurs accusés de violences étaient restés en poste pendant des mois, voire des années, avant d’être suspendus.

Des avocats et des familles ont évoqué un « réseau organisé » d’animateurs se recrutant entre eux, ce qui suggère des failles majeures dans les processus de recrutement et de supervision.

Grégoire a admis a posteriori qu’il aurait dû « plus s’occuper de ce sujet », mais cette prise de conscience est intervenue après des mois de révélations et de pression médiatique et politique. Sa proposition de « tout remettre à plat » a été perçue comme une réaction sous la contrainte, sans plan concret ou calendrier précis pour rassurer les parents.

Emmanuel Grégoire a été affaibli par son manque de réactivité initiale, ses déclarations mal perçues, et sa responsabilité directe dans un système défaillant. Même s’il a fini par reconnaître des erreurs, ses réponses ont souvent été jugées trop tardives, trop défensives, et insuffisamment empathiques envers les victimes et leurs familles. Le scandale du périscolaire est ainsi devenu un handicap majeur pour sa campagne, illustrant les limites de la gestion municipale sortante.

La gauche et la pédophilie ont toujours fait bon ménage. Petit florilège :

Dans les années 1970-1980, le club de vacances Le Coral a été au centre d’un scandale impliquant du tourisme sexuel et de proxénétisme envers des mineurs. Jack Lang, alors ministre de la Culture sous François Mitterrand, a été accusé d’avoir soutenu ce club en y organisant des séminaires pour des artistes et des intellectuels.

En 1977, le journal Libération a publié une pétition signée par des personnalités (tous proches du PS ou de la gauche) appelant à la dépénalisation des relations consenties entre adultes et mineurs de moins de 15 ans.

Dans son livre « Le Grand Bazar » (1975), Daniel Cohn-Bendit a décrit des scènes de sexualisation précoce dans des jardins d’enfants alternatifs en Allemagne, où il était éducateur. Dans une vidéo virale, Cohn-Bendit affirmait que « quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est extraordinaire ».

L’actuelle affaire du périscolaire parisien est dans la droite ligne des nombreux scandales pédophiles auxquels la gauche a été mêlée.

Henri Dubost

https://ripostelaique.com/pedophilie-dans-le-periscolaire-parisien-hidalgo-et-gregoire-savaient/

2 réponses à « Pédophilie dans le périscolaire parisien : Hidalgo et Grégoire savaient ! »

  1. Avatar de Paul-Emic

    Posons nous la question de savoir comment la presse mainstream encore très réservée aurait traité le problème s’il s’agissait de curés

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  2. Avatar de Paul-Emic

    Quant à l’Etat toujours prompt à se mêler de tout, une vraie discrétion de pucelle. Les ministres et le présipède ont chemsex ?

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