Les collabos de LFI lancent la bataille du voile dans les conseils municipaux

Cela n’aura pas traîné. 24 heures à peine après l’élection au premier tour de Gilles Platret, avec 61 % des voix, du très laïque maire de Chalon-sur-Saône, les deux élus LFI, qui ont péniblement dépassé les 10 %, Damien Saley et la militante musulmane Lamia Sari, voilée, saisissaient le tribunal administratif pour faire annuler un règlement intérieur du conseil municipal, voté le 14 janvier dernier, imposant des tenues vestimentaires neutres aux élus de la ville. Bien évidemment, les lécheurs de babouches de LFI y ont vu une atteinte à la liberté religieuse de leurs électeurs, un acte d’islamophobie, et sans doute de racisme, et ont essayé de faire annuler cet arrêté.

Il est intéressant de lire l’argumentation de l’excellent Gilles Platret, qui a quitté LR et s’est fait élire sur son propre nom.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/a-chalon-sur-saone-les-nouveaux-elus-lfi-saisissent-la-justice-pour-permettre-aux-conseilleres-municipales-de-porter-le-voile-20260318

Communiqué de Gilles Platret Maire de Chalon-sur-Saône

Mardi 17 mars 2026
« La laïcité est attaquée à Chalon par les élus LFI : j’irai la défendre devant les juges ! »
Les deux conseillers municipaux LFI, Damien Saley et Lamia Sabrina Sari, seuls élus dimanche de leur liste, viennent de saisir le tribunal administratif de Dijon pour faire annuler en urgence le règlement intérieur du conseil municipal de Chalon.
L’audience, en référé liberté, se tiendra ce mercredi matin.
Le 14 janvier dernier, j’ai proposé au conseil municipal de modifier le règlement intérieur de notre assemblée pour y inclure un article exigeant que « la tenue vestimentaire adoptée par les conseillers municipaux en séance doit rester neutre et s’apparenter à une tenue de ville. Elle ne saurait être le prétexte à l’expression d’une quelconque opinion : est ainsi prohibé le port de tout signe religieux ostensible, d’un uniforme, de logos ou messages commerciaux ou de slogans de nature politique. »
La raison de cette modification du règlement intérieur était simple : que la laïcité ne puisse être attaquée par des élus qui viendraient au conseil municipal pour y faire du prosélytisme ou pour défendre un groupe plutôt qu’un autre, au mépris du principe de neutralité de la commune et d’universalité des décisions que son conseil municipal est appelé à prendre pour elle.

Quand on siège dans un conseil municipal, on y siège comme citoyen pour l’ensemble des citoyens, certainement pas pour y représenter une seule fraction de la population.

C’est cette logique qui s’impose à l’Assemblée nationale : la loi est la même pour tous, ceux qui votent la loi doivent être des citoyens à part entière sans distinction d’aucune sorte. C’est bien pourquoi nous avons repris à Chalon, mot pour mot, la partie du règlement de l’Assemblée nationale qui impose la stricte neutralité des tenues vestimentaires des députés.
Pourquoi LFI conteste-t-elle le règlement du conseil municipal de la Ville de Chalon ? Sa requête au tribunal administratif ne le cache pas : « Madame Lamia Sabrina Sari (…) nouvellement élue (…) porte le foulard islamique par convictions religieuses. »
Nous y sommes : LFI veut faire annuler notre règlement défendant la laïcité parce qu’il déplaît à une conseillère qui fait passer ses convictions religieuses (mais aussi politiques) avant la nécessaire neutralité de ses fonctions et des décisions qu’elle doit prendre en conscience pour tous les Chalonnais, sans aucune distinction d’origine, d’opinions ou de religion !
Que Madame Sari soit musulmane est son affaire et je ne trouve rien à y redire. Mais qu’elle garde son voile quand elle siège et vote en tant que conseillère municipale, voilà qui contrarie la laïcité et nous devons nous y opposer, comme s’y oppose à juste titre le règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Du reste, ne soyons pas naïf, on voit très clairement la manœuvre en cours : faire entrer la religion comme marqueur différenciant au sein de nos assemblées politiques, chercher à diviser sans cesse afin de mieux briser l’unité de notre société.
Ce projet est connu : partout en France, il rassemble LFI et les islamistes ! Les islamistes car Madame Sari appartient à l’organisation Libawat, tristement connue à Chalon, qui se présente comme un « syndicat de femmes musulmanes » et multiplie les encouragements au communautarisme. Libawat est affilié à l’Alliance citoyenne, un autre syndicat de femmes musulmanes né à Grenoble, qui a notamment porté la campagne sur le burkini dans les piscines municipales et qui a fait l’objet d’une plainte de la préfecture pour fichage illégal de données collectées pendant des opérations de porte-à-porte sur les origines ethniques et religieuses des habitants. C’est encore l’Alliance citoyenne qui s’est placée au cœur de la polémique autour des « Hijabeuses », un collectif qu’elle a créé et soutenu pour revendiquer le port du voile islamique lors des compétitions organisées par la Fédération française de Football.
Nous sommes donc au cœur des manœuvres islamistes, à des fins de conquête territoriale, au cœur des démarches de l’islam politique qui menace à terme nos libertés individuelles.
Et nous devons tout faire pour résister.
C’est une partie de ce combat national, qui se jouera ce mercredi matin au tribunal de Dijon.
Je serai naturellement présent à l’audience pour défendre la volonté de la commune de Chalon de protéger la laïcité contre des empiétements qui, si nous n’y prenons garde, feront un jour prochain tomber la République et nos libertés françaises.
Le problème est qu’il n’y aura pas partout des Gilles Platret à la tête de nos communes, et qu’on peut penser que là où les LFI seront aux manettes, comme à Saint-Denis ou Roubaix et peut-être Toulouse, que non seulement Bally Bagayoko, David Guiraud et peut-être François Piquemal n’y verront aucun inconvénient, mais qu’ils sont capables d’anticiper les choses et d’autoriser le voile islamique dans les conseils municipaux.
Il est vrai que le lécheur de babouches collabo Aurélien Taché rêvait de députés voilées à l’Assemblée nationale. Dire que Mélenchon a construit sa carrière, au Parti socialiste et aux débuts de LFI, sur une défense stricte des principes laïques.
Seule une loi très claire – et ce n’est pas le cas puisque les maires sont obligés de faire des règlements intérieurs – promulguée par le ministère de l’Intérieur pourrait permettre de régler le problème. Mais nous avons Macron à l’Élysée et Nunez à Beauvau… En attendant, quotidiennement, Mélenchon multiplie les provocations pour détruire les socles de la France, dont nos principes laïques avec lesquels l’islam est incompatible.
On espère que tous les soirs, quand il se regarde dans la glace, celui que nous appelons Rachid Méluche a honte de ce qu’il est devenu et qu’il baisse les yeux. On espère, mais on n’y croit pas, car cela voudrait dire qu’il a une conscience. Les Insoumis sont ouvertement des agents de l’étranger, et les pires traîtres à la France. Dans n’importe quel pays au monde, ils seraient mis hors d’état de nuire et leurs chefs seraient arrêtés pour collaboration avec l’ennemi.
Ordures !

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