La fin du socialisme avec la fin de notre argent…

Le socialisme — cette religion fourbe, absurde, qui sert de logiciel mental à l’ensemble de la classe politique siégeant au Parlement — ne fonctionne pas. Il n’a jamais fonctionné, mais nous avons eu droit à une illusion confortable tant que les prélèvements restaient supportables, que notre tissu industriel produisait quelque chose,et que l’on pouvait encore entreprendre sans devoir remplir un classeur de formulaires pour respirer.

Puis tout s’est effondré. Les directives européennes, les normes, les contrôles, et surtout cette obsession maladive de dépenser toujours plus pour nourrir une idéologie qui ne produit que ruines et sermons, réunions et dogmatisme. C’est là que la bascule a eu lieu : pour imposer l’impossible, il a fallu multiplier les règlements, les sanctions, les instances de surveillance — bref, créer une bureaucratie punitive chargée de traquer les récalcitrants et de les tondre jusqu’au dernier centime.

Résultat : la situation s’est dégradée, puis accélérée par des décisions énergétiques délirantes et des sanctions russes qui ont surtout sanctionné… nous. Et comme si cela ne suffisait pas, le conflit au Moyen-Orient a achevé de démontrer que l’Europe n’a plus ni vision, ni cohérence. Nous avançons sur une ligne dure psychotique, comme un lapin hypnotisé par les phares d’une voiture lancée à pleine vitesse.

On refuse d’apprendre de nos erreurs, donc on ne se corrige pas. L’Europe persiste dans son autodestruction méthodique, persuadée qu’elle sauve le monde alors qu’elle ne parvient même plus à assurer ses propres équilibres budgétaires et sociaux.

Dans cette frénésie de taxation, on a déjà vu l’héritage transformé en péché originel. Des entreprises familiales, des domaines, des commerces florissants sont démantelés parce que les héritiers ne peuvent plus payer la rançon fiscale exigée pour reprendre ce que leurs parents ont bâti. Voilà la « justice » socialiste : faire croire que punir ceux qui ont quelque chose à transmettre, améliore la vie de ceux qui n’ont rien. Une fable pour crédules.

Mais ils sont tous contaminés par cette obsession de « justice » qui tourne à la névrose — ou, plus probablement, qui sert de prétexte commode pour faire ce qu’ils savent faire de mieux : siphonner l’argent des Français pour financer des structures inutiles, des projets absurdes, et une transition énergétique qui ressemble davantage à un suicide collectif qu’à une stratégie.

On a abandonné le nucléaire, moqué ceux qui alertaient, écarté les voix dissidentes avec l’arrogance habituelle de cette caste persuadée d’être infaillible. Et maintenant, on découvre que tout cela était une erreur monumentale. Mais ils ne tirent jamais les leçons de leurs fautes : trop fiers, trop hautains, trop enfermés dans leur propre récit.

Prenons un exemple savoureux : la taxation des petits colis Tému ou Shein. On allait voir ce qu’on allait voir ! Le bras vengeur du Parlement volait au secours du commerce de proximité en taxant les colis de moins de 150 euros. Résultat : le trafic a chuté de 92 % à Roissy, les avions atterrissent ailleurs en Europe, les colis arrivent par la route, et la France perd des emplois tout en ne percevant plus un centime. Une brillante réussite. Sans compter le carbone des camions si cher aux écolos. Shein, pendant ce temps, inaugure un entrepôt de 740 000 m² en Pologne. Mais oui, bien sûr, taxer résout tout — surtout quand on n’a plus de frontières. Le problème n’est pas que ces géants chinois vendent beaucoup, mais pourquoi vendent-ils autant ? Réponse : parce que c’est moins cher. Une révélation digne d’un prix Nobel non ? Pas étonnant qu’elle n’ait pas surgi des bancs de l’assemblée nationale. Eh oui, les consommateurs achètent où ils peuvent pour s’en sortir financièrement. Mais au lieu de rendre nos produits accessibles, on punit ceux qui trouvent un moyen de vivre décemment.

Comme on ne sait plus produire, on envie ceux qui savent encore le faire. Et comme on ne peut plus rivaliser, on tente de les taxer. Mais ça ne marche pas. Jamais.

Les Pays-Bas l’ont appris en nationalisant de force une entreprise chinoise, sur l’instant tous les matamores adeptes de la violence institutionnalisée ont crié victoire : la Chine a fermé le robinet des matières premières, et un mois plus tard, penauds, ils ont rendu l’entreprise.

Il est temps d’en finir avec ce socialisme masqué, cette idéologie qui signe de son nom chacune de ses décisions absurdes qui nous sont imposées. La défaire en commençant par les villes de France… ce dimanche et le suivant.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/03/15/la-fin-du-socialisme-avec-la-fin-de-notre-argent/

Laisser un commentaire