Les médias papier, audiovisuels et numériques, biberonnés au venin écolo-gauchiste ont beau rabâcher de façon catatonique « réchauffement climatique, réchauffement climatique » leur public se réduit. Parce que les faits démentent leurs vaticinations. Et parce que les gens, même sans grand bagage scientifique, sont capables d’observer, de raisonner et de déduire. À partir de faits concrets contredisant la propagande.
C’est dingue, les grands froids de janvier 2026 confirmeraient le réchauffement climatique !
Une tempête historique a balayé les USA en janvier, apportant neige, verglas et températures glaciales sur les deux tiers du pays. Le Midwest et le Nord-Est furent particulièrement touchés, ce n’est pas inhabituel, mais cela a fait dégringoler les moyennes. Des chutes de neige record ont été observées. Plus de 50 cm à Pittsburgh et près de 40 à New York et en Caroline du Nord. Même le Sud, en particulier la Floride et le Nouveau Mexique ont été impactés, bien que de façon moins spectaculaire.
La tempête a perturbé les transports et provoqué environ 400 000 pannes d’électricité dont certaines ont mis plusieurs jours à être réparées, désorganisant l’économie et perturbant la vie des personnes les plus vulnérables. On dénombrait fin janvier plus d’une centaine de morts liées au froid. Et pas seulement des sans-abris, mais des personnes seules, âgées ou handicapées, en hypothermie à leur domicile.
L’état d’urgence a été déclaré dans une vingtaine d’États. Des tempêtes à répétition ont provoqué plusieurs vagues de froid. Semblables à celles de 1899 et de 1936 où le GIEC n’était pas là pour terroriser les gens et récolter de juteuses subventions pour sauver la planète… Quoi qu’il en soit, les escrolos du climat clament pour un public de jobards que ces températures négatives ne prouvent rien et ne remettent pas en cause le réchauffement climatique.
Le vortex polaire est sans doute en partie responsable de cette vague de froid, mais c’est un phénomène récurrent multimillénaire, plus ou moins lié aux cycles de Milankovitch.
Des explications capillotractées impliquent l’oscillation nord-atlantique qui fait descendre l’air froid de l’Arctique vers la majeure partie de l’Amérique du Nord, associée au vortex polaire une zone de basses pressions hivernales avec des vents tourbillonnants. Ces analyses sont défendables mais elles ne présentent aucunement un caractère exceptionnel.
En hiver, la diminution puis l’absence de rayonnement solaire favorise au pôle Nord la formation d’un vortex stratosphérique entre 20 et 40 km d’altitude. Une structure composée de vents très rapides qui tournent en continu et isolent les masses d’air autour du pôle. Plutôt statique ou peu mobile au départ, le vortex peut devenir dynamique et imprévisible comme un cyclone. Les bourricots des télés ont beau ânonner comme un mantra que la météo et le climat sont différents, les deux sont intimement liés et s’interpénètrent comme de fougueux amants.
L’oscillation et le vortex sont des phénomènes cycliques qui existent depuis la nuit des temps. Les isotopes d’oxygène retenus dans les glaciers et la cyclo-stratigraphie des sédiments marins carbonés en témoignent. Mais personne avant les zinzins du GIEC n’y avait vu une relation de causalité avec leur mythique CO2.
Il fait plus froid partout dans le monde à cause du réchauffement climatique !
Les profiteurs de la peur affirment que la tempête hivernale de 2026 aux États-Unis avec des températures basses pas vues depuis un siècle n’invaliderait en rien le fait que la planète se réchauffe. Un même discours délirant est tenu à propos d’un phénomène semblable observé en Russie et en Europe de l’Est, 70 cm de neige à Moscou avec des températures de – 45°C. Et un nombre de morts et des perturbations pas vus depuis deux siècles. Congères immenses, immeubles engloutis, villes, transports et usines paralysés. État d’urgence.
Mais pour les professeurs Tournesol du GIEC, ce froid extrême confirme que le réchauffement climatique progresse ! Plus vite qu’ailleurs sans doute dans l’hémisphère austral où depuis une dizaine d’années, des otaries du Pôle Sud visitent les lagons polynésiens.
« Est-ce que les mabouls réchauffistes pourraient m’expliquer où est passé leur réchauffement climatique ? ». Cette saillie intolérable pour les petites têtes saturées de jus des télés menteurs est de Donald Trump. Le fait de se référer à une réalité que tout un chacun peut constater prouverait son « mépris pour la science ». Comprendre la fausse science des imposteurs affamés de subventions. Ils se défoulent en traitant le POTUS de tous les noms d’oiseaux pour avoir acté dès janvier 2026 le retrait des USA de l’arnaque de Paris sur le climat.
Les réchauffards découvrent un nouveau coupable, le jet-stream servi à des journaleux aussi complaisants qu’ignares.
Enserré dans l’étau de réalités indéniables, un responsable du GIEC dégoise en bafouillant : « On peut avoir des périodes de froid intense alors que le climat global se réchauffe. » C’est aussi l’opinion d’un certain général Rivière, climatologue binoclard à l’air coincé, destiné peut-être à remplacer le déclinant Jean Jouzel au hit parade des fans de Greta.
Pour Rivière, chercheur mais pas trouveur, le responsable de tout ce micmac serait un jet-stream. Un corridor où soufflent des vents de 300 km/h à environ 10 km d’altitude. Ses fluctuations influenceraient le temps qu’il fait à la surface. Rien de nouveau sous le soleil depuis le temps des dinosaures.
Actuellement, ce jet-stream est orienté de l’Alaska vers le golfe du Mexique et favoriserait le transfert de masses d’air polaire vers des latitudes plus basses. C’est plausible. Mais ça n’explique pas pourquoi il fait plus froid partout quand la terre se réchauffe. J’ai l’impression que ces « savants » nous prennent vraiment pour des cons.
Les écolos souffrent de tares incurables
Les gauchistes qui jouent dans la fanfare réchauffiste souffrent de deux maladies de l’esprit incurables. La première est de croire qu’ils détiennent la vérité sur tout, et que si les événements démentent leurs illusions, c’est la réalité qui a tort, ce sont les faits qui se trompent. Un aveuglement idéologique sans limites.
Leur autre faiblesse mentale se résume à une incapacité à raisonner à partir d’éléments concrets, et à qualifier d’extrême drouâte toute démonstration qui infirme leurs lubies. Toute observation objective, tout raisonnement argumenté est forcément « fasciste » s’il contredit la doxa réchauffarde. L’arme de prédilection de ces perroquets rouge-vert est la dialectique éristique de Schopenhauer qu’on appelle trollage de nos jours.
De même qu’ils manient l’inversion accusatoire pour présenter des victimes en coupables, et transformer les assassins en victimes, ces crapules utilisent la technique du transfert freudien, ou jungien quand il est collectif, en transposant sur leurs cibles leurs propres faiblesses, détestations, vilenies et perversions. C’est à la fois subtil et pervers quand cela vise des personnes qui ne sont pas entraînées à réagir au quart de tour. Car chaque seconde qui passe amplifie leur culot et renforce leur crédibilité auprès des esprits simples.
Les réchauffards accusent les climato-réalistes qui opposent des démonstrations rigoureuses à leurs axiomes biaisés et leurs courbes truquées de vouloir manipuler l’électorat et l’opinion publique. Mais aussi d’être des râleurs compulsifs et des affabulateurs hystériques. Ce que sont les charlatans du GIEC. Un certain Stéphane François qui se dit « historien des idées et spécialiste de l’extrême droite » emploie un néologisme, le carbofascisme emprunté à Green Piss pour fustiger ceux qui sont attachés au mode de vie traditionnel et roulent en diesel.
Des salauds qui veulent bosser dignement au lieu de se prélasser grâce aux transferts sociaux. Des extrémistes qui refusent d’abandonner l’éducation de leurs enfants à des profs pédo-gauchistes allumés. Des subversifs qui refusent de croire tout ce qu’on raconte à la télé. Enfin des néonazis qui en ont assez de voir leur pays sous influence étrangère, envahissante et incompatible avec leur mode de vie.
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
https://ripostelaique.com/combien-dimbeciles-croient-encore-au-rechauffement-climatique/



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