Fadila Maaroufi : pourquoi je n’ai pas défilé avec les crétins islamo-collabos…

Fadila Maaroufi 

Pourquoi je ne participerai pas à la marche de ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes ?
En tant que féministe, je ne peux me trouver sur un terrain où d’autres femmes et hommes se rassembleront tout en tenant un discours qui soutient la pire idéologie du XXIᵉ siècle, celle qui conduit à ce que des femmes soient maltraitées ou tuées dès leur plus jeune âge. Ma présence, en effet, signifierait légitimer les massacres en Afghanistan, en Iran, en Syrie, ou encore les violences commises par des groupes terroristes tels que le Hezbollah ou le Hamas.

Celles qui s’y joindront seront des idiotes. Au mieux, elles pourraient s’allier pour organiser une autre manifestation ; mais elles préfèrent briller aux côtés des pires plutôt que de renoncer à la visibilité qui nourrit leur ego.
Chacun prend ses responsabilités ; moi, je prends les miennes, quitte à ce qu’on me traite de tous les noms. Depuis 2021, l’année de mon licenciement du Centre d’Action Laïque, j’ai vu les portes se fermer. Aucune femme de cette association n’a levé le petit doigt pour contester cette décision. Pire encore : certaines se sont mobilisées pour tenter de me discréditer auprès du public.
Aujourd’hui, je suis heureuse de ne plus faire partie de cette organisation qui soutient les pires ordures, celles qui ont commis les crimes du 7 octobre 2023. Car participer à des manifestations pro-palestiniennes après ce massacre, aux côtés d’organisations terroristes, revient à leur prêter allégeance.
Je n’ai reçu aucun soutien, pas même d’un parti politique qui prétend pourtant lutter contre l’islamisme. Les bavardages et les discours sont nombreux ; mais les actions et le courage semblent les avoir désertés.
À ceux qui voudront m’insulter en hurlant que je suis payée pour tenir mes propos et mes positions, je répondrai ceci : si j’étais motivée par l’argent, croyez-moi, je serais aujourd’hui dans la rue à la marche de ce 8 mars. Je n’aurais pas perdu mon poste au Centre d’Action Laïque et j’aurais pu choisir un poste politique.
Je préfère ma situation, quitte à mourir pauvre, plutôt que de vendre mon honneur. L’honneur n’est pas la flatterie de l’ego ; l’honneur consiste à se préserver et à se battre pour ce que l’on estime juste pour soi et pour les autres. C’est refuser la compromission et l’injustice. C’est être prêt à payer le prix fort pour ses convictions. Je suis en paix avec moi-même et libre.
Cela rend fous ceux qui pensaient pouvoir m’acheter. Mon honneur n’est pas à vendre.
Dans l’islam, on parle souvent de préserver ses proches et sa religion ; pourtant, ces derniers ne vous préservent pas : ils vous soumettent et peuvent vous conduire à commettre les pires exactions. Pour ma part, je ne hais personne. Soyez musulmans, juifs, chrétiens, athées, tout ce que vous voulez, tant que vous me respectez et respectez les lois démocratiques fondées sur les valeurs d’égalité et de liberté.

De mon côté, je continue de défendre mes convictions et les valeurs qui nous sont chères : l’égalité entre les femmes et les hommes. Je suis aux côtés des Iraniens qui souhaitent se débarrasser des mollahs et de ce régime mortifère. Je pense aussi aux femmes afghanes, aux femmes de Syrie et à celles qui souffrent ailleurs encore et ici de cette idéologie islamique. Et enfin à celles qui, ici en Europe, doivent se débrouiller seules, parfois avec des enfants, pour survivre dans des conditions précaires.

NÉMÉSIS REND HOMMAGE À QUENTIN ET MANIFESTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
Par sécurité, elles avaient décidé, avant que Nunez ne les interdisent, de manifester de leur côté, refusant les risques des violences gauchistes.
MARIE MESMEUR, KOLOSSALE FINESSE…

Un 8 mars féministe et antifasciste à Rennes 👊💜 pic.twitter.com/7LvphkziVY

— Marie Mesmeur (@MarieMesmeur) March 8, 2026

 » De loin, leur petite musique a la tonalité martiale d’un hymne d’extrême droite. » Là où l’on reconnait l’imprimatur d’un bon journaleux du Monde, un brin contrarié par le réel…

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