
Depuis l’affaire Quentin et l’ignoble assassinat de ce jeune homme sans histoire ni casier judiciaire, généreux, empathique et fervent catholique, assassinat perpétré par les membres de la Jeune Garde dont les liens avec LFI ne sont plus à démontrer, le climat politique ne cesse de se pourrir. La Jeune Garde, organisation d’extrême gauche aux méthodes hyper-violentes et fascistes a tué sauvagement dans les rues de Lyon. Pour y faire face, la gauche bien embarrassée par cette tuerie, a décidé d’allumer des contre-feux afin de tenter de se blanchir en faisant diversion. Et cette diversion est montée crescendo pour atteindre ces derniers jours des proportions incroyables avec la complicité et le soutien des médias bien-pensants et des partis de gauche. L’objectif étant d’une évidence indiscutable : dire que l’extrême droite tue beaucoup plus en France, afin de relativiser totalement la mort de Quentin dont l’extrême gauche est responsable et ses tueurs en prison.
Pendant près de 48 heures, la gauche était KO debout, ne sachant trop comment réagir tellement les faits étaient accablants pour elle. À ce moment on a vu et entendu des déclarations outragées du pitoyable Raphaël Arnault (fondateur de la JG et député LFI) assurant qu’aucun membre de la Jeune Garde n’était mêlé à la mort de Quentin. Il a rapidement fait silence ne sachant plus quoi dire devant les preuves indiscutables puis les aveux de son propre attaché parlementaire. Quant à la presse, elle a immédiatement ressorti son célèbre « c’est une rixe qui a mal tourné » comme elle le fit pour l’assassinat de Thomas à Crépol et à de multiples autres occasions. Puis Mélenchon est entré en scène et a ouvertement soutenu la Jeune Garde et ses membres sonnant le début de la contre-attaque en commençant par salir Quentin. Et ce fut le point de départ à gauche d’un véritable concours de déclarations et d’actions plus pourries les unes que les autres. Un bon exemple étant le tweet de Ségolène Royal (PS) politicienne qui ne représente plus rien ni personne mais s’est illustrée dernièrement – en sa qualité de présidente de l’association France-Algérie – en allant se prosterner devant le dictateur d’Alger, Tebboune, alors qu’il détient encore un journaliste français dans ses geôles sans aucune raison. Et c’est cette femme sans morale ni éthique qui a osé dire de Quentin, qu’elle ne connaît même pas, qu’il s’agissait d’un « présumé nazi antisémite ». Cette immonde déclaration n’était que le début de ce qui allait être une véritable curée.
Nous avons ensuite eu droit à de multiples initiatives pour empêcher la tenue d’une manifestation en hommage à Quentin. Le Maire de Lyon, Grégory Doucet, complice avéré de la Jeune Garde tentant de la faire interdire au motif de « risques d’atteintes à l’ordre public ». Las. Devant les conséquences probables d’une interdiction de cet hommage, le ministre de l’Intérieur Nuñez l’autorisa. Cet hommage fut l’occasion d’un déchaînement hystérique contre ceux qui osaient organiser et faire un hommage à Quentin. Rien ne leur fut épargné. Ainsi, trois personnes furent vues faisant un salut nazi… immédiatement stoppées par le service d’ordre ou des participants. Qui peut garantir que ces tarés n’étaient pas des gauchistes présents pour faire ce type de provocation afin de salir et discréditer l’hommage et le cortège ? Toujours est-il que le préfet a fait trois signalements au titre de l’article 40 au procureur de Lyon. Et la gauche et les médias bien-pensants n’ont parlé que de cela et surtout pas du fait que l’hommage s’est déroulé sans aucun incident. De même aucun de ceux qui se sont réjouis de ces trois saluts nazis n’a relevé les nombreuses agressions perpétrées par des gauchistes et des tarés qui jetaient par les fenêtres des bouteilles d’eau et objets divers sur les manifestants. Personne dans tous ces bien-pensants n’a relevé les insultes, les doigts et bras d’honneur adressés aux manifestants du haut des fenêtres sur le parcours.
Mais même ces déclarations et actions honteuses n’étaient pas suffisantes. Il fallait encore plus. Il fallait que la gauche reprenne la main et s’engage dans une véritable campagne d’inversion accusatoire à grande échelle et cela n’a pas manqué. C’est encore Mélenchon qui a donné le signal du départ. Dans un point presse, une journaliste du média (le média de LFI) lui pose une question sur Quentin. Il s’agace et répond : « Quentin qui ??? » et la journaliste de présenter ses excuses à Mélenchon tout en reprenant sa question sur « Quentin, le néo-nazi… ». Manuel Bompard, coordinateur de LFI, dira pour sa part : « LFI n’a aucune responsabilité politique, morale ni judiciaire et il est hors de question que Raphaël Arnault soit exclu de LFI ». Mathilde Panot de son côté ira encore plus loin. Elle affirmera que « le vrai danger, c’est le RN et tous les groupes d’extrême droite qui gravitent autour ». Et la même d’asséner : « Nous ne céderons pas d’un mètre face à l’extrême droite. Nous n’accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes. Nous n’accepterons jamais une victoire du RN ». En clair, non seulement LFI se félicite d’avoir dans ses rangs des tueurs mais en plus annonce ouvertement que si LFI perd les élections, ils ne respecteront pas le verdict des urnes. Ce qui est la confirmation de ce que j’écrivais le 19 février 2026 : « Mélenchon a deux fers au feu. Le premier se propose de conquérir le pouvoir par les urnes. (…) Il y a un second fer au feu, pour le cas ou la voie électorale ne fonctionnerait pas. Ce second fer, c’est le recours à une insurrection qui lui permettrait d’arriver au pouvoir ». Mais c’est nous qui défendons la France, son identité, sa culture et sa souveraineté qui sommes accusés d’être le plus grave danger pour la démocratie. J’avoue que pour défendre les positions de LFI et de ses dirigeants, il faut vraiment avoir un sacré pète au casque.
C’est d’autant plus vrai que chaque jour amène son nouveau lot d’outrances toujours plus grossières, sectaires et même vulgaires. Il n’est qu’à entendre les dernières déclarations de Sophia Chikirou (Mme Mélenchon pour ceux qui ne le sauraient pas) pour s’en convaincre, qui insulte et traite de tous les noms ses adversaires électoraux la campagne municipale à Paris.
Reste qu’avec tout ce qui précède, nous n’avons pas encore atteint les sommets. Pour faire bonne mesure, une véritable campagne est en train de se développer. Campagne qui est un authentique enfumage puisqu’elle affirme que c’est l’extrême droite qui tue le plus de monde en France depuis 20 ans, tandis que l’extrême gauche n’a quasiment aucun mort sur la conscience. Prétendre cela est une contre-vérité absolument évidente et indiscutable pour quiconque est simplement honnête intellectuellement. Par exemple la mort de Clément Méric, un antifa officiel, et celle de Quentin baptisé « néo-nazi antisémite » par la gauche, les médias et l’extrême gauche, alors qu’il n’a jamais été une telle personne. Il a été assassiné par de vrais antifas d’extrême gauche, lynché à plus de 10 contre 1. Par contre, Clément Méric était une véritable petite frappe antifa. Il a attendu avec plusieurs de ses amis pendant plus d’une demi-heure devant un magasin où se trouvaient des militants identitaires pour leur sauter dessus à la sortie. Ce qui fut fait (scénario confirmé par la justice). Pas de chance, il a sauté par derrière sur Esteban Morillo qui s’est retourné et sachant se battre lui a collé un bon coup de poing dans la figure. Méric est tombé en arrière et s’est fracassé le crâne contre un poteau. Il en est mort. Là c’était bien une rixe dont les antifas portent l’entière responsabilité mais ce sont Esteban Morillo et un de ses amis qui ont été jetés en prison, pas leurs agresseurs. Ce n’était nullement le cas pour Quentin qui n’a sauté sur personne ni agressé personne et a été lâchement assassiné par des nervis d’extrême gauche. Pourtant la gauche présente la mort de Méric comme l’un des meurtres attribués à l’extrême droite.
Autre exemple qui est un impensable mensonge : la mort de Aboubakar Cissé vendredi 25 avril 2025, d’origine malienne, tué de plusieurs dizaines de coups de couteau alors qu’il était en train de prier dans la mosquée Khadidja, à La Grand-Combe, commune de 5000 habitants au nord d’Alès, dans le Gard. Le tueur était Olivier Hadzovic, un Bosniaque, qui s’est finalement rendu (en Italie) à la police après avoir tenté de lui échapper en France. Selon le procureur de Nîmes, Cécile Gensac, ce meurtre a eu lieu en raison d’une « envie obsessionnelle de tuer une personne ». Olivier Hadzovic a « agi dans un contexte isolé, sans revendication idéologique ou lien avec une organisation (…). Les ressorts pour agir de l’agresseur sont très vite apparus comme profondément personnels, l’envie de tuer quelqu’un, quelle que soit la cible ». Ce qui confirme que ce meurtre n’a aucun rapport avec une idéologie ou une organisation selon la procureur. Pourtant ce meurtre est attribué par la gauche à l’extrême droite avec comme mobile l’islamophobie. Un énorme mensonge donc.
Autre bobard, la mort du rugbyman Aramburou est également attribuée à l’extrême droite, sous le prétexte que le tueur, Loïk Le Priol, a milité au GUD. Il avait totalement rompu avec ses anciens amis, et ce crime s’apparente davantage à une rixe de sortie de boite de nuit entre deux fêtards qu’à une exécution politique, comme l’affirme la gauche. Ils évoquent aussi la mort de trois Kurdes, tués par un homme, William Mallet, conducteur de TGV à la retraite, qui n’a jamais milité nulle part, et a seulement avoué voter Rassemblement national. Rien à voir avec un crime politique organisé ! Sinon, on va interroger tous les prisonniers incarcérés pour savoir pour qui ils votent !
Je ne vais pas passer en revue tous ceux que la gauche invoque, mais tous sont des mensonges complètement fous. Souvenons-nous de ce que disait Goebbels : « Un mensonge répété mille fois devient une vérité », et comme l’immense majorité des gens ne sont guère informés ou croient les fadaises qu’on leur raconte à longueur de journée dans les médias bien-pensants, la gauche a d’autant plus de facilité à faire passer ses mensonges et inventions les plus tordues.
Marion Maréchal a fait un gros travail sur le sujet et a démontré la véracité des informations qui précèdent. Et pour prouver que ses déclarations n’étaient pas partiales, elle a même basé sa démonstration sur les chiffres d’Europol. Chiffres qui sont extrêmement clairs et tout simplement l’inverse de ce qu’affirme de manière péremptoire la gauche. Ainsi entre 2022 et 2024 Europol indique qu’il y a eu 44 attentats djihadistes, 71 de l’extrême gauche et 7 de l’extrême droite. Donc 10 fois moins que ceux de l’extrême gauche. Pourtant la gauche et l’extrême gauche inversent ces chiffres et prétendent qu’il y a 10 fois plus de morts causés par l’extrême droite. Mais est-ce bien étonnant quand on sait qui sont les experts présents sur les plateaux télés, et qui répandent leurs mensonges sous couvert d’expertise. On en trouve régulièrement trois vraiment gratinés : la sociologue Isabelle Sommier, « spécialiste des violences d’extrême droite », participait aux universités d’été de LFI et de la Jeune Garde. Ugo Palheta, soi-disant sociologue et « spécialiste des violences d’extrême droite » , a participé à des ateliers de formation LFI aux côtés de Raphaël Arnault (information donnée par l’institut La Boétie – centre formation de LFI). Ou encore le journaliste de Blast, Thierry Vincent, présenté comme l’un des « spécialistes des violences d’extrême droite » sur LCI. Mais, alors que l’émission est une émission de fact-checking, la chaîne a juste oublié de préciser que ce monsieur a participé à des conférences de la Jeune Garde. Voilà trois exemples de « spécialistes des violences d’extrême droite » qui écument les plateaux télé pour commenter la mort de Quentin. Avec de tels spécialistes, on peut être certain que l’information généreusement donnée sera objective et honnête.
Reste qu’en ce domaine, le pompon est décroché avec mention spéciale et félicitations du jury par le… PCF. À ce niveau de mensonge et d’enfumage, on ne peut guère faire mieux. Le PCF vient d’inventer une provocation qui fait péter tous les curseurs. Tenez-vous bien, le PCF affirme que les manifestantes de Némésis (7 jeunes femmes) qui ont déployé une banderole devant Sciences Po Lyon « islamo-gauchistes hors des facs » n’étaient en fait qu’un appât pour piéger les antifas, ce qui s’est passé avec la mort de Quentin. En conséquence le PCF demande la dissolution de… Némésis. Il fallait oser et le PCF qui s’y connaît en matière de provocations et de coups tordus n’a pas hésité. Vous l’aurez deviné, LFI a sauté sur l’occasion pour également demander la dissolution de Némésis. À ce rythme on va bientôt apprendre que Quentin est mort à cause de Némésis.
Dernière provocation de la meute : le député Antoine Léaument se félicite qu’en une semaine, après l’assassinat de Quentin, le parti a enregistré 2.500 adhésions. A quand le prochain assassinat ?
La gauche et l’extrême gauche sont devenues des courants politiques absolument abjects, menteurs, provocateurs et adeptes inconditionnels de la violence la plus noire. Sincèrement, j’espère de mon vivant assister à la disparition de ce courant politique qui ne mérite qu’une chose : finir dans les poubelles de l’histoire.
Bernard Germain
https://ripostelaique.com/affaire-quentin-jusquou-vont-sombrer-la-gauche-et-lextreme-gauche/
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