Il y a dix fois plus de motifs de dissoudre La France Insoumise que Génération Identitaire

À Riposte Laïque, le débat entre contributeurs se fait toujours de manière respectueuse, avec des arguments pertinents de part et d’autre. Ainsi, le 12 janvier 2025, suite à la demande d’Éric Ciotti de dissoudre LFI, j’avais fait un article où j’avais rappelé la dissolution du Parti Communiste en 1939, suite à son approbation du pacte germano-soviétique, et j’avais démontré que si on avait dissous ce parti stalinien pour intelligence avec l’ennemi, alors il y avait beaucoup plus de raisons de dissoudre LFI 85 ans plus tard, m’appuyant également sur le livre de François Fillon « Vaincre le totalitarisme islamique ».

Mais quelques mois plus tard, le 15 juin 2025, Bernard Germain nous proposait un autre article, tout aussi pertinent, en affirmant qu’applaudir à la dissolution demandée de la Jeune Garde – et toujours pas prononcée – était stupide. Il y voyait un prétexte du régime pour justifier d’autres dissolutions d’organisations patriotes, et s’opposait à l’idée de dissolution.

Un point de vue qu’à repris d’ailleurs Éric Zemmour, dans son entretien avec Marc Fauvelle, ce dimanche, sur BFM, quand il a expliqué son hostilité à la dissolution de LFI, tout en exprimant sa volonté de combattre sans merci un parti hostile à la France, qu’il a qualifié de « Parti de l’étranger ».

Dans cet édito, je n’entends pas trancher la question, mais démontrer, comme je l’avais fait pour le PCF dans mon édito de l’an passé, que si Darmanin – qui devra rendre des comptes un jour – a dissous de manière scandaleuse Génération Identitaire en 2021, il y a alors dix fois plus de raisons de faire de même avec LFI en 2026.

Rappelons d’abord, comme l’avait fait Thaïs d’Escufon, que les deux principales raisons de la dissolution de Génération étaient l’appel à la haine et la constitution de milice. Le coup de l’appel à la haine peut viser n’importe qui, puisque quiconque se montre hostile à l’invasion migratoire et à l’islamisation de la France peut tomber sous ce chef d’inculpation. On parlait aussi d’appel à la discrimination, ce qui peut viser quiconque défend la préférence nationale.

Rappelons simplement que lors des actions les plus notables – l’occupation du toit de la mosquée en construction de Poitiers, l’action au Col de l’Échelle pour dénoncer nos frontières passoires, celle sur le toit de la CAF pour réclamer que les aides sociales ne profitent qu’aux Français, celle dans le métro de Lille pour demander la sécurité dans les transports, la banderole contre le racisme anti-blanc quand le gang Traoré soutenu par toute la gauche manifestait pour Black Lives Matter, l’occupation pacifique des locaux de SOS Méditerranée – ont toujours été menées sans la moindre violence, la moindre exaction. Génération Identitaire n’a jamais blessé un opposant politique, jamais agressé de policiers, jamais brûlé de voitures, et sa dissolution, demandée par LFI, la Licra et d’autres composantes de la gauche, est un scandale qui entachera la carrière de Darmanin à jamais. Cette organisation identitaire a tout simplement affirmé son amour de la France et de ses traditions, et son hostilité à l’immigration et ses conséquences, rien d’autre, et toujours de manière démocratique, sans violence, dans le style de Greenpeace.

Il n’en est pas de même du tout pour LFI. Bien évidemment, l’implication de Mélenchon et des siens dans la mort de Quentin, leur complicité évidente avec les assassins de La Jeune Garde, sont une cause supplémentaire qui mériterait davantage une dissolution que les actions de GI. Sans vergogne pourtant, LFI demande celle de Némésis, s’appuyant sur un faux grossier des crapules staliniennes de L’Humanité. Mais en dehors de ce fait accablant, LFI, comme le disait le député RN Guillaume Bigot, a montré lors de nombreux exemples qu’il est le parti de l’Algérie. Ses députés, imités d’ailleurs par Ségolène Royal, ont été cracher sur notre pays devant le chef d’un État qui insulte la France et prend plaisir à l’humilier pour masquer son incurie. Ils se prosternent devant un pays qui, dans son hymne national, agresse la France. Ils ont refusé de demander la libération de Boualem Sansal, entre autres méfaits. Ils se comportent en porteurs de valises de l’Algérie.

Mais bien plus largement, ils sont les relais actifs de l’islamisation de la France, encourageant une immigration qui impose aux Français toujours davantage de soldats d’Allah, donc la présence d’une cinquième colonne dont l’objectif est clairement d’imposer la charia et de remplacer les Français et leurs traditions. C’est donc un acte de trahison délibéré, au service d’une puissance étrangère, qui tombe sous le coup de la loi, et de l’article 411-4 du livre 4 du Code pénal : « Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de 30 ans de détention criminelle et de 450.000 euros d’amende. Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France».

En outre, les militants de LFI participent à toutes les attaques de meetings ou de rassemblements du camp patriote, et agressent régulièrement des distributeurs de tracts sur les marchés. Ils marquent donc leur hostilité à un principe fondamental de la République, le droit de réunion, d’association ou de manifestation. Encore plus grave, en relayant le mot d’ordre « La Police Tue », ils mettent délibérément en danger la vie de nos policiers, contre qui ils appellent à la haine de la part de racailles de banlieue qui n’ont pas besoin de cela, mais qui se voient consolidés dans leur action contre les forces de l’Ordre. Plus grave encore, lors des émeutes qui ont suivi la mort de la racaille Nahel Merzouk, ils ont soufflé sur les braises, et refusé d’appeler au calme les voyous et les pillards.

De plus, la volonté d’implanter sur notre territoire le conflit israélo-palestinien, de manière très agressive et violente, avec des propos encourageant la haine d’Israël et des « sionistes » par la rue arabe, est une mise en danger permanente pour les 600.000 Juifs encore présents sur le territoire français, qui compte des millions de musulmans.

La dernière intervention de Mathilde Panot, affirmant que son parti n’accepterait pas le verdict des urnes, en cas de victoire du RN aux élections, est ouvertement un appel à la guerre civile. Si l’appareil d’État n’était pas noyauté par des collabos, notamment au niveau de Justice, une action serait déjà entreprise, suite à ces propos. Certains diront qu’on ne peut dissoudre un parti qui pèse entre 15 et 20 % de voix aux élections, et donc le chef pourrait être au deuxième tour. Mais rappelons que le PCF, quand il a été dissous, faisait les mêmes scores que les LFI. D’autres diront qu’on ne peut pas dissoudre un parti qui a près de cent députés, et est implanté partout, notamment dans les banlieues islamisées. Mais les patriotes ont payé suffisamment cher pour savoir qu’il est très facile de perquisitionner les locaux d’un parti, de partir avec les ordinateurs et les téléphones portables, de fermer les comptes et de confisquer les biens, sans oublier de mettre en prison les principaux chefs, pour haute trahison, collusion avec l’ennemi, déstabilisation de la France et trouble permanent à l’ordre public.

Mais à travers cette démonstration, j’ai voulu montrer l’ampleur du scandale de la dissolution de Génération Identitaire, il y a bientôt cinq ans, et l’autre scandale que constitue l’impunité de La France Insoumise, alors qu’il y a dix fois plus de raisons de dissoudre ce parti de traîtres protégés par l’État profond.

Mais connaissant l’appareil d’État, j’aurais plutôt tendance à partager l’avis d’Éric Zemmour et de Bernard Germain, et de dire que si le régime d’extrême centre dissolvait LFI, il en profiterait également pour dissoudre le RN et Reconquête, au nom de la lutte contre les extrêmes, ce que développent régulièrement Macron et ses complices. Même si, en toute honnêteté, la dissolution de LFI, dont le chef a demandé l’interdiction du FN en 1995, et la dissolution de Génération Identitaire et de Némésis, ne me ferait pas pleurer…

Cyrano

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