
Les récents discours de Jean-Luc Mélenchon et de Mathilde Panot, pris dans la tourmente de leur compromission avec la Jeune Garde, disent la même chose : nous sommes les victimes de l’extrême droite. Nous ne faisons que nous défendre ou répondre à des provocations. Une posture victimaire risible, qui se retrouve aussi en matière de répression policière. Mais qui est totalement démentie par la réalité. La preuve par l’Europol, peu susceptible d’entretenir des sympathies pour l’extrême droite.
Aucune interpellation quatre jours après le meurtre
L’absence d’individus interpellés quatre jour après l’assassinat de Quentin Duranque, lynché à mort par des antifas et dont les images ont allègrement fait le tour des réseaux et des plateaux de télévision, a fait couler beaucoup d’encre. À l’heure où des agents de police débarquent quelques heures seulement après le déploiement de banderoles (Némésis et Identitaires en tête), cet immobilisme de la justice a de quoi déranger et interpelle.
Cette temporisation a-t-elle pour but de faire disparaître des preuves ? De laisser le temps aux auteurs des lynchages de faire pression sur les témoins pour qu’ils se taisent ? De se coordonner pour raconter la même version mensongère aux enquêteurs ? De préparer une garde à vue ? Au micro de Ligne droite, Philippe Prigent en est convaincu : il accuse le parquet de Lyon de laisser faire la destruction de preuves.
Des autorités indulgentes ?
Une compromission de la magistrature, qui est loin d’être un simple « sentiment » comme on le dit parfois.
Le dernier rapport d’Europol sur les attentats terroristes datant de 2025, met en effet en évidence l’impunité dont jouissent les antifascistes en Europe. À la page 16 du document, un tableau compare le nombre d’attentats par mouvance (islamiste, extrême droite, extrême gauche, séparatiste) et le nombre de personnes interpellées, de 2022 à 2024. Les résultats sont édifiants : 7 attentats de matrice d’extrême droite ont porté à 118 arrestations, quand, sur la même période, 71 attentats d’extrême gauche ou anarchistes ont porté à 61 arrestations. Il y a donc beaucoup plus d’attentats de la gauche radicale, et beaucoup moins de personnes interpellées.
En moyenne, sur les trois dernières années, pour 1 attentat ont été interpellés :
- 20 islamistes,
- 17 militants d’extrême droite
- moins d’un antifa (0,86)
Cette disproportion entre les attentats et les arrestations révèle que la gauche radicale est bien moins inquiétée par les forces de l’ordre et la justice.

Sentiment d’impunité
Le sentiment d’impunité des antifas violents est donc réel et parfaitement justifié. Rien n’est plus révélateur de cela que le canal Telegram « Anti Squads », où ces derniers diffusent les vidéos de leurs attaques. Le fait qu’ils se filment en train de lyncher des personnes, à visage découvert et sur un canal ouvert à tous, signifie bien qu’ils ne craignent nullement d’être identifiés et d’avoir à faire avec la justice. Dans une France où l’on a vu des citoyens lambda en garde à vue pour un drapeau, cela en dit beaucoup sur la situation et sur le deux poids, deux mesures qui règne en France au-delà.
Voici le type de vidéos que l’on peut apercevoir sur cette chaîne publique, et qui, semble-t-il, indiffèrent totalement la justice :
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : Capture Europol
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
Laisser un commentaire