
Il aura donc fallu un mort, Quentin, pour qu’enfin l’appareil d’État fasse son travail, et arrête neuf miliciens de la Jeune Garde, dont six sont accusés d’avoir frappé le jeune militant patriote à qui une véritable souricière a été tendue. C’est d’abord la preuve de l’énorme différence qui existe entre la mort de Clément Méric, qui n’a reçu qu’un seul coup de poing, donné en homme, et le lâche lynchage de Quentin, massacré par une dizaine de nervis, dont neuf paraissent avoir été identifiés. C’est d’autre part la preuve que la police, et c’est heureux, connaît parfaitement l’identité de tous les gauchistes qui, depuis des années, multiplient les agressions contre les militants patriotes, contre les forces de l’ordre, parfois contre les manifestants de gauche. C’est la démonstration que depuis des années, l’appareil d’État protège ces miliciens, tout simplement parce qu’ils exécutent les basses œuvres du régime, dissuadant ainsi par leur violence des milliers de Français de s’engager dans le combat politique.
Il aura donc fallu un mort pour qu’éclate au grand jour les liens de la milice de Mélenchon avec l’ensemble de la gauche, politique, associative et syndicale, mais aussi avec la mairie de Lyon. Il va être intéressant de voir la suite des événements, et de vérifier si l’appareil d’État lâche ses miliciens, ou bien s’il continue de les protéger comme il l’a toujours fait. Il était révélateur de voir les roquets de LFI et de l’ensemble de la gauche, à l’Assemblée nationale, ce mardi, faire profil bas devant les lourdes accusations lancées par plusieurs députés.
Tout le monde, la main sur le cœur, affirme que cette violence politique doit cesser. Fort bien, mais qui a fait élire Raphaël Arnault et des dizaines de députés LFI à l’Assemblée nationale, si ce n’est l’ensemble de la gauche et des macronistes ? Allons-nous voir enfin un gouvernement digne de ce nom interdire à la gauche extrême toute contre-manifestation, lors des réunions publiques du RN ou de Reconquête, ou bien allons-nous voir encore des milices menacer la sécurité des participants, agresser ceux qui ne pensent pas comme eux, au nom d’un antifascisme bidon ?
Surtout, les assassins de La Jeune Garde seront-ils mis en prison, comme leur crime le mérite, ou bien vont-ils bénéficier d’un traitement de faveur judiciaire ? On rappellera que pour un seul coup de poing, Esteban a été condamné à 11 ans de prison par des juges partisans. On attend de savoir combien, dans la France de Macron-Mélenchon, il en coûte de tuer un jeune homme en le massacrant à dix contre un…
Ce qui est certain, c’est que si Quentin était encore en vie, les salopards de miliciens gauchistes continueraient à sévir impunément, comme le rappelle nos amis de Synthèse nationale dans un article du jour.
• Le 25 avril 2025, une dizaine d’antifas de l’AFA Tolosa a agressé deux identitaires à Albi. Lynchés durant un long moment, l’un a souffert de nombreux hématomes sur tout le corps, d’une entorse à la cheville et d’un traumatisme crânien, tandis que l’autre a vu son arcade être ouverte par un coup de poing américain, ce qui lui a valu huit points de suture et un traumatisme crânien également. Trois antifas ont été jugés et relaxés.
• Le 27 février 2025, à Rennes, des antifas ont lynché deux étudiants affiliés au RN devant la faculté de droit. Les images ont été filmées par un drone et pourtant, les 5 antifas ont été relaxés.
• Le 18 décembre 2025, Jean-Pierre, militant RN de 77 ans, a été agressé durant un tractage. Il a été hospitalisé plusieurs semaines après à la suite de complications. Son agresseur, Mathias Boussemart, est doctorant et professeur chargé de TD en histoire de droit au sein de l’université de Nanterre. Il n’a pas encore été inquiété par la justice.
• Le 29 janvier 2026, des membres de la Cocarde étudiante ont été agressés par des antifas de la Jeune Garde à Lyon. Les antifas auraient très bien pu trouver leur Quentin ce jour-là.
• Le 17 janvier 2026, un jeune homme de 23 ans (le même âge que Quentin !) a été agressé par des antifas à Paris. Alors qu’il voulait acheter une pizza, il s’est retrouvé face à une manifestation antifa et a été frappé car il avait un drapeau français sur son sac. Cela lui a valu trois points de suture, tandis qu’aucun antifa n’a été inquiété.
• Le 25 octobre 2025, à Nantes, des antifas armés ont attaqué des membres de la Cocarde qui venaient de rendre un hommage à Lola. En surnombre, ils ont heureusement été tenus à distance par les militants patriotes, dont l’un aurait très bien pu finir comme Quentin.
• Le 12 novembre 2025, à Lille, des antifas ont fomenté des guets-apens à l’encontre de plusieurs militants patriotes qui participaient à la soirée des droites. L’un d’eux a été lynché et a reçu un coup de pied en pleine tête, ce qui lui a fait perdre connaissance. Il s’est ensuite fait voler ses affaires. Hospitalisé, le militant avait le crâne fêlé, les lèvres ouvertes, le nez dévié, des dents abîmés, des hématomes partout.
• Le 2 octobre 2025, à Saint-Étienne, quatre antifas sont entrés dans le domicile d’un militant d’Action française pour le lyncher. Roué de coups, il s’en est sorti avec deux points de suture et une fracture du poignet.
• En août 2025, à Marseille, des antifas ont collé des affiches avec les visages de plusieurs militants de la Cocarde et de Défends Marseille, tout en dévoilant leurs informations personnelles. L’affiche indiquait : « On te croise, on te fume ».
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Chèques : Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors
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