« Ce machin qui ne sert à rien » comme disait De Gaulle aurait un trou de 1,6 milliards de dollars dans sa caisse. S’ajoutant aux 800 millions USD impayés de 2024. Les 150 petits contributeurs sur 197 États, essentiellement des pays du tiers et du quart monde qui ont versé une obole symbolique, n’ont pas les moyens d’empêcher la banqueroute.
Le portugais Antonio Guterres dont on ne voulait plus dans son pays, venu se recycler à la tête de l’ONU (comme Pustula exfiltrée de Germanie récupérée par l’UE) affirme, avec des trémolos dans la voix et des tics qui lui déforment la lippe, que les liquidités seront épuisées d’ici le mois de juillet. Il craint un effondrement financier inéluctable de l’Organisation. Et surtout la fin des grosses payes versées aux inutiles de son espèce.
Merci Donald, tu les as bien acculés !
L’Amérique, principal contributeur à hauteur de 22%, raquait pour se faire insulter par les sympathiques représentants de la Ligue Islamique Mondiale. Et devait écouter les menaces proférées par les énergumènes des États voyous comme l’Iran, la Corée du Nord et le Venezuela. Tandis que ceux restés fréquentables comme la Chine, la Russie, l’Inde et leurs alliés, contrôlaient leur langage mais serraient les cordons de la bourse.
Les États-Unis ont refusé ces derniers mois d’honorer des « paiements obligatoires » selon l’inénarrable Guterres. La belle affaire ! Un État souverain décide librement de ses engagements. Et en dernier ressort, ils dispose de la force armée pour faire rendre gorge aux racketteurs. Va-t-on devoir faire entrer cette évidence dans la tête des fonctionnaires internationaux en leur claquant le museau ? Pour qu’ils cessent leurs récriminations compulsives et leurs intolérables tentatives d’intimidation.
Début janvier, Donald Trump a décidé le retrait des USA de 66 organisations internationales qui ne servent pas les intérêts américains ou pire qui leur nuisent délibérément, parmi lesquelles 31 liées directement à l’ONU. Les autres se gobergeant de subventions internationales en échange de l’orientation anti-américaine, anti-israélienne ou anti-occidentale de leurs capacités de nuisance.
Les motivations de ces largages sont diverses. Certaines sont hautement politiques comme le boycott du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU tombé entre les mains des mahométans radicaux, par la seule loi du nombre. Avec le militantisme sournois de leur satellite l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) qui aidait le terrorisme islamique en embauchant et protégeant des djihadistes sous couvert d’éducation, de santé et d’aide alimentaire.
Après avoir été bannis pour leur refus de soumettre la liste de leurs employés au contrôle des autorités israéliennes, les factieux de l’UNRWA ont découvert l’efficacité de la politique du bulldozer mise en application en Inde par Narendra Modi. Maudit surtout par les islamo-mafieux.
Le réveil des souverainetés s’amorce
Ici et là, on commence à en avoir assez de l’éternelle rengaine : « On vient faire tout ce qu’on veut chez vous et on vous emmerde au nom du droit international. » Les glapissements d’indignation des parasites lorsqu’un État souverain ne se laisse pas intimider n’impressionnent plus que les niais, les faibles, les jobards et les homoncules comme Macronescu, Starmer et Merz.
D’autres mises à l’écart concernent les parasites du climat qui promeuvent des politiques réchauffistes radicales irréalistes et nocives, prétendant s’imposer aux dirigeants des États pour « sauver la planète » (mon œil !). Et les sangsues gauchistes qui préconisent une gouvernance mondiale avec des programmes idéologiques incompatibles avec la souveraineté et la puissance économique des États-Unis et des États libres.
Sans oublier les complices de l’immigration clandestine, hypocrites défenseurs d’un humanisme à sens unique, qui pleurnichent pour mieux se remplir les poches. Associés aux aigrefins qui s’ingénient à ruiner l’économie américaine sous le prétexte de combattre la pollution. Ils ont juste oublié que si les escrocs et les gogos pullulent en Europe, on en trouve moins aux USA depuis que Donald leur fait la vie dure.
Quoi qu’il en soit, considérant que les fonds seraient mieux utilisés par des Américains au service de leur Nation, Trump a mis fin à la participation des États-Unis à des organisations internationales qui sapent l’indépendance de l’Amérique et gaspillent l’argent des contribuables au profit de programmes inefficaces et délirants sinon hostiles.
Qu’ils crèvent tous la gueule ouverte pleine de mouches, on peut se passer d’eux !
Le POTUS a lancé un « Conseil de la paix » destiné au départ à mettre en œuvre son plan pour Gaza en y associant l’ONU, mais dont on peut espérer sans sagacité excessive, qu’il bétonne les fondations d’un aréopage mondial destiné à devenir une organisation rivale de l’ONU. Sans les trublions, les mendiants, les pillards et les crapules qui se déguisent en philanthropes.
L’Eurocrature a exprimé ses réserves, mais Donald peut se passer de ces pays moralement dégénérés, politiquement décadents et économiquement en faillite, qui ne sont même pas capables de protéger leurs territoires et leurs populations contre des terroristes. De toute façon, le droit d’entrée est fixé à un milliard de dollars. On imagine mal la Lettonie, l’Ukraine ou la Moldavie passer à la caisse.
Une soixantaine de pays sont invités parmi lesquels la Chine et la Russie, auxquels un siège permanent est réservé si ça les intéresse. Ailleurs dans le monde, de nombreux pays comme l’Argentine, la Turquie ou le Maroc ont déjà signé la charte… Côté Union européenne, seuls deux pays l’ont fait, la Bulgarie et la Hongrie. Pour Viktor Orbán, ce fut une simple formalité de figurer parmi les membres fondateurs de ce conseil.
On ne peut pas en dire autant de la France. À cause de ce Macron inconsistant que Donald méprise. Fripounette minaude et se fait désirer comme une danseuse, appelant à renforcer le rôle de l’ONU. « Je vais mettre 200 % de droits de douane sur tes vins et tes champagnes et tu ne nous feras plus d’histoires ! » clame Donald furibard. Malheureusement pour la France, l’ado attardé ne comprend pas un autre langage. Il faut parfois qu’un adulte mette fin à ses caprices. Et lui colle une torgnole comme Brichel pour lui rappeler qui commande.
Ailleurs en Europe, la prudence est de mise. Les rosbifs hésitent. Nick Starmer ne voudrait pas contrarier le grand mufti de l’Anglistan qu’il craint plus que le POTUS. De son côté, le Zygomyr auquel on n’a rien demandé refuse de siéger à la même table que la Russie. La Norvège est plus catégorique. Son gouvernement a décliné l’offre de rejoindre le Conseil. Avec d’autres petits pays insignifiants comme la Slovaquie et la Croatie dont Trump n’a apparemment rien à cirer.
Pendant ce temps, avant de se retrouver chômeur, Antonio Guterres a abaissé le budget pharaonique de l’ONU de 7%. C’est vouloir boucher un trou dans la coque du navire avec un chewing-gum… Les États membres ont validé la suppression d’environ 2.400 postes ainsi que l’abandon d’actions de prestige, comprendre poudre aux yeux et propagande pour redorer le blason de l’organisation. Mais la Chine qui trouve qu’on lui en demande trop, environ 20% du budget total, se fait tirer l’oreille pour cracher au bassinet. Pourquoi raquer à ce machin ringard quand on occupe une place éminente au sein des BRICS ?
Dans le passé, au cours de difficultés financières, l’ONU avait appris à se débrouiller en empruntant aux grandes banques et en troquant des faveurs politiques et des complaisances mafieuses contre du pognon. Mais à présent, plus personne ne veut leur prêter d’argent. Les petits arrangements habituels n’intéressent plus grand monde. Certains réclament même un remboursement immédiat de leurs avances !
Je ne vois qu’une solution pour sortir de ce merdier. Remplacer Guterres par le nabot turco-mongol de Kiev. C’est un pique-assiettes hors pair et un mendigot de compétition. Il saura trouver des pigeons à plumer. De toute façon, son avenir est derrière lui en Ukraine. Et les institutions supranationales servent à recycler les tocards.
Christian Navis
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