
Ce n’est pas vraiment un secret, mais les réseaux de commerces communautaires servent souvent de circuits de blanchiment pour de l’argent sale, drogue, prostitution, braquages, commerces illicites en tous genres. Sur Marseille récemment, les policiers en ont eu la confirmation avec la découverte de deux millions d’Euros, en liquide, dans un congélateur, chez un marchand de kebabs, planqué sous des sacs de frites. Egalement, il est fréquent que des Barbershops facturent officiellement des coupes à 100 € avec les soins, alors qu’il n’y a jamais un chat dans le salon. Minis Market et marchands de fruits et légumes sont également dans le collimateur des enquêteurs qui manquent de personnel, de temps et de moyens pour investiguer, surveiller et planquer, autant qu’il le faudrait et leurs coups de filets sont régulièrement le fruit du hasard, en tapant là où ils ont quelques infos. Et ce n’est pas un bon signal si on trouve régulièrement en frappant plus ou moins au hasard, cela veut dire que les réseaux sont étendus, on parle de connexions entre commerces communautaires de Marseille, Lyon et Paris. C’est aussi le signe que ces délinquants jouissent d’une relative quiétude pour leurs activités opaques et il est vrai que quand on les attrape, les peines ne sont guère dissuasives et les prévenus sont la plupart du temps immédiatement remis en liberté en attendant leurs procès. Cela alimente tout une chaîne de petits métiers d’intermédiaires payés en cash ou en came et cela permet aussi une exploitation humaine dans les commerces en question, souvent des migrants.
En réalité, il faut commencer par une lutte efficace contre l’immigration légale et illégale sur laquelle repose l’ensemble de cet édifice et bien se remettre quelques chiffres en tête : 500 000 immigrés légaux par an en France, soit l’équivalent d’une ville comme Toulouse, donc l’équivalent de Marseille tous les deux ans. Un rythme intenable pour la France, l’impossibilité de surveiller ces activités communautaires, encore moins d’assimiler ou d’intégrer, le tout pour un coût total évalué entre 45 et 50 milliards d’Euros par an.
Au RPF, nous prônons un état des lieux général, pour savoir qui est dans le pays et qui fait quoi et donc demandons, soit des moratoires, soit des mesures nouvelles, soit la fin de mesures existantes : fin du droit du sol, fin des prestations sociales aux étrangers, fin des accords de 68 avec l’Algérie. D’un point de vue purement administratif, fin des fraudes fiscale et sociale en recoupant les fichiers informatiques, fin des procédures juridiques pour expulser des squatters, étrangers ou non. Et de manière plus radicale : moratoire total sur l’immigration légale, la fin des naturalisations, le temps d’un état des lieux et instauration des statistiques ethnico-religieuses de la délinquance. Mais encore, rupture des visas, des relations diplomatiques et économiques avec les pays africains qui ne reprennent pas leurs ressortissants, fin de toutes les aides de l’Etat aux associations et particulièrement aux associations d’aide aux migrants et de lutte contre la violence ou le racisme dans le quartiers. Obligation faite à l’Algérie de reprendre ses ressortissants délinquants, afin de désengorger prisons et tribunaux et s’il le faut, fin des visas et des échanges commerciaux, fin de l’aide au développement, à ce pays indépendant, qui mène une guerre ouverte contre la France.
Ces procédures ne se mettent pas en place puisque l’arme des intéressés est de hurler au racisme systémique, sauf que cela ne vaut que pour les étrangers venant des zones arabo-afro-musulmanes, autant dire que cela se résume à un infâme chantage. En la matière, la France n’a pas à se sentir coupable de quoi que ce soit, les mesures proposées par le RPF ne sont ni plus ni moins que celles qui sont en vigueur dans la plupart des pays du monde et encore ne parle-t-on pas des politiques d’immigration les plus dures, comme celle de l’Arabie-Saoudite, par exemple.
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