
Par Serge Fontalar
Trump occupe l’actualité et pendant ce temps la France frappe discrètement en Syrie. Un an qu’Assad est tombé. Et la Syrie ? Toujours brinquebalante. Juste changée de mains, de dictateur. À Damas, c’est Ahmed al-Charaa qui tient la baraque maintenant, ex-djihadiste recyclé en homme d’État, promesses d’élections plein la bouche : dans cinq ans, hein… on a le temps de voir venir. En attendant, le pays crève. L’économie est à plat ventre. Et les minorités, surtout les Alaouites, continuent de prendre les coups.
Et pendant qu’on parle de démocratie, pourquoi pas de droits de l’homme, les fous d’Allah rôdent encore. On avait annoncé la dissolution des groupes armés… et voilà qu’un autre surgit aussitôt. Nouveau nom, mêmes couteaux. Saraya Ansar al-Sunnah. Anciens de HTC, vieilles haines recyclées. Attaques contre les Alaouites, bombe dans une église orthodoxe à Damas. Le pouvoir accuse Daesh. Daesh, lui, n’est jamais bien loin. Il ne meurt pas, il rampe.
L’ONU, ce nouvel ordre mondial, compte, rien de mieux, compter… compter les morts, les attaques. Plus de quatre-vingt-dix en six mois. Daesh tape, recrute, excite les haines, crache sur le nouveau régime. Trois mille combattants encore, planqués dans le désert. La Badiya. Le sable, les armes, l’attente. Et même des renforts venus d’ailleurs, d’Afghanistan peut-être. Le mal islamique voyage bien. Ah l’ONU comme c’est utile !
Puis Palmyre. Décembre. Des Américains tombent. Une embuscade. Un tireur isolé, qu’ils disent. Dans les forces de sécurité, en plus. Islamiste jusqu’à l’os.
Alors les bombes pleuvent. Les Ricains d’abord. Puis les gonfleurs d’hélices français et les Rosbeefs. Nuit du 3 au 4 janvier 2025. Rafale, Typhoon. Cibles souterraines. Des tunnels, des explosifs, personne autour — en principe. Bombes propres, guidées, efficaces. Tout le monde rentre entier. On filme. On communique. Deuxième frappe française depuis la chute du dictateur Assad. Et ce ne sera sûrement pas la dernière. Parce que la Syrie, elle n’en finit pas. Elle change de maître, mais pas de cauchemar. Toujours la même odeur de poudre, de mensonge musulman et de sang froidement versé. Étrangement, on n’entend ni Macron, ni Mandon, pourtant quand faut y aller, faut y aller ! Vive les armes françaises et bravo nos Rafales !
https://www.actionfrancaise.net/2026/01/15/la-france-frappe-en-syrie/
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