Italie : une jeune femme de 19 ans violée et assassinée par un multirécidiviste visé par deux ordres d’expulsion

Le 29 décembre dernier, le corps d’une jeune femme de 19 ans, Aurora Livoli, a été retrouvé sans vie dans la cour d’un immeuble à Milan. Son violeur et assassin présumé est un clandestin péruvien de 57 ans, déjà incarcéré pour violences sexuelles et visé par plusieurs décrets d’expulsion du territoire italien. Ce nouveau chapitre du drame auquel sont confrontées les femmes et les filles en Europe est rendu possible par une immigration incontrôlée et un laxisme judiciaire qui défie l’entendement.

Deux victimes en un jour

Le 29 décembre, le concierge d’un immeuble retrouve le corps sans vie et semi-dénudé d’Aurora Livoli, une jeune femme de 19 ans. Ses parents, qui avaient précédemment signalé sa disparition, reconnaissent immédiatement leur fille sur les images de vidéosurveillance publiées par les forces de l’ordre. On y voit la jeune fille marcher dans une rue, suivie de très près par un homme. Les enquêteurs l’identifient très vite : il s’agit d’Emilio Gabriel Valdez Velazco, un clandestin péruvien de 57 ans, qui se trouvait déjà en état d’arrestation pour l’agression et la tentative de vol d’une autre jeune femme, dans une station de métro à quelques centaines de mètres du lieu du meurtre d’Aurora.

D’après le récit de la première victime, elle regardait son téléphone quand l’homme l’a attrapée par derrière, lui serrant le cou et lui intimant de céder son dispositif. Sous la menace de la tuer, il l’a alors entraînée dans les escaliers, d’où elle parviendra à se libérer. Mais Valdez Velazco s’enfuit et une heure plus tard, il est repris dans une rue à quelques centimètres de sa seconde victime, qui aura moins de chance : elle subira une agression sexuelle et décédera des suites d’une strangulation.

Un multirécidiviste « inapte au séjour dans un centre de rapatriement »

On apprendra plus tard que ce ne sont pas les seules agressions dont Velazco est accusé. En 2019, après avoir été assisté pour sortir du pays, il revient une nouvelle fois en Italie. et en octobre, il est arrêté à Milan pour le viol et l’agression d’une compatriote : pour cette affaire, il a sera condamné et finira en prison d’où il sortira en mars 2024. Il est alors visé d’une deuxième obligation de quitter le territoire, mais un médecin émet un certificat d’inaptitude au séjour dans un centre de rapatriement. L’homme est totalement libre… et peu après sa sortie de prison pour violence sexuelle, il agresse sexuellement une Italienne de 40 ans et tente de l’étrangler. En juillet 2025, à Cologno Monzese, près de la capitale lombarde, il aurait pris pour cible une compatriote de 19 ans et aurait abusé d’elle.

Le 8 janvier dernier, Valdez Velazco a confessé le meurtre et le viol d’Aurora Livoli. Une tragédie prévisible pour la criminologue Roberta Bruzzone, qui dénonce avec force « un système judiciaire au bord du gouffre » :

« En criminologie, nous le savons depuis des années : les antécédents de violence sexuelle et de crimes prédateurs ne sont pas « erreurs de parcours ». Ce sont de solides indicateurs de risque, des signes d’un modèle de dangerosité.
Si ces signaux ne sont pas traduits en mesures de protection ou de restriction, ce n’est pas seulement un défaut institutionnel : c’est un échec culturel.
Un système qui laisse des individus « flotter » avec des histoires de violence, sans surveillance judiciaire et sociale adéquate, s’expose à des tragédies prévisibles. »

Open bar pour les violeurs et les meurtriers

Quelques jours après l’homicide d’Aurora Livoli, celui d’Alessandro Ambrosio, un employé ferroviaire de 34 ans,  poignardé dans la gare de Bologne par un Croate visé lui-aussi d’une mesure d’éloignement, venait alimenter les polémiques sur les rapatriements non-effectués et la sécurité des villes de la péninsule. Dans les deux cas, en effet, les suspects avaient des antécédents graves, ils étaient déjà connus des services de police et destinés à l’expulsion. Mais ils sont restés totalement libres de circuler. De violer et de tuer.

L’immigration massive incontrôlée et l’absence de dissuasion du système judiciaire ont transformé nos villes en terrains de jeu ouvert pour les violeurs et les assassins en tout genre. Combien de citoyens européens devront encore perdre la vie avant que les juges, qui libèrent ces criminels au profil similaire, ne réalisent que leur clémence est à l’origine de l’insécurité qui règne dans nos rues ?

Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : Capture Roberta Bruzzone

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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