En trois journées, les rues de Paris vont connaître des animations fort différentes. La Coordination rurale a réussi une opération militante exceptionnelle, en parvenant à faire entrer dans Paris des centaines de tracteurs. Ils sont allés aux Champs-Élysées et, action symbolique, devant l’Assemblée nationale. Beaucoup sont conscients que c’est leur dernière bataille et que la signature du Mercosur ne fera qu’accélérer une disparition programmée depuis quarante ans, avec la complicité de nos dirigeants. Plus de la moitié des petites fermes ont disparu depuis trente ans, nos campagnes ont été abandonnées au profit des banlieues islamisées. Le suicide de nos paysans, ils s’en foutent. Ils passent leur temps à leur imposer des normes technocratiques qui leur pourrissent la vie, et, à cause des écolos, ils sont surveillés par la bureaucratie comme s’ils étaient des délinquants. La gauche les a abandonnés depuis longtemps, il ne faudra jamais oublier ce discours de Mélenchon demandant à « La Nouvelle France » de venir s’installer dans les campagnes, en disant que le Grand Remplacement les y attendait.
Il n’est pas étonnant que les seules personnalités politiques à l’aise au milieu de ces paysans étaient Sarah Knafo, Éric Zemmour, Florian Philippot et Nicolas Dupont-Aignan. Sans doute les députés RN auraient-ils été bien accueillis, mais les autres ont bien fait de ne pas sortir, quand on a vu le sort réservé à Yaël Braun-Pivet, huée et bousculée aux cris de « Démission » par les paysans de la Coordination rurale.
On ne sait pas comment la nuit va se passer, ni le déroulement de la journée de demain, le gouvernement qui a euthanasié des milliers de bêtes depuis quelques semaines, essayant d’enfumer les paysans en leur disant qu’ils vont voter contre le Mercosur, ce qui est bien tardif et ne servira à rien si ce n’est à prouver que l’État français ne fait plus la loi chez lui et que nos dirigeants sont des potiches de Bruxelles. Mais les paysans, qui ont mis quatre ou cinq jours, parfois une semaine, pour arriver à Paris, ne sont pas prêts de quitter les lieux immédiatement, comme le rêve le régime.
Demain, vendredi, à 20 heures, se déroulera le match Cameroun/Maroc, et samedi, à 17 heures, ce sera le match Algérie/Nigeria. Mais après ces matches, nous aurons droit, comme cela se déroule depuis des dizaines d’années, à l’après-match. Et là, sans le moindre complexe, nous verrons des supporters fanatisés multiplier les actes de vandalisme dans les rues de Paris, mais aussi dans toutes les grandes villes de France. Ils brûleront des voitures, ils agresseront les forces de l’ordre, ils casseront des vitrines, ils occuperont, comme une armée étrangère, comme une force d’occupation, nos villes, déployant de manière conquérante leurs drapeaux. En face, nos policiers et nos gendarmes, canardés à coups de tirs de mortiers, essaieront d’avoir un minimum de blessés et auront pour consigne de ne pas riposter. Pas de vagues…
Les journalistes minimiseront ce qu’ils appelleront des incidents d’après-match. Aucun politicien, sauf ceux du RN et de Reconquête, ne dira la réalité de ce qui signifient ces émeutes récurrentes. Personne ne parlera du djihad du football qui se déroule dans les villes de France à chaque match de l’Algérie, du Maroc ou de la Tunisie.
Comment ne pas mieux résumer la France de Macron, qui n’a fait que suivre celle de Hollande, Sarkozy, Chirac et Mitterrand, lors des heures qui vont suivre. D’un côté, une France profonde, travailleuse, avec des valeurs, qui se bat pour ne pas mourir, de manière désespérée et, de l’autre, des envahisseurs, dont beaucoup ne travaillent pas, qui ont la nationalité française tout en haïssant notre pays, qui sont gavés d’aides sociales et sont plus nombreux tous les ans à cause de la politique migratoire criminelle du régime soutenu par la gauche immigrationniste.
Rien pour les nôtres, tout pour les autres ! Imaginons le pays que nous aurions si les milliards déversés en vain dans les banlieues islamisées avaient servi à aider nos campagnes à nourrir correctement les Français et nos paysans à bien vivre du fruit de leur dur travail…
À la place des paysans, on sait ce qu’on ferait aux responsables de cette insupportable situation…
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