Marine Le Pen a assisté ce mercredi aux obsèques de Brigitte Bardot à Saint-Tropez

Une présence qui a marqué les esprits et suscité de nombreuses réactions. La présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale s’est rendue sur place « à titre personnel et amical », comme elle l’avait annoncé quelques jours plus tôt sur les réseaux sociaux. Elle a tenu à exprimer « l’affection, la gratitude et l’admiration » qu’elle portait à l’icône disparue, ainsi qu’à soutenir Bernard d’Ormale, l’époux de Brigitte Bardot, ancien conseiller de Jean-Marie Le Pen et figure proche du RN.

La cérémonie, organisée dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Tropez, a réuni un cercle restreint d’invités, conformément aux souhaits de la famille. Parmi les personnalités présentes, on comptait également Allain Bougrain-Dubourg, Paul Watson, Mireille Mathieu, ou encore Jean-Luc Reichmann. L’hommage s’est voulu sobre et intime, malgré l’affluence de fans et de médias venus saluer une dernière fois celle qui fut une figure majeure du cinéma et de la défense animale.

La présence de Marine Le Pen a rappelé les liens étroits entre Brigitte Bardot et le Rassemblement national. L’actrice, mariée depuis 1992 à Bernard d’Ormale, n’avait jamais caché sa sympathie pour le parti national. Elle avait même qualifié Marine Le Pen de « Jeanne d’Arc du XXIe siècle » et soutenu publiquement ses candidatures présidentielles.

L’inhumation a eu lieu dans l’intimité au cimetière marin de Saint-Tropez, avant qu’un hommage populaire ne soit organisé en début d’après-midi, permettant aux admirateurs de se recueillir sur la tombe de « B.B. ». La journée s’est achevée sous le signe de l’émotion, entre musique, souvenirs et hommages.

La gauche, fidèle en cela à son sectarisme, a déversé toute cette semaine son fiel sur Brigitte Bardot. Ce qui ne surprendra personne : elle confirme une fois de plus son incapacité à accepter que des figures emblématiques puissent incarner des idées qui dérangent son dogme progressiste.

Cette indignation sélective révèle un double standard : la gauche célèbre la liberté d’expression tant qu’elle sert ses propres causes. Dès qu’une personnalité comme Brigitte Bardot s’écarte de la pensée dominante, c’est l’anathème. La présence de Marine Le Pen à ses obsèques n’est pas un acte politique, mais un hommage sincère à une femme qui a marqué l’histoire de la France, bien au-delà des clivages partisans.

La gauche ferait mieux de s’interroger : pourquoi des millions de Français se reconnaissent-ils dans les combats de Brigitte Bardot, y compris ceux qui dérangent la bien-pensance ? La réponse est simple : parce qu’elle a toujours refusé de se soumettre au politiquement correct. « La dernière Gauloise sans filtre » a titré le site Stratpol à propos de Brigitte. L’expression souligne son caractère libre, rebelle et non conformiste, en rupture avec les normes de la bien-pensance.

Brigitte Bardot avait refusé qu’un hommage national lui soit rendu. Elle avait refusé la présence des politiques et des officiels du régime, dont le président de la République, qu’elle n’aimait pas. Son choix s’est porté vers une cérémonie intimiste, loin de toute récupération. Si elle a souhaité la présence de Marine Le Pen, c’est parce qu’un lien sincère l’unissait de longue date à la figure du camp national.

Adieu, Brigitte

Henri Dubost

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