Paix improbable en Ukraine tant que Zelensky n’aura pas dégagé

Au début de la guerre, il y avait un accord tacite. Le FSB n’essaierait pas de liquider le Zygomyr si les Ukronazis s’abstenaient de cibler Poutine. Accord respecté par le Kremlin alors qu’il aurait été facile d’abattre avec un missile hypersonique l’avion du pygmée lors de ses nombreux déplacements. Chaque fois qu’il allait mendier des armes et du pognon.

La duplicité du Zygomyr, la complicité de Macronescu

En attaquant nuitamment avec 91 drones la résidence privée de Vlad à Novgorod le 30 décembre, Kiev a commis une faute tactique gravissime. Une félonie de plus, en pleines négociations de paix, rappelant le baratin du joli mois de mai en vue d’entraîner Poutine à Istanbul pour négocier… là où des snipers l’attendaient… Mais dans les deux cas, les médias couchés ont récusé les propos des Russes et appuyé ceux des Ukronazis niant les tentatives d’assassinat.

Désormais il est clair pour ceux qui en doutaient encore que le Zygomyr refuse la fin d’une guerre où il perdrait son pouvoir absolu et sa pluie de milliards, et sans doute devrait rendre des comptes à ses compatriotes. Le président Trump ne s’y est pas trompé. Il s’est dit très en colère avec ce commentaire : « C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment. C’est une chose d’attaquer parce qu’ils attaquent. C’en est une autre d’attaquer sa maison. »

Macronescu alors que personne ne lui demandait rien, s’est porté au secours de son amoureux de Kiev pour dire que cette attaque n’avait jamais eu lieu. Pourtant le Francistan ne dispose pas comme les USA d’un réseau de satellites d’observation auxquels rien n’échappe. Mais pour le gamin capricieux de l’Élysée, c’est comme avec les médias de grands chemins. Avant même de savoir de quoi il retourne, le Kremlin a forcément tort !

Le Zygomyr présenté par tous les mainstream comme un paladin modèle réduit, est une crapule de la pire espèce

Les médias pourris ont beau s’escrimer à masquer les faits, ils n’ont pu occulter la réhabilitation du gauleiter binational Stepan Bandera, aSSaSSin et tortionnaire, fait héros de l’Ukraine à titre posthume. Pas plus que la démolition des monuments rappelant les victoires russes sur les Boches d’Adolf. Pas plus que la standing ovation à Ottawa de Yaroslav Hunka ancien waffen SS, en présence du Zygomyr qui buvait du petit lait… Avant de s’en désolidariser quand la vérité fut connue.

Cette anecdote révèle, si besoin était, la duplicité de ce personnage malsain, sournois et bonimenteur. Sa gueule de nabot turco-mongol monté sur talonnettes, complexé par sa petite taille, lui vaudrait une place de choix comme second rôle de séries B pour incarner le traître de service dans des films de cape et d’épée ou d’espionnage.

Cet ancien amuseur télé bas de gamme pour un public de pignoufs a tous les atouts pour le job : air chafouin, regard fuyant, barbe à poux, silhouette court sur pattes, gestes maladroits, mélange d’arrogance et de servilité selon ses interlocuteurs.

Ce minus dont les armées retranchées dans des bunkers ont subi défaites sur défaites, prétend imposer sa loi au vainqueur. Mensonges puérils, enfumages dilatoires, esquives de culs-de-jatte, mises en scène grossières, faux massacres, promesses d’ivrogne… Tout est bon pour faire durer le conflit. Les Ukronazis ont dupé, dépouillé et assassiné les Russes du Donbass pendant huit ans en les présentant comme des agresseurs. Mais on n’est plus en 2014-2015 quand les protocoles de Minsk permettaient à l’OTAN de réarmer l’Ukraine en prétendant servir la paix.

Les Russes ne se laisseront pas rouler une deuxième fois. Leurs conditions de paix sont claires et nettes

1/ Pas de cessez-le-feu provisoire ni d’armistice bancal pour permettre aux otanesques de remunitionner l’Ukraine, et aux Kiéviens de remobiliser leur soldatesque et occuper le terrain avec des mercenaires. Comme après les suspensions provisoires de combat jamais respectées.

2/ L’abandon formel et définitif des terres reconquises de Novorossia et de Crimée et l’évacuation des derniers secteurs encore occupés par les néonazis dans le Donbass. À prendre ou à laisser. Sinon les Russes ont les moyens de faire durer la guerre d’attrition, jusqu’à l’épuisement complet des ressources humaines, énergétiques et stratégiques de Kiev. Et jusqu’à la ruine totale des économies occidentales engagées dans ce bras de fer.

3/ En cas de force d’interposition, celle-ci devra êtes composée d’observateurs neutres. En aucun cas des militaires des pays de l’Eurocrature et/ou de l’OTAN qui font la guerre à la Russie depuis bientôt quatre ans par leur petit clown interposé. Les USA ont proposé d’être garants de la paix pendant au moins quinze ans, en échange de contreparties minières, mais cela ne semble pas convenir au nain barbichu.

4/ Toutes les parties prenantes devront s’engager à renoncer définitivement à l’entrée de l’Ukraine dans l’OTAN. Par contre, pas d’objection à l’intégration de l’Ukraine dans l’Eurocrature. Au contraire. Associer un État-mafieux en ruines à cette structure pourrissante ne pourrait qu’accélérer sa décomposition et sa disparition.

5/ Levée des blocus sur le commerce extérieur, importations et exportations russes, car même si Poutine a trouvé des solutions de remplacement avantageuses avec l’Inde, la Chine et les BRICS, et même si l’économie russe se porte plutôt mieux qu’avant la guerre, cette mise en quarantaine humiliante doit cesser. De même que le jeu de cache cache imposé à ses cargos et ses pétroliers.

6/ Les États pillards dont la Francarabia et le IVe Reich doivent restituer à la Russie les fonds et valeurs bancaires, les biens immobiliers, les sociétés commerciales, les navires et les aéronefs confisqués sans déclaration de guerre. Pour ce qu’on ne pourra pas rendre à leurs légitimes propriétaires, parce que détourné et utilisé, il faudra des compensations financières. Conformes au « droit international » dont se gargarisent les bellicistes de l’OTAN uniquement quand ça les arrange.

L’évolution de la guerre en Ukraine fait penser aux combats sans espoir des Japonais contre les Américains dans le Pacifique à partir de 1944

Les analogies sont troublantes. La première et la plus évidente porte sur les leaders délirants d’une armée vaincue, qui n’ont plus aucune chance de gagner la guerre, mais préfèrent que leurs soldats meurent jusqu’au dernier plutôt que de se rendre. Pour des motivations glauques. Un fanatisme schizophrène pour les chefs planqués à l’arrière. Un patriotisme frelaté pour les échelons intermédiaires formatés comme des robots. Et un désespoir obscène pour des pauvres types à qui la propagande a fait gober qu’ils étaient tous des héros.

Deuxième point commun : l’utilisation de tout point fortifié, toute ruine, toute anfractuosité, tout pli de terrain ou obstacle naturel comme un lieu de sacrifice qu’il faut tenir. Ne pas hisser le drapeau blanc même quand on est à court de munitions. Sabre au clair contre des mitrailleuses. Il n’est plus question de renverser le cours des opérations mais de tuer le plus grand nombre possible d’ennemis. Avec un ratio de pertes de cinq contre un, puis dix ou vingt selon les endroits dans une obstination suicidaire.

Troisième similitude : un grignotage lent mais inexorable. En Ukraine, colline après colline, tranchée après tranchée, hameau après hameau, village après village, immeuble après immeuble. Comme dans le Pacifique où chaque îlot chèrement défendu occasionnait une hécatombe chez les Japs. Mais créait des points de fixation ralentissant l’avance américaine. Avec des pertes d’hommes, de matériels et de temps.

Les Nippons auraient pu faire durer la guerre trois ou quatre ans de plus si les GI s’étaient risqués à envahir leur territoire national pour les faire plier. L’entêtement du Zygomyr motivé par les milliards qu’il empoche tant que ça dure, n’a d’égal que l’aveuglement de l’État-major nippon en pleine dissonance cognitive, niant la défaite et espérant la victoire tant qu’il restera un soldat debout. Heureusement que Hiroshima et Nagasaki leur ont remis les idées en place.

Sans la veulerie de Harry Truman, ancien camelot vendeur à la sauvette, devenu président par hasard à la mort de Roosevelt, le général Douglas MacArhur aurait atomisé la Corée du Nord en 1950. De quoi éviter bien des désagréments à tout le monde par la suite. La leçon à tirer pour Vlad ou son successeur pourrait être qu’il faudra se résoudre à vitrifier Kiev pour en finir avec cette chienlit.

Christian Navis

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