Que 2026 nous débarrasse des fous et des va-t-en-guerre qui nous conduisent au pire

Les vœux de Macron sont un véritable désastre. Il avait l’air accablé d’un type au bout du rouleau qui sait qu’il a tout raté et qui s’attend à ce que 85 % des Français lui réservent un départ sous les tomates. Ses voeux étaient pathétiques, un chapelet de niaiseries insipides récitées sans conviction. Macron nous promet de redresser en un an tout ce qu’il a détruit en neuf ans. Son bilan n’est qu’un champ de ruines et au lendemain de son départ, les langues se délieront pour dévoiler toutes les turpitudes cachées de ses 10 ans de règne sans partage. Il aura la triste fin que mérite un loser.

Mais revenons au dossier essentiel de 2026, le conflit ukrainien qui peut s’achever sur une capitulation de Kiev ou bien dégénérer et mener au pire. Dans les deux cas de figure, il en ressortira un bouleversement majeur pour le monde de demain, car c’est une guerre civilisationnelle qui se déroule entre l’Occident et la Fédération de Russie, une guerre sans merci entre les mondialistes et les défenseurs d’une Europe des nations attachée à ses valeurs conservatrices. Et dans cette guerre, les mondialistes tout comme les Russes se battront jusqu’au bout.

L’Europe nous promettait la paix et la prospérité, mais nous sommes devenus le continent le moins compétitif, totalement déclassé et menacé d’une guerre majeure parce que ses dirigeants ivres de russophobie jouent inconsciemment avec le feu, y compris le feu nucléaire. L’Europe fait le choix de la guerre sous couvert de défendre « une paix juste » entre Kiev et Moscou, c’est-à-dire une paix totalement irréaliste aux conditions du vaincu.

On se dirige donc vers un écrasement militaire de l’Ukraine à terme, ou bien pire, vers un affrontement entre l’Europe et la Russie, un choc frontal dans lequel Trump n’impliquera jamais l’Amérique. C’est donc un suicide programmé de l’Europe, à vouloir acculer l’Ours russe par une escalade insensée.

L’Europe paradisiaque, c’est en fait une dictature de la pensée qui nous a apporté la ruine et la guerre car ce sont des fous qui sont aux commandes. Toute l’information n’est que mensonge pour diaboliser la Russie en mettant sous le tapis 35 ans de politique occidentale russophobe et pour nous imposer une mondialisation dévastatrice que les peuples rejettent à une très large majorité.

La Commission européenne, dirigée par des illuminés non élus, est un contre-modèle absolu de démocratie. Trump et Vance ont raison, l’Europe court à sa perte en tuant toutes nos libertés, à commencer par la première d’entre elles, la liberté d’expression.

Ayant totalement perdu le contrôle de la situation en matière d’insécurité et d’immigration, nos élites usent et abusent de l’arme judiciaire pour faire taire les opposants à leur politique de destruction des nations. Pour masquer le désastre de leur bilan intérieur, ils font diversion en diabolisant l’Ours russe. Ils tentent de masquer le risque de guerre civile en Europe en agitant la menace d’une invasion du continent par le Tsar.

Mais en attisant les braises d’un conflit imaginaire, ils vont nous conduire à une guerre bien réelle dont nul ne peut prévoir les conséquences.

La guerre, la guerre, la guerre, ils n’ont que ce mot à la bouche. Tous ces irresponsables qui conduisent l’Europe à un choc frontal avec la première armée du monde, sans en avoir les moyens, n’ont aucune idée de la puissance de leur ennemi sur tous les plans, militaire, économique et surtout mental. L’ampleur du défi et du risque leur échappe totalement.

Ceux qui nous affirmaient en 2022 que la Russie serait terrassée en trois mois et que son armée de va-nu-pieds en était restée à l’ère soviétique sont les mêmes qui rêvent d’en découdre en 2030 avec leurs armées squelettiques commandées par des généraux qui n’ont jamais connu un conflit de haute intensité de toute leur carrière. C’est du délire.

Un Russe de 2025 a la même force de caractère que ses aînés qui ont laminé la Wehrmacht et ses meilleurs généraux à Stalingrad et à Koursk. Et je vois mal la jeunesse européenne, bercée dans le consumérisme effréné et dorlotée dans le confort occidental, n’ayant jamais vu un fusil de sa vie, plonger brutalement dans la guerre et en supporter les souffrances comme l’ont fait nos Poilus il y a plus de cent ans.

Voilà plus de trente ans que les budgets des armées européennes ont été divisés par deux ou par trois, décourageant les élites qui sont davantage attirées par des secteurs porteurs que par l’armée, parent pauvre de la République. Même avec un budget de 150 milliards par an, soit 5 % du PIB, il faudrait 20 ans pour reconstruire une armée de première catégorie capable d’affronter l’armée russe. Nous avons perdu plus de la moitié des effectifs, les matériels sont souvent obsolètes et leur taux de disponibilité opérationnelle est des plus médiocres. Quant à la perte des compétences, elle est également tragique selon le général Lecointre.

Tout est à reconstruire, notamment les bases aériennes et navales, les camps de l’armée de terre, tous fermés précipitamment pour récolter « les dividendes de la paix ». Mais avec quel argent ? Nous n’avons que des dettes et les intérêts vont bientôt représenter le double du budget défense. Ce sont des dizaines de milliards que Macron a engloutis en Ukraine, liquidant nos stocks et empruntant à tout-va pour soutenir Zelensky. En pure perte car Poutine ne perdra jamais cette guerre, même s’il refuse de mobiliser l’ensemble du pays et n’engage qu’une partie de ses moyens.

Cette politique belliciste menée par Macron, Starmer, Merz, Tusk et von der Leyen nous promet une année 2026 pleine de dangers, aucun leader n’étant suffisamment sage et lucide pour calmer la meute enragée. Seul Viktor Orban tire la sonnette d’alarme, en vain.

Quand on entend Zelensky réclamer des frappes préventives contre la première puissance atomique mondiale possédant 6 200 têtes nucléaires, sans la moindre réaction de l’Occident, on comprend qu’un grand suicide collectif sous le feu nucléaire reste possible.

Ceux qui pensent que Poutine est un mou qui a laissé franchir toutes les lignes rouges sans réagir et que par conséquent ses menaces nucléaires sont du vent, font un pari dangereux.

En paraphrasant Mitterrand je dirais que les braillards et les fanfarons sont à l’Ouest, mais les  6 200 têtes nucléaires sont à l’Est. Il est donc grand temps de redescendre sur terre. Les seuls missiles hypersoniques, dont l’Occident est encore dépourvu, pourraient anéantir tous les centres vitaux de l’Europe en quelques minutes. 

Nul n’est devin, mais 2026 devrait être l’année de la vérité. Avec une capitulation de l’Ukraine aux conditions du Kremlin ou par un retour aux guerres fratricides du XXe siècle, en pire, compte tenu des armes dévastatrices d’aujourd’hui.

Il faut bien comprendre que ce n’est pas le sauvetage de l’Ukraine et du saltimbanque Zelensky qui importe à nos têtes brûlées. Ce qui les empêche de dormir, c’est une victoire russe sur les mondialistes, donc une victoire du Sud global sur l’Occident et le monde unipolaire qui domine depuis 1945.

Jacques Guillemain

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