« Ça m’inspire du dégoût et de la crainte »
Toujours sur le service public, Aurélie Filippetti, ancien ministre de la Culture sous François Hollande, a enfoncé le clou, sur France Info : « Ça m’inspire du dégoût et de la crainte. Tous les mouvements fascistes ont comme caractéristique de se victimiser et instrumentalisent leurs prétendus héros morts au combat. » Filippetti, qui avait jadis loué Biden pour ses mots sur George Floyd, applique ici un deux poids deux mesures révoltant : l’un devient icône, quand l’autre est un fasciste parce qu’il ne pense pas correctement.
Sur LCI, le partisan démocrate Charles Adams, proche d’Obama, a lui aussi franchi une ligne en comparant l’assassinat de Kirk à l’« incendie du Reichstag » pour Trump, suggérant une mise en scène nazie par la droite. Guillaume Roquette, directeur de la rédaction du Figaro Magazine, l’a recadré en rappelant les chasses aux Juifs par l’extrême gauche sur les campus américains. En diabolisant un hommage chrétien et patriotique, la gauche médiatique française risque de radicaliser le débat, oubliant que rien ne justifie un assassinat politique.
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