Comme d’habitude, la gauche préfère nier l’existence d’une réalité qui la dérange plutôt que d’y trouver une solution. Elle nous a déjà fait le coup avec l’insécurité, l’immigration de masse, l’islamisation, le wokisme, la théorie du genre… Autant de plaies dont les Français font l’expérience quotidienne, mais qui, paraît-il, n’existent pas.
Manuel Bompard n’est pas le seul à nier l’existence des victimes du matraquage fiscal. « Mais je ne le connais pas, le Nicolas… », a aussi affirmé son maître à penser Jean-Luc Mélenchon, sur le plateau des Grandes Gueules. Dans la presse de gauche, certains assurent également qu’il s’agit d’une pure invention de « la droite et l’extrême droite ». France Culture, par exemple, nous explique que les choses sont « beaucoup plus complexes » que ce que l’on pense et qu’« une grande partie des recettes fiscales repose sur la TVA que tout le monde paie, même les gens non imposables ». Autrement dit, personne n’est lésé, tout le monde est logé à la même enseigne. Ce Français désavantagé n’existerait donc pas. D’ailleurs, quand on y pense, « personne n’a jamais vu Nicolas », ajoute Le Monde…
Un être inexistant, mais sacrément raciste
Si la gauche affirme que Nicolas n’existe pas, elle n’hésite pas, pourtant, à l’affubler de toutes les tares. Cherchez l’erreur. « Nicolas a des accents populistes », estime ainsi Courrier international, pendant que Le HuffPost lui trouve un « caractère raciste ». « Nicolas qui paye est un crétin d’extrême droite », ajoute le toujours subtil Laurent Joffrin. Il faut dire que, comme le note l’association gauchiste Attac, le malheureux se trouve être « de type occidental ». Forcément un sale xénophobe, donc.
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