Sur X, une certaine Valérie Kokoszka, docteur en philosophie, trouve les mots justes pour qualifier ce happening indigne : « La gauche tribale fait littéralement ses ablutions devant son nouveau totem, le drapeau palestinien. Une religiosité déjà fanatisée a trouvé son objet transitionnel. Et c’est inquiétant. » Oui, c’est inquiétant. C’est même consternant. Le fait qu’il faille, à ces contempteurs du sacré, une religion de substitution n’est ni nouveau ni surprenant. Ce qui surprend davantage, c’est le niveau de radicalité de ces manifestants, qui pataugent jusqu’à la taille dans leurs propres contradictions. Regardez-les tourner, ces imbéciles heureux. Regardez ces ablutions rituelles de militants écolos, au pied d’un drapeau palestinien. Quel rapport le conflit israélo-palestinien entretient-il avec l’écologie ? Aucun. Ces combats, au fond, ne sont jamais qu’un prétexte. Ce qu’aiment les activistes des Soulèvements de la Terre, ou d’autres partis d’ultra-gauche avant ou après eux, c’est casser, c’est tabasser des flics, c’est brûler des bâtiments ou piller des supermarchés. Et ce qu’ils aiment encore mieux, c’est se trouver une cause. Un gloubi-boulga de causes, pour être plus précis. Ils appellent ça la convergence des luttes.
Oui, ils sont stupides. Oui, ils sont menaçants. Mais, surtout, au sommet d’un État qui montre chaque jour un peu plus sa totale déliquescence, personne ne semble avoir envie de les arrêter. C’est cela, qui doit nous inquiéter.
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