Entre 2016 et 2021, 71 % des mis en cause pour l’infraction de « traite des êtres humains » sont des étrangers – principalement issus des pays d’Afrique subsaharienne – alors qu’ils représentent 7,7% de la population résidente en France

Nationalité des mis en cause pour des infractions de traite ou d’exploitation des êtres humains enregistrés par les services de police et de gendarmerie sur la période 2016-2021 (%) :

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