Tandis que Castaner nie la gravité des violences, les émeutiers en sont à leur 5e nuit de guérilla

Tandis que Castaner nie la gravité des violences, les émeutiers en sont à leur 5e nuit de guérilla

Interrogé sur BFMTV et RMC ce jeudi 23 avril, Christophe Castaner a estimé que ce qu’il qualifie de simples « tensions » n’était pas « d’un niveau de gravité exceptionnelle », déclenchant une vive polémique.

En plus de minimiser la situation, le ministre de l’Intérieur a également tenté de défendre les racailles :

« Les causes sont nombreuses mais il y a notamment l’effet du confinement, la dureté du confinement pour ces jeunes gens ». « Ce sont des petits groupes qui pensent que ce serait ludique d’attaquer les forces de l’ordre et de brûler des poubelles ». « Mais je pense aussi à cette galère dans laquelle ils sont, à cette pauvreté qu’ils vivent auprès de leurs proches et qui peut provoquer une colère. La bonne réponse à la colère, ce n’est pas de casser, ce n’est pas de brûler la voiture de son voisin, qui lui aussi vit dans cette colère-là. Nous devons accompagner ces jeunes ».

L’idéologie gauchiste dans toute sa splendeur. Face aux gilets jaunes, bien plus pauvres, le ministre tenait un tout autre discours.

Peut-on dire que ces propos ont encouragé les émeutiers à poursuivre leur guérilla ? Ils ne s’en sont pas privés, cette nuit à Strasbourg, Tourcoing, Hem, Roubaix, Gennevilliers, Chanteloup, Neuilly sur Marne,

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