
« Il nây a pas un jour sans que lâon ait affaire Ă des MNA (mineurs non accompagnĂ©s, NDLR) impliquĂ©s dans des actes de dĂ©linquance. Un phĂ©nomĂšne trĂšs prĂ©gnant dans le centre-ville », remarque une source policiĂšre. ImpliquĂ©s dans des vols Ă lâarrachĂ© de bijou, de tĂ©lĂ©phone portable, parfois avec violence (voire sous la menace dâun couteau) et mĂȘme dans des cambriolages. RecrutĂ©s aussi comme petites mains pour la vente de drogue ou de cigarettes de contrebande.
Sentiment dâimpuissance
Le phĂ©nomĂšne nâest cependant pas quantifiĂ©. Les services de police ne cachent plus leur sentiment dâimpuissance face Ă ces mineurs, souvent hĂ©bergĂ©s en hĂŽtel, interpellĂ©s la nuit aprĂšs des agressions, puis placĂ©s en garde Ă vue mais renvoyĂ©s quelques heures plus tard vers les mĂȘmes hĂ©bergements sans plus de contraintes. Du fait de leur statut de mineur, soumis Ă lâordonnance de 1945.
Depuis deux ans, les services de police tirent la sonnette dâalarme sur la multiplication des infractions du fait de ces jeunes livrĂ©s Ă eux-mĂȘmes, qui dĂ©barquent en continu dans lâHĂ©rault via des rĂ©seaux de passeurs. Notamment depuis le Maroc ou lâAlbanie.
Source :Â midilibre.fr
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