Royaume-Uni : Le Grand Remplacement expliquée par une activiste de gauche issue des minorités

Le Grand Remplacement, un mythe ? En tout cas, ce n’en est pas un pour cette activiste de gauche, issue des minorités ethniques en Grande-Bretagne, qui explique dans une vidéo que « la population blanche diminue (-600.000) tandis que celle des minorités augmente (+1.2 million). Alors, chers amis, nous sommes en train de gagner ! ».

Un mythe ? Vraiment ?

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Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/royaume-uni-le-grand-remplacement-expliquee-par-une-activiste-de-gauche-issue-des-minorites/118671/

Coronavirus, islamisme, chômage : l’État s’en lave les mains

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Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Le Gouvernement français, après des semaines d’inaction coupable, a décidé de prononcer la fermeture de la majorité des lieux accueillant du public. Il y a quelques jours – avant cette décision donc -, Michel Geoffroy rédigeait un texte qui reste aujourd’hui d’actualité.
Polémia

L’épidémie de coronavirus ? Elle est « inexorable », selon Emmanuel Macron[1]« inévitable »,selon la porte-parole du gouvernement[2]. L’immigration ?On ne peut pas l’arrêter, selon la ministre de la Justice. La radicalisation islamiste ? « L’État est impuissant face à la radicalisation de ses agents », titre Le Figaro[3]. Le chômage ? On sait depuis François Mitterrand que l’on a « tout essayé »contre lui sans succès…
Chaque jour ajoute à la triste litanie de l’impuissance publique, du « merdier français », comme l’écrit sans fard I. Rioufol[4].
Depuis 2017, la France se trouve en tête des pays de l’OCDE pour le poids des impôts, mais on se demande quand même à quoi sert tout cet argent. Manifestement pas à affronter les problèmes qui assaillent la France périphérique.

Qu’elle se débrouille ! Lire la suite « Coronavirus, islamisme, chômage : l’État s’en lave les mains »

La démocratie ne peut s’appuyer sur la peur !, par Christian Vanneste.

La démocratie libérale, cet idéal dont la France s’éloigne chaque jour davantage, repose sur des équilibres. Le premier est celui entre la liberté individuelle et la solidarité avec la communauté qui est la base politique de la démocratie, la cité hier, la nation aujourd’hui. Cela suppose d’une part que je sois maître de ma pensée, libre de l’exprimer, suffisamment indépendant de toute puissance pour le faire sans contrainte, et que ces libertés soient garanties par le droit et par l’Etat à travers la Justice. Mais cela implique d’autre part que ma liberté de choix et d’opinion vise toujours le Bien Commun de la Cité dont je suis citoyen

Ce double impératif des démocraties libérales devrait évidemment exclure la possibilité d’appartenir à deux cités dont les intérêts peuvent être contradictoires, et a fortiori sanctionner durement les trahisons envers la Cité. Le droit garantit la liberté des citoyens dans l’enceinte de la Cité. Il peut aussi comprendre la possibilité de la quitter, non de la trahir. Concrètement, la double-nationalité, le refus de déchoir de leur nationalité les traîtres, la reconnaissance d’un droit quelconque pour des non-citoyens de pénétrer illégalement sur le territoire d’une démocratie, et d’y perturber la vie des citoyens sont des aberrations qui ruinent la démocratie.

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L’efficacité des systèmes hospitaliers nationaux confrontés à une même épidémie

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Bernard Plouvier

L’extraordinaire qualité des épidémiologistes de l’hôpital universitaire Johns Hopkins (Baltimore, État du Maryland) permet de suivre quotidiennement le nombre des patients soignés pour coronavirose confirmée, d’étudier la mortalité induite par l’épidémie, comparée au nombre des guérisons déjà constatées.

Dans le feu de l’action, cela permet d’estimer, à première vue, le degré d’efficacité des hôpitaux, puisque les cas répertoriés sont presque tous hospitalisés.

3,5 mois après le début de l’épidémie Covid 2019 ou -19, on en arrive à un peu moins de 146 000 cas prouvés, dont 71 700 malades sont déjà considérés guéris (donc sans séquelle), tandis qu’un peu moins de 5 600 personnes ont succombé (3,8% : le pourcentage de mortalité est stable depuis plus d’une semaine, restant inférieur à 4%). Lire la suite « L’efficacité des systèmes hospitaliers nationaux confrontés à une même épidémie »

Majestés cantaliennes

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Distantes, sévères, attendries ou souffrantes, ces dames nous viennent des chapelles et des églises de la Haute-Auvergne, de ce pays volcanique où les monts du Cantal dressent leurs arrondis féminins et formant, depuis la nuit des temps, le sanctuaire d’un monde rude et secret.

Taillées dans le bois ou dans la pierre, par des mains restées anonymes, elles sont près d’une centaine, réunies au musée du Luxembourg, à l’initiative de l’Association des amis du patrimoine de la Haute-Auvergne, pour une exposition qui ne peut laisser indifférent.

Malgré l’usure des siècles et leurs formes souvent naïves, elles disent la permanence de la foi d’un peuple. La plus émouvante et la plus insolite : Notre-Dame du Vauclair. L’austère beauté de cette statuette polychrome dégage une force qui tient probablement aux traits plus « primitifs » que ceux de Notre-Dame de Claviers glorifiée par Malraux. Lire la suite « Majestés cantaliennes »

Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez…

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Le Professeur Gilbert DERAY, exerçant à l’Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, vient de publier sa réflexion au sujet du Coronavirus, que nous relayons ci-dessous, complétée par un bulletin de situation communiqué par le Général Dominique Delawarde au sujet des dernières évolutions numériques des victimes de ce virus.

Gilbert DERAY, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris

Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires : HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multirésistantes. Nous les avons gérées dans le calme et très efficacement. Aucune n’a donné lieu à la panique actuelle. Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse et d’ailleurs pour aucune autre.

Et pourtant, je ne suis pas inquiet quant aux conséquences médicales du coronavirus. Rien dans les chiffres actuels sur la mortalité et la diffusion du virus ne justifie la panique mondiale sanitaire et surtout économique. Les mesures prises sont adaptées et efficaces et elles permettront le contrôle de l’épidémie. C’est déjà le cas en Chine, foyer initial et de loin le plus important de cet agent infectieux, où l’épidémie est en train de s’éteindre.

L’avenir proche dira si je me suis trompé.

Par contre : Lire la suite « Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez… »

«C’est terrible» : le témoignage glaçant de Jean Rottner, président de la région Grand Est et médecin

Le président de la région Grand Est, également médecin urgentiste, est confronté à une saturation des moyens en Alsace, l’un des principaux foyers de contamination.

(…) «Vous savez, insiste celui qui est aussi urgentiste à l’hôpital de Mulhouse, nous sommes dans l’œil du cyclone depuis le 1er mars. C’est là qu’on a vu arriver les choses. En dehors de l’Alsace, je crois que les Français ne mesurent pas encore ce que cette crise sanitaire veut dire. C’est terrible. Des jeunes qu’il faut intuber de toute urgence, des personnes âgées balayées en quelques heures, des équipes médicales qui arrivent à saturation complète après 15 jours de mobilisation, des gens en pleurs, des plans nationaux, la peur pour soi et pour ses proches… Quand on est dedans, les choses sont extrêmement compliquées», raconte le premier adjoint au maire de Mulhouse.

(…) Le Figaro

https://www.tvlibertes.com/actus/cest-terrible-le-temoignage-glacant-de-jean-rottner-president-de-la-region-grand-est-et-medecin

Vers un krach général ?

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Par Frédéric Lordon*

Jusqu’à présent cependant, les crises financières se présentaient comme des événements propres à leur sphère seulement — la sphère des marchés, des banques, etc. Or la situation présente offre ce caractère remarquable, et inédit, que la crise financière y est, non pas « isolée », mais comme la métonymie d’une multitude de crises sectorielles arrivant à synchronisation : les crises du néolibéralisme, en cours de fusion-totalisation ; l’ensemble de la construction au bord du syndrome chinois. L’hôpital, l’école, la recherche : tout comme à propos de la finance, on peut dire que le virus est le choc de trop survenant sur des institutions tellement démolies — par le néolibéralisme — qu’un supplément de tension les menace d’effondrement. S’il y a coronakrach, il ne s’agira pas « simplement » de krach financier : mais de krach général  : tout était déjà au bord de craquer, tout va craquer pour de bon. Lire la suite « Vers un krach général ? »