Une fraude sociale de 30 milliards d’euros ?

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Paul Vermeulen

C’est le grand tabou de la société française, volontairement masqué par les« élites » politiques et médiatiques amoureuses de la « société ouverte » pour lesquelles la fraude sociale ne serait pas un problème grave en France et ne serait pas liée à l’immigration. Le 3 mars 2020, la réalité est revenue comme un boomerang. Le magistrat Charles Prats, interrogé en commission d’enquête parlementaire, rappelle qu’il y a des millions de cartes vitales en trop en circulation, et il évoque une fraude sociale potentielle de 30 milliards d’euros. C’est très loin des estimations d’une Sécurité sociale qui chiffre la fraude à quelques centaines de millions d’euros. Lire la suite « Une fraude sociale de 30 milliards d’euros ? »

Qui ne voit que c’est la source d’un très grave malaise !, par Frédéric Winkler.

« Il me paraît indispensable de favoriser, d’un point de vue fiscal, les transmissions familiales qui peuvent éviter bien des soucis aux dirigeants de ces entreprises. Au-delà, il convient d’encourager ce capitalisme familial qui emploie près d’un Français sur trois ! » (Un Prince Français). C’est, à notre sens, l’idée très actuelle que développait le Comte de Paris quand il dénonçait les « Féodalités nouvelles dont le règne est fondé sur la peur qu’elles inoculent au peuple pour le faire douter de son droit et de son destin, pour lui faire accroire que ses intérêts sont liés à leur puissance ».

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La France malade du mondialisme

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Communiqué de la Dissidence Française 

En quelques semaines, l’épidémie de COVID-19 d’origine chinoise est devenue planétaire. Le monde dénombre désormais plus d’une centaine de pays touchés, des centaines de milliers de cas et déjà des milliers de morts. En Europe, la totalité du territoire italien est désormais en quarantaine. Son système de soin est débordé et son économie est au bord de la récession. Lire la suite « La France malade du mondialisme »

Pourquoi n’a-t-on pas fermé les frontières pour empêcher l’arrivée du virus en France ?

Chronique de Paysan Savoyard (n°229 – Mars 2020)

Face à l’épidémie, et sans présumer de la suite, il apparaît d’ores et déjà que le gouvernement français et les autres gouvernements ouest-européens se sont montrés gravement insuffisants.

Face à l’épidémie, l’attitude des autorités française est soit excessive soit insignifiante
Quoi qu’il arrive désormais, on peut affirmer que les mesures prises jusqu’ici par le gouvernement français ont été inadaptées. De deux choses l’une, en effet. Soit, au vu des éléments recueillis par les scientifiques et les experts, les autorités ont pu rapidement parvenir à la conclusion que le virus n’est pas significativement plus dangereux que celui de la grippe saisonnière, qu’il touchera surtout comme lui les personnes âgées et déjà malades et qu’il ne fera pas davantage de morts. Dans ce cas il aurait fallu le dire d’emblée clairement. Et il n’aurait pas fallu multiplier les mises en garde, les recommandations insistantes, les conférences de presse quotidienne et les conseils de défense (sic), qui ont créé une atmosphère de psychose. Il n’aurait pas fallu prendre les mesures d’annulation et de restriction, qui s’accumulent désormais et auront un impact négatif probable sur le fonctionnement de l’économie.

Soit au contraire l’épidémie est grave et le virus probablement beaucoup plus dangereux que celui de la grippe : et dans ce cas les pseudo mesures prises jusqu’à présent sont dérisoires et évidemment insuffisantes.

Or différents éléments conduisaient à penser dès le début de l’épidémie que la situation risquait d’être grave. Le principal est l’attitude de la Chine, qui a pris, une dizaine de jours après l’apparition du virus, des mesures extrêmement vigoureuses, telles que la mise en quarantaine de villes entières. La situation en Chine a également montré que le virus nécessite beaucoup plus fréquemment que celui de la grippe une hospitalisation et des opérations de réanimation et qu’il risque de ce fait d’entraîner la saturation du système hospitalier.

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Municipales : pas une voix pour les candidats de droite Macron-compatibles !

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Les élections municipales ont deux faces inégales selon la taille de la commune. Ce sont des scrutins locaux destinés à pourvoir villages et villes des élus qui vont les gérer, les administrer, les diriger pendant les six ans à venir, mais ce sont aussi des élections qui ont une portée nationale, de trois manières. Concrètement, les conseillers municipaux et les grands électeurs désignés par ceux-ci éliront, à leur tour, les sénateurs. Plus subtilement, un certain nombre de candidats vont acquérir un poids différent après leur élection à l’échelon local ou au niveau national. Enfin, un nouveau rapport de force entre les grandes formations politiques sera établi.

Dans les petites communes, c’est la dimension personnelle et la responsabilité locale qui l’emportent sur le clivage politique. Plus la taille augmente, plus le choix politique, partisan, accroît son importance. C’est pourquoi le pouvoir actuel avait tenté de faire glisser le curseur afin de limiter la prise en compte des étiquettes partisanes aux communes de plus de 9.000 habitants. La censure du Conseil d’État a obligé le ministre de l’Intérieur à revenir non pas aux chiffres précédents de 1.000, mais à ceux, plus anciens de 3.500. La ficelle était grosse. Le parti présidentiel, LREM, fait de bric et de broc, n’est pas implanté partout. Sa sociologie le situe plutôt dans les grandes villes. Il s’agissait donc de minimiser une défaite annoncée, voire de transformer celle-ci en victoire, si Paris était gagnée, par exemple.

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Eric Zemmour : “Fermer les frontières est bénéfique”

Pour empêcher de nouveaux cas de pénétrer dans notre pays, je vais suspendre tous les voyages en provenance d’Europe vers les Etats-Unis pour les 30 prochains jours“. Le 11 mars, Donald Trump a donc annoncé l’interdiction de l’entrée des Européens aux États-Unis pour les 30 prochains jours.

Pour Eric Zemmour : “Fermer les frontières est bénéfique“.

Découvrez cet extrait tiré de la 1ère partie de l’émission “Face à l’info” du 12 mars 2020.

Dans Politique Magazine : Moscou et Ankara face à face en Syrie et en Libye, par Antoine de Lacoste.

Kurdes, Turcs, Russes, Syriens, islamistes, Libyens, Américains… L’Orient compliqué est un maelström d’influences, de manœuvres politiques et d’ambitions économiques où tout est possible. Une chose est certaine : l’Europe n’est plus rien en Méditerranée.

Depuis que les États-Unis renoncent progressivement à être les gendarmes du monde et que l’Europe ne sert plus à rien, la Turquie et la Russie sont les deux nouveaux acteurs majeurs du monde méditerranéen. Ces deux pays sont donc condamnés à s’entendre afin d’éviter d’excessives tensions mais l’exercice relève parfois de l’équilibrisme. C’est notamment le cas dans le nord-ouest de la Syrie, dans la province d’Idleb, et en Libye où chacun soutient un camp opposé.

Idleb et ses islamistes

Depuis l’intervention russe en en Syrie, décidée en septembre 2015, les sujets de friction ne manquent évidemment pas. Dès le début de l’insurrection islamiste de 2011, Erdogan a pris fait et cause pour elle, finançant et armant des milices islamistes et laissant passer sur son territoire des dizaines de milliers de volontaires internationaux du djihad. Il en a été bien puni par plusieurs attentats sanglants sur son sol, à Istanbul même, orchestrés par l’État islamique. L’orgueilleux néo-sultan a quelque peu modifié sa stratégie ensuite, mais il est certain que l’intervention militaire russe, changeant le cours de la guerre en Syrie, l’a fortement contrarié.

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