Crise migratoire : fracture au sein de l’Union Européenne

Le gouvernement rouge-jaune italien campe sur ces positions immigrationniste et politiquement correcte. Lors du sommet des ministres de l’Intérieur tenu en urgence à Bruxelles en fin d’après-midi le mercredi 4 mars, l’Italie a refusé de consentir à la Grèce des renforts de police. Athènes demandait l’envoi symbolique de 100 hommes de toute l’Europe, la Pologne en garantit 200, tandis que Rome n’accorde que des hommes pour étudier les demandes d’asile et ses bateaux des garde-côtes ne chasseront pas les canots

Pourtant l’activation de Frontex, l’agence communautaire de défense des frontières, faite à la demande du premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, signifie que les pays membres doivent fournir leurs propres unités de renfort à la police et aux garde-côtes grecs afin qu’ensemble les 27 pays de l’UE protègent les frontières extérieures de l’Europe.

Dans les coulisses européennes, la crise des réfugiés lancée par la Turquie contre la frontière grecque, creuse encore une autre fracture parmi les Vingt-sept.  Car si d’un côté les pays du Visegrad veulent aider la Grèce à repousser les « migrants », les pays de l’ouest se montrent plus frileux dans l’usage de moyens fermes contre l’invasion, l’Allemagne de son côté, ayant une forte communauté turque sur son sol, désirant également ménager Erdogan.

Le document final a donc fait l’objet de longues discussions, le pays d’outre-Rhin voulant à tout prix éviter le mot “condamnation” contre la Turquie, remplacé par « rejeter fermement ». « Bien que le Conseil – écrivent les ministres – reconnaisse l’augmentation de la charge migratoire et les risques auxquels la Turquie est confrontée sur son territoire et les efforts considérables en transportant 3,7 millions de migrants et de réfugiés, refuse fermement que la Turquie utilise la pression migratoire à des fins politiques » peut-on donc lire dans le communiqué final du sommet.

Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/crise-migratoire-fracture-au-sein-de-lunion-europeenne/118529/

De huit à dix mois de prison avec sursis requis contre le passeur de migrants Cédric Herrou en appel

Mercredi 11 mars, le militant anarchiste et passeur de migrants Cédric Herrou était rejugé en appel pour avoir aidé illégalement des clandestins à pénétrer sur le territoire français. L’avocat général a requis huit à dix mois de prison avec sursis contre le passeur de migrants multirécidiviste.

Après une première peine annulée en cassation pour aide illégale aux clandestins, qui a donné naissance au “principe de fraternité”, M. Herrou est rejugé en appel : « Cédric Herrou a admis à plusieurs reprises la matérialisation de cette infraction. L’immunité ne peut pas s’appliquer », a fait valoir l’avocat général Fabrice Tremel dans ses réquisitions. « Il a fait le choix d’être, au sens propre du terme, un hors-la-loi. Il sait qu’il a franchi la ligne jaune », a-t-il expliqué. Pour lui, « Cédric Herrou n’avait pas un but exclusivement humanitaire mais une revendication idéologique, militante ».

Valeurs actuelles

https://www.tvlibertes.com/actus/de-huit-a-dix-mois-de-prison-avec-sursis-requis-contre-le-passeur-de-migrants-cedric-herrou-en-appel

Prisons : le coronavirus réveille la gauche

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Les députés auraient-ils enfin pris conscience de l’urgence à traiter la question des prisons ? Les récentes mutineries dans le nord de l’, coronavirus oblige, pourraient les avoir réveillés. On l’espère, à la lecture d’une tribune de Mme Braun-Pivet dans L’Obs. Cette dernière, par ailleurs président de la commission des lois et député LREM, nous livre un texte qui pourrait constituer un premier pas, insuffisant, mais nécessaire.

Dans la mentalité de gauche dominante, la prison, c’est mal. Inspirée des pages de Victor Hugo, de son célèbre et apocryphe « Ouvrir une école c’est fermer une prison », toute la bien-pensance humaniste a considéré, des années durant, que la prison était l’école du crime, quand ce n’est pas la société qui a généré le criminel. Cette douce utopie a fait, et continue de faire, des ravages au sein de la magistrature biberonnée au lait de l’indulgence dès son entrée à l’École nationale de la magistrature. Sauf, bien entendu, pour certains déviants que notre société libérale avancée doit empêcher de nuire, surtout lorsqu’ils ne partagent pas la doxa officielle. Lire la suite « Prisons : le coronavirus réveille la gauche »

Le nécessaire retour aux frontières, par Ivan Rioufol

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Fron-tière : un mot que le progressiste a du mal à épeler et à prononcer. Pour les convertis à la nouvelle religion des droits de l’homme et aux sociétés ouvertes, rien ne doit plus distinguer ni séparer les nations et les peuples. L’utopie est en vogue dans la macronie, ce produit de l’air du temps. Il y a deux semaines, parlant de l’épidémie du coronavirus, le ministre de la Santé, Olivier Véran, déclarait : “On ne fermera pas les frontières car ça n’aurait pas de sens“. Propos repris dans la foulée par la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye : “Les frontières physiques n’ont pas de sens pour un virus”. Pas de sens : une expression répétée dès lors par la moutonnerie médiatique, s’évertuant à ne pas voir non plus le lien entre la mondialisation et la contamination du Covid-19 comme une traînée de poudre. Mais qu’observe-t-on ces jours-ci, sinon le recours aux frontières, aux confinements, aux quarantaines ? Après Israël, qui a fermé ses entrées immédiates aux arrivants des pays à risque (dont la France), l’Italie a décidé ce week-end de faire vivre le nord du pays – de Milan à Venise – dans une sorte de camp retranché jusqu’au 3 avril. Lire la suite « Le nécessaire retour aux frontières, par Ivan Rioufol »

Arthur, Lancelot, Guenièvre et les autres Les enchantements de Bretagne

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S’il vous arrive encore de vous rêver chevalier, n’avouez pas, mais il y a urgence : un détour par Brocéliande et le Centre de l’imaginaire arthurien s’impose. Visite guidée.

Anéantie par le feu sur plusieurs hectares au Val-sans-Retour, saignée par de larges chemins qui ne laissent plus place au mystère, parcourue toute l’année de long en large par les fidèles, Brocéliande survit encore, pourtant, de sa « respiration rentrée ». Infime miette de ce qui était autrefois la toison de l’Armorique, elle est depuis des siècles berceau des légendes, géographie des chevaliers de la Table ronde.

À ses confins du nord-est, près de Concoret, du tombeau de Merlin et de la fontaine de Jouvence, les brumes du lac noient la retraite de la fée Viviane. C’est ici le nombril, l’omphalos, le pouls de la forêt, car une confrérie joyeuse, informelle et tout à fait contemporaine, le Centre de l’imaginaire arthurien qui siège au château de Comper, travaille à y perpétuer la légende. Lire la suite « Arthur, Lancelot, Guenièvre et les autres Les enchantements de Bretagne »

Fausse nouvelle : Le journal Le Monde épinglé par la diplomatie russe

Fausse nouvelle : Le journal Le Monde épinglé par la diplomatie russe

Le quotidien Le Monde a refusé de publier le démenti de sa fausse information sur le ministère russe des Affaires étrangères, rapporte dans un communiqué la diplomatie russe. Le 27 janvier, ce journal a publié un article de son ancien correspondant à Moscou qui renfermait une fausse information prétendant que le ministère avait durci l’octroi de visas aux journalistes étrangers, ainsi que l’accréditation de ces derniers. Dans son communiqué, la Russie exprime :

«Nous nous voyons de nouveau dans l’obligation de soulever le problème de non-respect par le grand journal français Le Monde de ses engagements, refusant à la partie, victime d’une fausse information, à savoir le ministère russe des Affaires étrangères, le droit d’y répondre dans les pages du quotidien».

Début février, l’ambassade de Russie à Paris avait envoyé une lettre du département de l’information et de la presse du ministère russe des Affaires étrangères, accompagnée d’un démenti de la fausse information publiée dans le journal Le Monde, au nom de son rédacteur en chef Jérôme Fenoglio.

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“Se relever après un avortement”

“Se relever après un avortement”

Comme beaucoup de ses confrères, l’auteur a rencontré des femmes ayant connu un avortement dans leur vie et, fort de cette expérience, il veut offrir une réflexion chrétienne ainsi que les témoignages de sept femmes qui se sont relevées grâce à leur rencontre avec le Christ Jésus. L’avortement est une épreuve d’autant plus douloureuse qu’elle est reconnue aujourd’hui comme un droit mais la femme, face à sa conscience, sait un jour ou l’autre la vérité. Cette épreuve comme le montre l’auteur peut aussi être un chemin pour rencontrer celui qui libère l’homme de ses chaines. Libérer la parole de ces femmes en souffrance (et qui n’ont pas le droit de l’exprimer) est nécessaire, mais cela n’est pas suffisant pour l’auteur qui veut exprimer dans ce livre le message d’Espérance de l’évangile pour tant de femmes de France d’aujourd’hui. L’abbé Spriet et sept femmes ayant avorté écrivent un livre pour montrer un chemin d’Espérance.

https://www.lesalonbeige.fr/se-relever-apres-un-avortement/

Technocrature, maladie sénile de la démocratie, par Philippe Germain.

C’est dans le mensuel Le Bien Commun n°4 de février 2019 que le spécialiste des sciences de la gestion, Baptiste Rappin, Maitre de conférences à l’Université de Lorraine a pu expliquer que «  le régime oligarchique et ploutocratique dans lequel nous vivons depuis l’avènement de la révolution industrielle s’est enfin montré en toute transparence avec «  l’élection  » du Président Macron  ».

En 2017, lorsque le suffrage universel à élu Emmanuel Macron Président de la République, l’expression de «  Hold-up démocratique  » a très vite circulée  ! Pour qu’il y ait hold-up, encore faut-il qu’il y ait butin. En l’occurrence en démocratie, le butin c’est l’appareil d’État.

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