« Les Traîtres » : le réquisitoire incomplet du procureur Rioufol

traitres-ivan-rioufol-michel-geoffroy-588x330.jpg

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples Le nouvel essai d’Ivan Rioufol, éditorialiste bien connu, Les Traîtres[1], se lit avec grand intérêt d’autant plus que le sujet est vraiment d’actualité.

Qui sont ces traîtres en effet ? « Ceux qui ont abandonné la France », comme l’affirme le sous-titre du livre. Ceux qui « par leur fanatisme universaliste menacent la France millénaire[2] ». Et ceux qui ont pour seul ennemi le peuple enraciné et ses avocats.

Le ton est donné de cet essai roboratif qui, en trois chapitres bien enlevés, règle son compte à l’oligarchie prétentieuse qui prétend tout savoir et en tout cas savoir mieux que le peuple français ce qui est bon pour lui.

Mais, comme l’écrit Ivan Rioufol, « il suffit de mettre le nez dehors pour comprendre l’étendue du merdier français produit par40 ans de décisions bavardes, irréfléchies et déshumanisées, avalisées par les technocrates de l’Union européenne et les comptables des sommets de Davos. Ils ont défiguré la France et brisé sa société[3] ». Lire la suite « « Les Traîtres » : le réquisitoire incomplet du procureur Rioufol »

Crise migratoire : fracture au sein de l’Union Européenne

Le gouvernement rouge-jaune italien campe sur ces positions immigrationniste et politiquement correcte. Lors du sommet des ministres de l’Intérieur tenu en urgence à Bruxelles en fin d’après-midi le mercredi 4 mars, l’Italie a refusé de consentir à la Grèce des renforts de police. Athènes demandait l’envoi symbolique de 100 hommes de toute l’Europe, la Pologne en garantit 200, tandis que Rome n’accorde que des hommes pour étudier les demandes d’asile et ses bateaux des garde-côtes ne chasseront pas les canots Lire la suite « Crise migratoire : fracture au sein de l’Union Européenne »

MERCREDI 11 MARS : GUILLAUME FIQUET, RÉDACTEUR EN CHEF DE LA « REVUE D’HISTOIRE EUROPÉENNE », INVITÉ DE L’ÉMISSION « SYNTHÈSE » SUR RADIO LIBERTÉS

RL 139 2020 03 11 G FIQUET.jpg

Le lancement, en novembre dernier, de la Revue d’Histoire européenne comble le vide laissé, il y a quelques années, par la disparition de la Nouvelle Revue d’Histoire fondée par Dominique Venner. Pour parler de cette nouvelle publication trimestrielle de qualité, Roland Hélie et Philippe Randa ont invité à l’émission « Synthèse » de cette semaine Guillaume Fiquet, son rédacteur en chef. Il nous présente le numéro 2 consacré à la Rome antique et qui traite aussi de bien d’autres sujets. Le professeur Pierre de Laubier qui collabore aussi à la Revue d’Histoire européenne conclue l’émission par sa chronique sur « l’abominable histoire de France ».

Les précédentes émissions cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/03/06/mercredi-11-mars-guillaume-fiquet-redacteur-en-chef-de-la-re-6217884.html

L’archevêque catholique d’Athènes et président de la Conférence des évêques de Grèce accuse l’UE d’abandonner son pays face à l’afflux d’immigrés

L’archevêque catholique d’Athènes et président de la Conférence des évêques de Grèce accuse l’UE d’abandonner son pays face à l’afflux d’immigrés

Mgr Sevastianos Rossolatos, archevêque catholique d’Athènes et président de la Conférence des évêques de Grèce, déclare :

« Par le passé, l’Union européenne nous a aidés face à certaines crises politiques, mais sur la question des migrants, il y a une grande incohérence : on nous parle de solidarité, mais les réfugiés affluent, et nous gérons seuls la situation ».

« Aujourd’hui, nous sommes 200 000 fidèles catholiques répartis dans six diocèses ».

Le silence des autres épiscopats sur cette question exaspère l’archevêque d’Athènes :

« les épiscopats européens devraient faire entendre leur voix plus clairement : dire que les flux humains sont le résultat de conflits causés ou entretenus par l’Occident ».

Mgr Rossolatos précise que les réfugiés chrétiens arrivant en masse sur les côtes des îles de la mer Egée étaient souvent « discriminés par d’autres migrants en raison de leur foi ».

Lire la suite sur Lesalonbeige

Retraites : les peuples européens comptent sur la France !

Résultat de recherche d'images pour "retraites manifestations"
Par Un collectif —   
Selon plusieurs députés européens, les Français sont à l’avant-garde d’un combat social qui concerne toute l’Europe. 
Tribune. Sous couvert de simplification et de durabilité des systèmes de retraite, la Commission européenne exige des réformes des retraites régressives dans tous les Etats membres.
Ses recommandations se ressemblent partout : uniformisation des règles, harmonisation des calculs pour faire des économies, et hausse généralisée de l’âge de départ.
Voici bien des mots savants pour cacher des intentions plus simples et plus cruelles : faire baisser les pensions et confier le magot des retraites aux fonds de pensions privés.
Tout le monde devra travailler plus longtemps pour moins de pension.
Pourtant, ces mêmes recettes produisent partout dans l’Union européenne des mêmes résultats : le nombre de retraités pauvres ne cesse d’augmenter.
Pour certaines professions, l’espérance de vie en bonne santé est inférieure à l’âge légal du départ à la retraite. 
Dans plusieurs pays européens, un retraité sur quatre vit sous le seuil de pauvreté.
La France fait jusque-là figure d’exception.
Son système de retraites par répartition est l’un des meilleurs du monde : si 7% des retraités y vivent tout de même sous le seuil de pauvreté, c’est moitié moins qu’en Allemagne ou en Suède.
Mais cette réalité est aujourd’hui menacée par le projet de réforme des retraites portée par le président Macron.
Le système par points, qu’il veut introduire, vise à limiter en permanence et de manière automatique la part de richesse consacrée au financement des retraites.

Lire la suite « Retraites : les peuples européens comptent sur la France ! »

Lituanie : La longue nuit d’un frère de la forêt

Lituanie La longue nuit d'un frère de la forêt.jpeg

Avec l’éclatement de l’Union soviétique, les Lituaniens sont enfin indépendants. Libres, il leur faut aujourd’hui se forger un avenir. Et, surtout, apprendre leur propre histoire, occultée par 45 ans d’occupation soviétique. Les jeunes découvrent ainsi avec respect l’héroïque combat des « Frères de la forêt », ces maquisards abandonnés par l’Occident, qui ont résisté aux troupes du NKVD les armes à la main jusqu’en 1954. Balys Gajauskas, 66 ans dont 37 passées au goulag, était l’un d’eux.

Balys Gajauskas est un homme discret. Presque effacé. Lorsqu’il marche dans les rues de Vilnius, rien de le distingue d’un paisible retraité de l’Est. Le cheveu rare, le visage lisse et le regard lointain, il participe aux débats du parlement lituanien de Vilnius. Balys Gajauskas est député, mais il n’a rien d’un notable sexagénaire, réchappé de l’ex-nomenklatura communiste. Il est tout simplement un héros national. Depuis l’échec du putsch de Moscou, les députés lituaniens, ses collègues, se réunissent désormais sans appréhension. Les OMON, ces fameux « bérets noirs » des troupes spéciales du ministère de l’Intérieur soviétique ont quitté la république depuis plusieurs mois. Malgré la présence sur le territoire de près de 100 000 soldats de la CEI en attente de rapatriement, les couleurs de la vieille nation balte jaune, vert, rouge flottent librement. Résistant à toute forme d’oppression, qu’elle soit russe, polonaise ou allemande, derniers Européens à avoir renoncé au paganisme pour adopter le christianisme (le roi Mindaugas se convertit en 1251), les Lituaniens, hommes libres, n’ont jamais plié devant les fils de Staline. Avec l’indépendance retrouvée, et la démocratie restaurée, les débats enflammés divisent dorénavant les parlementaires. « Sajudis » (le mouvement), la formation du président Vytautas Landsbergis, vainqueur des élections législatives de février et mars 1990, est désormais divisée en sept fractions rivales. Parmi les 80 élus de Sajudis (sur 141), Balys Gajaukas jouit, lui, d’un prestige incontesté. Il est député de Plungé, près de Palanga, sur la mer Baltique. Lors des débats qui agitent ses collègues, l’homme reste serein. Comme si ces choses-là ne le touchaient pas vraiment. Pourtant, Balys Gajaukas a longtemps œuvré pour l’indépendance de son pays. Il l’a payé cher, très cher. Lire la suite « Lituanie : La longue nuit d’un frère de la forêt »

I-Média n°288 – Grèce : révolte populaire contre l’invasion

Regarder la video

02:15 Image de la semaine – Grèce : révolte populaire contre l’invasion

L’image de la semaine, c’est celle des affrontements entre migrants et grecs. Entre la réaction populaire sur l’île de Lesbos et les affrontements entre garde-frontières et envahisseurs, il y a comme un air de bataille des Thermopyles aux frontières de l’Europe !

12:10 Coronavirus : incompétence gouvernementale et indulgence médiatique

Alors que l’épidémie de Coronavirus s’aggrave en France et en Europe, il devient de plus en plus clair que l’amateurisme – parfois glaçant – du gouvernement français est complaisamment couvert par une étonnante pudeur médiatique.

25:40 Revue de presse

Emeute congolaise en plein Paris…
Manipulations médiatiques à quelques jours des Municipales…
I-Média reviendra sur quelques faits médiatiques marquants de la semaine.

32:00 Césars : des salades qui tournent au vinaigre

Entre un prix polémique attribué à Roman Polanski et un discours anti-européen d’une actrice sur scène, la cérémonie des Césars aura fait parler dans tous les médias.

https://www.tvlibertes.com/i-media-n288-grece-revolte-populaire-contre-linvasion

La presse royaliste, par Germain Philippe.

Triste nouvelle pour la nébuleuse maurrassienne. Effectivement la Société D’Exploitation Du Journal Monde et Vie a été déclarée en liquidation judiciaire par le Tribunal De Commerce De Paris. De fait, aucun numéro n’est paru depuis le début février. La rédaction en chef était assurée par l’abbé Guillaume de Tanouarn et ses dossiers de grande qualité, souvent novateurs, vont nous manquer. Nous regrettons déjà les éditoriaux acérés de notre ami Eric Letty, que nous lisions dans les colonnes d’Aspects de la France que Pierre Pujo lui avait ouvertes à la fin des années 1980. L’équipe dirigeante, composée de maurrassiens a-t-elle dit son dernier mot  ? Espérons que non, mais dans l’immédiat c’est une pièce de perdue dans le dispositif actuel du «  Nouvel âge du maurrassisme  ». Cette disparition regrettable est l’occasion de tenter une description sommaire de la presse royaliste actuelle.

Lire la suite « La presse royaliste, par Germain Philippe. »