La NUPES dans tous ses états : la gauche découvre ce que ça fait d’être diabolisé !

quatennens

Voilà que les Insoumis se plaignent d’être diabolisés ! Ils s’y connaissent pourtant, en diabolisation, eux qui, dès le soir du premier tour, criaient avec leur patron Mélenchon : « Il ne faut pas donner une seule voix à Mme Le Pen. » Non seulement ils favorisaient objectivement l’élection de Macron, mais ils présentaient son adversaire comme une diablesse qu’il fallait absolument ostraciser. Chacun son tour, pourrait-on se dire avec quelque amusement, si la diabolisation n’était pas la négation du débat démocratique et de l’intelligence. Lire la suite

Gustave Thibon entre christianisme et paganisme

Décédé le 19 janvier dernier dans son village natal de Saint-Marcel-d’Ar­dèche, à l’âge de 97 ans, Gustave Thi­bon, sage-paysan, poète et philosophe, ne se laissait pourtant pas facilement étiqueter. Parlant par citations et écrivant par apho­rismes, il ne se voulait pas un penseur à sys­tème, mais un homme libre toujours à la quête de l’inaccessible pureté : « Je n’aime pas l’esprit de système. Je me sens très “anarchiste-conservateur”, mot que j’ai emprunté à Gobineau : anarchiste par rapport aux modes, conservateur par rapport à la tradition éternelle ». Sa quête l’a conduit à trouver la présence de Dieu à travers son absence. La nuit obscure, celle de saint Jean de la Croix — « le plus extrémiste de tous les saints » —, exemplifie à merveille ce moment anticipa­teur du petit matin lumineux. Dans L’igno­rance étoilée (1974), Gustave Thibon écrit à propos de « la présence absente » : « La meilleure preuve de l’existence de Dieu, ce n’est pas l’ordre du monde […] c’est le senti­ment de notre exil dans ce monde — c’est même la tentation que nous avons de nier Dieu car, pour le nier, il faut le concevoir revêtu d’une perfection que tout contredit ici-bas, et cette conception ne peut venir que de lui ». Lire la suite

La France contre les rentiers, par Clément Martin

rentiers politique

Ce que les élections présidentielles passées et les législatives à venir révèlent de la société française, c’est qu’elle est aux mains des rentiers. Mais ceux-ci ne constituent pas une « classe » monolithique et indifférenciée ; ils sont plutôt un assemblage de factions économique, sociales et identitaires le plus souvent concurrentes entre elles mais unies par un objectif commun : extraire la richesse et le pouvoir politique de la masse des Français de souche actifs, productifs et enracinés.

Lire la suite

Régis Debray-SylvainTesson : faut-il changer le monde ou le contempler ?

Tout oppose et tout réunit Régis Debray et Sylvain Tesson. Entre eux, ce n’est pas la rose et le réséda, celui qui croit au Ciel et celui qui n’y croit pas. Mais celui qui crut en l’histoire et celui qui fuit dans la géographie. Le normalien et l’alpiniste, l’activiste et l’aventurier, Sartre contre Homère, les maquis d’Amérique du Sud et les steppes d’Asie. Lire la suite

L’Etat Russe récupère les actifs de l’entreprise française Renault soit 2,2 milliards d’euros de perte pour le constructeur

Les actifs de Renault en Russie deviennent propriété de l’Etat Russe. 

Lundi 16 mai, le ministère russe de l’Industrie et du commerce a annoncé que suite au retrait du constructeur automobile français consécutif à l’invasion en Ukraine, les actifs de Renault en Russie sont désormais propriété de l’État russe. Lire la suite

Gérard Collomb : « Le préfet ne sait même pas combien il y a d’habitants en Seine-Saint-Denis, tellement il y a de gens qui sont hors la légalité. »

« On voulait aller vers une France apaisée, et jamais la France n’a été aussi divisée qu’aujourd’hui », estime Gérard Collomb

Invité de Thierry Dagiral dimanche dans Europe Matin Week-end, l’ex-maire de Lyon, Gérard Collomb, est revenu sur son passage au gouvernement, ponctué de réussites et aussi d’échecs. « On voulait aller vers une France apaisée, et jamais la France n’a été aussi divisée qu’aujourd’hui », affirme-t-il d’abord sur Europe 1. Lire la suite

Vivement qu’on nous déclare la guerre… pour qu’on gagne l’Eurovision !

eurovision-ukraine

Pierre Arette sur BVoltaire

Alors, ça, c’est bizarre, comme aurait dit Jouvet ! Le groupe ukrainien Kalush Orchestra était le grand favori de l’Eurovision 2022 et termine en tête du classement final, ce samedi, à Turin. Les petits Français d’Alvan & Ahez, dans leurs faux sabots crottés du Finistère, finissent avant-derniers… Lire la suite