Un seul mot d’ordre : au boulot !

Affiche de Macron
Pour un pays indiscipliné, les Français ont fait preuve d’une belle discipline électorale en reconduisant le mandat d’Emmanuel Macron. Les Insoumis ont beau rêver d’une cohabitation, le RN d’un groupe parlementaire, c’est Macron qui a la main, lui, Bruxelles et l’hégémonie libérale. Alors, que faire dans ces conditions ? Travailler, réfléchir, se projeter. L’opposition doit se transformer en propositions.

La presse internationale glose depuis longtemps sur la France prétendument révolutionnaire, ingouvernable, capricieuse et incapable de suivre la marche libérale et anglo-saxonne du monde. Les Gaulois réfractaires, selon l’expression consacrée de notre Président, viennent pourtant de montrer au monde leur légitimisme en lui renouvelant leur confiance. Peuple régicide, rétif à être conduit, les Français ont réélu leur chef de l’État, chose inédite dans ces circonstances (hors cohabitation) sous la Ve République.

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Ukraine : Le G7 s’engage à interdire ou supprimer progressivement l’importation de pétrole russe

«Le G7 tout entier s’est engagé aujourd’hui à interdire ou supprimer progressivement les importations de pétrole russe», a annoncé dimanche la Maison Blanche dans un communiqué.

Terres de Mission n°261 : Histoire des traditionalistes (video)

Eglise universelle : Histoire des traditionalistes

L’historien Yves Chiron vient de publier un ouvrage monumental au titre parfaitement explicite : « Histoire des traditionalistes ». Il nous présente ici les origines du traditionalisme et ce qui en constitue les fondements intellectuels et doctrinaux. Il explique les raisons du développement de ce courant et de sa permanence, en particulier en France et aux Etats-Unis. Lire la suite

COMPLOTISTE, POPULISTE ? NON ! DÉMOCRATE ET LUCIDE ! (II)

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En ce jour de commémoration de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, un coup d’oeil sur le rétroviseur de l’histoire est nécessaire. En 1940, une des grandes puissances mondiales dotée, paraît-il, de la meilleure armée du monde s’effondre. La France est submergée, envahie, humiliée, occupée partiellement puis entièrement, livrée à la honte de la collaboration active ou passive, mais sauvée d’abord par un homme, puis par une poignée d’hommes et de femmes qui n’acceptent pas le déshonneur et refusent la défaite. Commence alors l’épopée de la Résistance qui grossira avec le temps, lorsque “l’espoir changea de camp et le combat, d’âme” ! Lire la suite

Sandrine Rousseau (EELV) : “On va pas regarder dans le lit des gens ? Mais si. Et on va regarder dans les foyers des gens ce qu’il s’y passe”

Vu sur TVL

Sandrine Rousseau (EELV) : “On va pas regarder dans le lit des gens ? Mais si. Et on va regarder dans les foyers des gens ce qu’il s’y passe”.

 

Naissance d’une nation : Clovis et les principes fondateurs de l’identité française, d’Hilaire de Crémiers…..(Deuxième partie). 3/4

Charles d’Orléans, le prince charmant, le prisonnier d’Azincourt qui resta de si longues années captif en Angleterre, parlait de la France de la même manière :

En regardant vers le pays de France
Un jour m’advint à Douvres sur la mer…

Qui ne se souvient de cette poésie ? et qu’y demandait-il ?

De voir France que mon cœur aimer doit.

Charles d’Orléans représentait le parti d’Orléans : c’était le parti national.

Et Christine de Pisan ? Elle parlait de la France pareillement ! Et voilà comment elle en vint à écrire son “Dittié en l’honneur de la Pucelle” ! Comme Alain Chartier écrivit lui aussi sa “Lettre sur Jeanne”. Lire la suite

Le Sinn Fein arrive en tête des élections en Irlande du Nord

Le parti nationaliste irlandais Sinn Fein, prônant la réunification de l’Irlande, a remporté samedi une victoire historique en Irlande du Nord. Cette victoire va permettre à l’ex-vitrine politique du groupe paramilitaire Armée républicaine irlandaise (IRA) de nommer une Première ministre locale, pour la première fois en cent ans d’histoire d’une province sous tension avec le Brexit.

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C’était un 7 mai… 1954 : chute de Diên Biên Phu

 

Une guerre perdue à Paris…

Après six mois de lutte héroïque – illustrée notamment par les nombreux blessés et amputés qui ne voulaient pas quitter le front, ou par les paras volontaires qui sautaient pour rejoindre leurs camarades alors que la bataille était perdue – et une résistance acharnée, parfois à l’arme blanche, face à des troupes supérieures en nombre (dix fois plus, à un moment), en matériel et envoyant des jeunes kamikazes, étant à court de munitions et bombardée sans cesse dans l’enfer de la cuvette, l’armée française (comprenant des légionnaires, des paras, des troupes coloniales, des combattants indigènes), fautes de renforts suffisants, dut décréter le cessez-le-feu.

A l’issue de cette bataille, 12 000 combattants de l’Union française furent faits prisonniers. Seuls 3 290 seront rendus aux autorités françaises…
En quelques mois, les deux tiers des 12 000 captifs du Viêt-Minh moururent des mauvais traitements Lire la suite