Nicolas Machiavel Un penseur de la crise et de l’action 1/2

Par Ego Non

Si l’Éducation nationale faisait son travail, elle mettrait au programme des lycées les classiques de la pensée politique, au même titre que les grands auteurs du patrimoine littéraire. L’homme deviendrait alors un animal politique. Ego Non, qui tient la chaine YouTube du même nom, nous offre plus qu’une session de rattrapage – une introduction à l’art de (se) gouverner.

Machiavel, classique ou inclassable ? Et pourquoi pas un peu des deux ? Il doit sans nul doute son aura de classique à l’immense postérité dont il a bénéficié -, au point de voir son nom devenir une épithète péjorative et menaçante, – ainsi qu’à l’influence qu’il a exercée sur de nombreux chefs d’État comme Richelieu, Napoléon, Bismarck, Mussolini et même Francois Mitterrand. Et pourtant, Machiavel est un cas bien singulier dans l’histoire des idées. Le Florentin apparait en effet comme théoricien politique sans doctrine politique à proprement parler. Décrire sans juger, à la façon dont on écrirait une histoire naturelle des hommes, dans le but de mener une action concrète et non de se complaire dans la spéculation intellectuelle, voila l’idée directrice de son œuvre. Lire la suite

Les « exemplaires » de Macron : Agnès Buzyn, l’ex-ministre de la Santé mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui »

Alors qu’il nous promettait la « République exemplaire », une trentaine des proches d’Emmanuel Macron, députés, ministres ou encore des membres de son cabinet, ont été visés par des affaires en tout genre durant son quinquennat…

Agnès Buzyn, l’ex-ministre de la Santé mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui »

Convoquée par les juges de la Cour de justice de la République (CJR) vendredi 10 septembre 2021 au matin, l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn a été mise en examen pour «mise en danger de la vie d’autrui» à l’issue de son audition dans le cadre d’une enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19. Lire la suite

La présidentielle face au front « antisystème »

Yvan Rioufol

Dimanche soir, les « antisystèmes » pourraient bien être les vainqueurs du premier tour. L’addition des abstentions et des votes  de rupture (de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen en passant par Éric Zemmour) s’annonce majoritaire. Emmanuel Macron a d’ailleurs pressenti ce risque, potentiellement révolutionnaire : samedi, lors de son unique meeting parisien, le président- candidat a accusé à plusieurs reprises le « système » en le rendant coupable d’entraver sa politique. En réalité, s’il est un dirigeant qui symbolise le pouvoir établi, c’est lui. Les sondages le donnent en tête dimanche et gagnant in fine.  Toutefois, la fronde électorale demeure une réalité indomptable. Le chef de l’État redoute ce « populisme » contre lequel il a construit son mandat. Depuis, ce courant « dégagiste » a pris de l’ampleur. Lire la suite

Pas de sanctions pour le Qatar, ce grand ami des droits de l’homme

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Il y a droits de l’homme et… droits de l’homme. Alors que les sept plaies d’Égypte s’abattent sur la Russie depuis l’invasion de l’Ukraine, alors que le Parlement européen vient de voter une résolution non contraignante pour un embargo « total et immédiat » du pétrole, du  et du charbon russes, le monde entier se prépare, à l’automne prochain, à suivre le Mondial de football 2022 qui aura lieu au Qatar. Lire la suite

Nouveau succès écrasant de Viktor Orbán en Hongrie : pourquoi un tel résultat ?

Viktor Orbán

Dimanche 3 avril se tenaient des élections législatives en Hongrie. Pour la quatrième fois d’affilée, la formation politique de Viktor Orbán remporte une majorité des deux tiers au Parlement. Afin de comprendre ce triomphe inattendu, remettons brièvement le scrutin de dimanche en perspective.
Découvrez cette analyse de Thibaud Gibelin, essayiste, professeur invité au Mathias Corvinus Collegium, auteur de Pourquoi Viktor Orban joue et gagne – Résurgence de l’Europe centrale.

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Il y a 80 ans tombait Henri Bonneville de Marsangy, chef de la Bandera Juana de Arco (fin)

Cette article est la suite de « Il y a 80 ans tombait Henri Bonneville de Marsangy, chef de la Bandera Juana de Arco ».

On pense que 3.000 hommes y sont partis, les uns portant la chemise verte du Tercio, la légion étrangère espagnole, les autres la chemise bleue de la Phalange, les militants de l’Action Française rejoignant les unités carlistes de Navarre, les Requetes. Parmi eux, on note le futur Compagnon de la Libération et député européen FN Michel de Camaret, le futur membre de l’état-major du général Juin en Italie en 1943 de Decker, Yves Bernanos le fils de Georges, Noël de Tissot qui terminera sa vie et sa carrière dans la 33e division SS Charlemagne, Luc Robet qui terminera la sienne déporté au camp nazi de Neuengamme, les Camelots du Roi et futurs résistants Auguste-Pierre Combe et Luc Robert et, déjà derrière un micro à Radio-Saragosse, Jean-Auguste Hérold-Paquis. Lire la suite

Les « exemplaires » de Macron : Michèle Marchand, communicante en chef du couple Macron et experte de l’escroquerie en bande organisée sur l’affaire Takieddine

Alors qu’il nous promettait la « République exemplaire », une trentaine des proches d’Emmanuel Macron, députés, ministres ou encore des membres de son cabinet, ont été visés par des affaires en tout genre durant son quinquennat…

Michèle Marchand mise en examen pour « subornation de témoin » et « association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée »  Lire la suite