Ukraine, Donbass : le front ukrainien du Donbass s’effondre, frappe russe sur une base de mercenaires près de Lviv

Ukraine, Donbass : le front ukrainien du Donbass s’effondre, frappe russe sur une base de mercenaires près de Lviv

Nicolas Hellemme nous propose sa synthèse quotidienne sur la situation en Ukraine vue par les officiels russes :

Dans la nuit du 12 au 13 mars plusieurs missiles russes de longue portée sont tombés sur la base de Yavoriv, un ancien champ de tir pour chars devenu base de formation de l’armée ukrainienne par des troupes de l’OTAN, depuis 2005. Depuis quelques semaines c’est là que sont concentrés les mercenaires recrutés soit par des compagnies de sécurité privée occidentales, soit au sein de la Légion ukrainienne, qui recrute des gens même sans expérience militaire, payés au lance-pierre, et auxquels on fait croire qu’ils vont pouvoir impunément aller tirer du russe aux portes de Kiev, après avoir fait 15 jours de formation accélérée.

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Macron, en panne d’idées, joue l’esquive

Dans sa grande bonté, le Père de la nation a accordé à son peuple, depuis ce lundi, le droit de ne plus porter le masque dans des lieux clos (sauf dans les transports). Le passe vaccinal a également été « suspendu ». Exit donc la muselière et la laisse. Cette « libération », qui avait été programmée de longue date par le pouvoir hygiéniste, intervient alors même que l’épidémie semble reprendre. Mais le premier tour de la présidentielle est dans moins d’un mois ; il est préférable d’éviter les contrariétés. Et la guerre en Ukraine a, en France, balayé la peur du Covid dès le premier jour de l’invasion du pays par Vladimir Poutine, le 24 février. Depuis, Emmanuel Macron cherche à s’imposer comme l’incontournable interlocuteur de l’agresseur. Lire la suite

Affaire Colonna : pourquoi le régionalisme d’extrême gauche est anti-identitaire, par Clément Martin

Corsica

En 2016, une des scissions du Front de libération nationale corse (FLNC) annonçait son opposition sans équivoque à la prolifération de l’islam radical sur son sol ainsi que sa volonté de se défendre au cas où l’État islamique venait à perpétrer des attentats sur le sol de l’Île de Beauté[1]. Force est de constater que cette mobilisation n’a pas laissé de trace dans l’imaginaire du nationalisme corse. Alors que c’est bien un djihadiste (condamné à 9 ans de réclusion pour la préparation d’actes terroristes) qui a tenté d’assassiner Yvan Colonna (condamné à perpétuité pour l’assassinat du préfet Érignac en 1998) le 2 mars dernier, les accusations des nationalistes sont portées contre la France[2]…

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Constance Markievicz, la « Comtesse rouge »

Constance Markievicz, la « Comtesse rouge »

Aînée d’une famille de cinq enfants, Constance grandit à Sligo en Irlande, au sein d’une riche famille d’aristocrates protestants. Artiste dans l’âme, elle part à Londres étudier à la Slade School of Fine Art, puis en France à l’Académie Julian. En gage de son amour pour l’art, elle arbore une alliance à l’annulaire gauche.

Son titre de « comtesse Markievicz », sous lequel on la connaît mieux, lui vient de son mariage avec Casimir Dunin Markievicz, comte polonais qu’elle rencontre à Paris en 1899. Charmant jeune homme aux cheveux noirs et aux yeux bleus, peintre de talent, il ne peut que séduire notre héroïne, malgré ses six ans de moins qu’elle. La première femme du comte meurt rapidement de maladie, ainsi que leur jeune fils, tandis que l’aîné retourne auprès de sa famille maternelle en Ukraine. Casimir et Constance peuvent donc s’unir en 1901, à respectivement 27 et 33 ans, à Londres.

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Comment « Sleepy Joe » veut nous fourguer un gaz hors de prix : un cynisme sans limite

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Quand il avait déclaré à grand renfort de communication qu’il souhaitait « la fin de l’exploitation d’hydrocarbures en 2040 sur le territoire français »Nicolas Hulot n’avait pas pris grand risque : la France produit aujourd’hui moins de 1 % de sa consommation annuelle, et en 2040, ce sera probablement zéro. Si la production d’hydrocarbures avait représenté 20 % du PIB, le Président aurait surement modéré son enthousiasme. Lire la suite

Ukraine : le foutoir merdiatique !

Le billet de Patrick Parment

Dans son ensemble la presse mainstream occidentale s’est fixée un axe auquel elle se tient : haro sur Poutine, le grand méchant loup et louanges du valeureux soldat résistant ukrainien. Au final dans ce flot d’information, il est tout à fait impossible de se faire une idée précise de ce qui se passe réellement en Ukraine où, à nous en tenir à nos merdiatiques médias, les soldats russes n’ont pas le moral et pillent les magasins d’alimentation, violent les femmes et les enfants, etc. Sans oublier de spéculer sur les intentions malfaisantes évidemment du nouveau satrape planétaire : Vladimir Poutine. Lire la suite

Présidentielle 2022 : n’oubliez pas les 8 entretiens sans débat, ce soir à 20H20 sur TF1…

Vu sur TVL

TF1 a programmé une émission spéciale présidentielle 2022 et surtout spéciale Emmanuel Macron et la guerre en Ukraine. 8 candidats et non pas 12 seront présents. 

Une bande annonce digne d’un événement à ne pas rater. Les principaux candidats selon la chaîne, vont échanger avec les deux journalistes Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau. Lire la suite

2 octobre 741 : Charles Martel 

Carlus Magnus, « Charles le Grand » : ce surnom a donné Charlemagne. Pourtant, le qualificatif de «Grand» fut au moins aussi largement mérité par un autre Charles – le grand-père de Charlemagne, Charles Martel.

À l’abbaye d’Echternach, le moine chargé de noter dans un Calendrier les grands événements écrit  : « Octobre 741, mort du roi Charles. » lapsus révélateur : le grand chef franc qui vient de mourir à Quierzy, dans la vallée de l’Oise, n’a jamais porté le titre de roi. Pourtant, sa dépouille est ensevelie à Saint-Denis, la nécropole des rois mérovingiens. C’est la meilleure preuve du fait que, sans porter la couronne, Charles Martel a bel et bien été un souverain, un chef du peuple. Lire la suite

Driss Ghali : “Avoir 20 ans aujourd’hui, c’est assumer les conséquences de la légèreté et de la lâcheté des générations qui ont rendu possible l’immigration de peuplement”

VU sur FdeSouche

À l’approche de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron préférerait qu’on évite de lui parler du «grand remplacement» et du «grand déclassement». Heureusement pour lui, le conflit en Ukraine permet d’éviter d’aborder ces sujets: quel grand soulagement ! Dans cette analyse très sombre, notre chroniqueur Driss Ghali prédit la fin du dépaysement, et la disparition de la France telle que nous la connaisson

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