SAUVEGARDER L’HÉRITAGE

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Alors que les prochains mois, comme les mois passés, ne seront occupés que par la prochaine élection présidentielle, à tel point que le temps politique semble suspendre son vol devant la lutte des égos à laquelle s’est presque réduite l’élection-phare voulue par le général de Gaulle, c’est aux royalistes qu’il appartient naturellement de replacer l’essentiel au cœur du débat. Et ils le font non pas en présentant aux Français des promesses qui n’engagent que les naïfs qui y croient, mais en ciblant les défis cruciaux que la France doit relever pour assurer non seulement, comme le rappelait Maurras, « l’avenir que tout esprit bien né souhaite à son pays », mais tout simplement la possibilité même d’un avenir. Car, insistait-il : « La politique n’est pas conçue pour destiner de beaux trépas aux enfants de France, elle doit commencer par pourvoir à leur vie normale, à leur protection, à leur défense. » Or, ce principe du rempart qu’est la politique, chacun sait qu’il est battu en brèche par près de cinquante ans de renoncement, voire de trahisons — le mot n’est pas trop fort — sur tous les plans.

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IMMIGRATION ET DÉCADENCE !

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Jeudi soir, en tant que président de La Droite Libre, en compagnie de mon ami Bruno North, le président du CNIP, je recevais Eric Zemmour pour un dîner-débat au Chinatown dans le XIIIe arrondissement de Paris. Nous avions déjà accueilli Eric Zemmour il y a quelques années, mais c’était “Chez Jenny”, la brasserie alsacienne du Boulevard du Temple, récemment disparue. Ce déplacement porte en lui une dimension symbolique évidente. D’un établissement situé dans le coeur historique de Paris, près de la place de la République, et porteur de la diversité régionale française, et de son enracinement, nous sommes passés dans ce quartier étrange, truffé d’enseignes asiatiques, qui témoigne d’une part de l’importance de l’immigration, et d’autre part de notre américanisation. Lire la suite

Démythifier Mai 68 ou comment l’idéologie soixante-huitarde est devenue un instrument de domination 1/2

À cela s’est ajouté le refus net, dans l’Allemagne d’alors, de prendre en compte les contradictions entre la rhétorique catastrophiste du SDS (l’opposition extra-parlementaire étudiante) et de ses épouvantables successeurs, d’une part, et, d’autre part, la réalité socio-économiques de l’Allemagne de l’Ouest des années 60, réalité encore acceptable, potable, contrairement à ce qui se passait dans les pays du Tiers Monde. Lire la suite

Contre Bruxelles, Carlos Tavares annonce le chaos social. Et s’il avait raison ?

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Ce 18 janvier, le patron du jeune groupe automobile Stellantis n’a pas mâché ses mots à l’encontre de la politique industrielle imposée de la Commission européenne. Il lui adresse – par le biais d’une interview faite à Paris et publiée simultanément par quatre journaux européens (Les ÉchosHandelsblattCorriere della SeraEl Mundo) – une sévère mise en garde quant aux conséquences sociales graves que risque d’entraîner son plan de décarbonation de l’industrie automobile par le tout électrique. Lire la suite

Démythifier Mai 68 ou comment l’idéologie soixante-huitarde est devenue un instrument de domination 1/2

Werner Olles, ancien activiste du 68 allemand, a été membre du SDS de Francfort-sur-le-Main puis de divers groupes de la “nouvelle gauche” avant de rejoindre les cercles nationaux-révolutionnaires et néo-droitistes allemands. Dans cet article, rédigé en 2001, il explique les raisons qui l’ont poussé à abandonner l’univers politico-intellectuel des gauches extrêmes allemandes. On notera qu’il cite Pier Paolo Pasolini et déplore que l’arrivée aux postes du pouvoir des premiers anciens activistes, avec un Joschka Fischer devenu ministre des Affaires  étrangères, n’a rien changé à la donne : l’Allemagne est toujours dépendante des États-Unis, sinon davantage, et le débat intellectuel est toujours bétonné… Lire la suite

Face au refus de la Pologne de se soumettre aux décisions de Bruxelles, l’Union européenne lui réclame 69 millions d’euros de pénalités

Face au refus de la Pologne de se soumettre aux décisions de Bruxelles, et notamment à certaines décisions de la Cour de justice de l’UE, l’Union européenne lui réclame 69 millions d’euros de pénalités. Ce n’est pas tout, l’exécutif communautaire menace également de prélever cet argent sur les fonds du plan de relance européen en cas de retard. Lire la suite

Poursuivons le combat pour la Vie !

Communiqué de Choisir la Vie :

Alors que la Marche pour la Vie a réuni ce dimanche des milliers de manifestants pour dénoncer la proposition de loi Gaillot tendant à allonger le délai légal de l’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse, les slogans scandés haut et fort par la foule seraient-ils parvenus jusqu’aux oreilles des sénateurs ?
Car ce mercredi 19 janvier, alors que la proposition de loi revenait en deuxième lecture au Sénat, c’est bien par une très large majorité que les sénateurs l’ont rejetée, conscients, à l’instar du député LR Alain Milon [que la proposition de loi] “était un mauvais coup pour les femmes…” et qu’à 14 semaines l’IVG était une “opération souvent insoutenable pour nombre de professionnels”.
Choisir la Vie se réjouit de ce vote et félicite les sénateurs qui se sont opposés à voir légiférer toujours davantage la barbarie sous couvert du motif fallacieux d’offrir aux femmes une plus grande liberté.
Elle invite les députés et les sénateurs qui se réuniront demain en commission mixte paritaire à maintenir cette opposition à l’allongement à 14 semaines du délai d’IVG afin d’éviter une nouvelle navette parlementaire, et tous les défenseurs de la Vie à poursuivre leurs démarches de sensibilisation auprès de leurs élus.

Les démocraties mises à mal, selon le dernier rapport de Dominique Reynié

Dominique Reynié

La liberté et la démocratie mises à mal par les rencontres entre différentes cultures, telle est l’analyse non pas de quelque polémiste réactionnaire ou populiste mais de… la Fondation pour l’innovation politique, un think tank libéral, progressiste et européen, présidée par Dominique Reynié, politologue dont certaines prises de position illustrent bien une pensée progressiste : le mariage homosexuel, la PMA et la GPA, l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ou encore la discrimination positive à Sciences Po Paris (il avait, en effet, appuyé cette suggestion à Richard Descoings, alors directeur de l’IEP, en lui faisant remarquer qu’il était déplorable qu’il n’y ait « aucun nom à consonance arabe dans la liste de la nouvelle promotion de l’ENA »).

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