Selon une étude, la France est le pays de l’UE où les gens se sentent le moins en sécurité lorsqu’ils se promènent seuls la nuit

Vu sur FdeSouche

Le Premier ministre slovène réagit à cette étude :

Selon cette étude, les pays où les gens se sentent le plus en sécurité lorsqu’ils se promènent seuls la nuit sont : 1- Les Émirats arabes unis, 2- La Norvège, 3- La Slovénie, 4- La Chine et 5- Taïwan

Travel Noire

Landgeist (Source du graphique)

Gallup’s Law and Order Report 2021

Migrants qui partent, migrants qui arrivent, migrants qui traversent, l’UE dans tous ses états

Francesca de Villasmundo sur MPI

A l’Est, dans cette Europe slave qui défend son identité et sa culture, les migrants massés à la frontière biélorusse repartent chez eux. La fermeté des Polonais pour empêcher l’invasion, contre vents et marées, contre les technocrates de l’Union européenne et les pleureuses de la bien-pensance, a gagné. L’aéroport de Minsk, capitale Biélorussie, est plein à craquer d’aspirants à l’Eldorado européen déboutés qui rentrent chez eux. Lire la suite

Journal Présent Dix mille « petits matins blêmes », par Francis Bergeron

journal Présent

Au début de l’année 1981, Hugues Kéraly (de son vrai nom Hugues de Blignières, fils du colonel Hervé de Blignières, héros de l’Algérie française), avait lancé l’idée de créer un quotidien de la droite nationale, un quotidien de toutes les droites. Ceci se passait dans le contexte d’une probable arrivée de la gauche socialo-communiste au pouvoir en France, alors que nous sortions d’une séquence marquée par la forte progression du communisme dans le monde : Vietnam, Cambodge et Laos (1975), Angola et Mozambique (1975), Afghanistan (1978), tandis que les guérilleros marxistes sud-américains marquaient des points un peu partout. Les élections successives de Jean-Paul II, Margaret Thatcher et Ronald Reagan semblaient aussi amorcer une prise de conscience, une volonté de résister au nouvel ordre communiste mondial.

Lire la suite

Isabelle la Catholique (1451-1504)

Isabelle la Catholique (1451-1504)

Incroyablement précoce, esprit politique supérieur, la reine Isabelle fut avant tout la conductrice de l’Espagne moderne.

L’invasion arabe du VIIIe siècle a brisé l’unité politique de la péninsule Ibérique et l’a isolée du reste de l’Europe. Sept siècles durant, l’ancienne Hispania, divisée en plusieurs petits royaumes, allait devenir le champ de bataille de la Reconquista, ponctuée par la prise de Tolède, en 1085, ou encore la victoire de Las Navas de Tolosa, en 1212.

Lire la suite

À six mois de la présidentielle, une France profondément zemmourisée, selon un grand sondage IFOP

zemmour-2

On ne saurait trop remercier la LICRA. L’organisme plus connu pour ses persécutions envers ceux qui aiment et défendent la France que pour son objectivité dans les débats a commandé au sondeur IFOP, avec la revue « universaliste » Le Droit de vivre, un sondage passionnant sur l’évolution des idées à six mois des présidentielles. Cet observatoire du « zemmourisme » analyse, dans ce second volet tout neuf, l’ampleur et les limites de la « zemmourisation des esprits ». Ouh Ouh, fais-moi peur ! Lire la suite

Abel Bonnard (Yves Morel)

Yves Morel a exercé de multiples fonctions dans les services de l’Education nationale. Il est l’auteur de divers ouvrages consacrés à l’étude du système éducatif français et collabore régulièrement à la rédaction de Politique Magazine ainsi que de la Nouvelle Revue d’Histoire.

C’est une intéressante biographie d’Abel Bonnard qu’il nous propose cette fois. Abel Bonnard (1883-1968) est un personnage hors du commun, écrivain de grande qualité autrefois admiré, resté dans les mémoires comme le ministre de l’Education du gouvernement de Vichy.

Enfant naturel, son père n’était autre que le comte Joseph-Napoléon Primoli, descendant par sa mère de Joseph Bonaparte. Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard, fonctionnaire de l’administration pénitentiaire, qui reconnut Abel et lui donna son nom. Diplômé de l’Ecole du Louvre et ami de Jérôme Carcopino, fait en 1905 son entrée dans les milieux littéraires parisiens, collaborant à divers titres de la presse écrite, du Figaro à la Revue des deux Mondes. L’année suivante, il publie son premier recueil de poèmes. Les publications se suivent.

En 1914, alors qu’il est réformé, Abel Bonnard s’engage volontairement dans l’armée. Promu lieutenant en 1915, il rédige un journal de guerre, est affecté dans la marine en 1916, et termine la guerre comme titulaire de la croix de guerre, de la Légion d’honneur et de nombreuses citations.

Dès 1919, il reprend la plume et multiplie les voyages à travers le monde. En 1924, il fait la connaissance de Charles Maurras. Ses livres rencontrent un véritable succès et il fait son entrée à l’Académie française en 1932.

Durant les années trente, Abel Bonnard apparaît fréquemment à des événements organisés par l’Action française. Il fréquente des écrivains tels que Thierry Maulnier et Lucien Rebatet, devient président des Cercles populaires français à la demande de Jacques Doriot, reçoit la cinéaste allemande Leni Riefenstahl et se rapproche d’Ernst Jünger.

En 1940, Abel Bonnard apporte son soutien au Maréchal Pétain et appelle les intellectuels à « se remettre au travail ». Il écrit désormais dans La GerbeLe Petit Parisien et Je suis partoutIl parraine aussi la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. En 1942, il devient ministre de l’Education nationale et le demeure jusqu’à la fin du gouvernement de Vichy en août 1944. Commence le temps de l’exil et de la réprobation. Il rejoint d’abord Sigmaringen puis l’Espagne, avant de revenir en France, d’être condamné à dix ans de bannissement et la confiscation de ses biens. Abel Bonnard retourne en Espagne et y meurt le 31 mai 1968.

Il faut retenir de lui sa critique de la République et de son esprit révolutionnaire et relire Les Modérés. Cette biographie vient donc utilement à point pour permettre de redécouvrir Abel Bonnard.

Abel Bonnard, Yves Morel, éditions Pardès, collection Qui suis-je ?, 128 pages, 12 euros

commander en ligne ici

https://www.medias-presse.info/abel-bonnard-yves-morel/84804/

La géopolitique de Staline 3/4

Le cas finlandais

L’agitation débridée des bolcheviks en faveur de la sécession des nations les frappa eux-mêmes, dès 1918, comme par un retour du boomerang. C’est ainsi que la Finlande, généreusement affranchie par Lénine, sitôt qu’elle en eût terminé chez elle avec le “droit des travailleurs à disposer d’eux-mêmes” fit connaître ses prétentions territoriales, lesquelles englobaient des régions qui n’avaient même jamais appartenu aux Finnois (Petchenga, la Carélie orientale, Petrozavodsk et même Petrograd) . Cette erreur de calcul fut finalement payée par la cession, en 1920, de Petchenga à la Finlande. Au reste, les choses ne se présentaient pas mieux dans les territoires restés sous domination bolchevique. En mars 1918, Staline écrivit avec humeur que les régions périphériques étaient incapables de se prononcer « clairement et distinctement sur les formas concrètes d’une fédération ». Lire la suite

COVID, PARENTHÈSE ENCHANTÉE DE M. MACRON.

flutiste-1024x456-1

On a souvent rappelé l’expression de Maurras, “la divine surprise” qui avait exprimé sa satisfaction en 1940 de voir tomber la IIIe République. Beaucoup ont tenté de faire de la formule la preuve que le penseur de l’Action Française se réjouissait de la victoire allemande. Contre-sens pour un nationaliste loin d’aduler notre voisin germanique. Il saluait la conséquence imprévue d’un désastre généré par un régime qu’il condamnait depuis longtemps. Ces mots sont devenus sulfureux et le président actuel ne les emploiera pas. Lire la suite

États-Unis : le Russiagate est un Watergate qui tombe à l’eau

hillary

Par Ludovic Lavaucelle *

L’affaire qui a empoisonné les trois premières années du mandat de Donald Trump pourrait se retourner contre ceux qui l’ont promue. Dès le mois de septembre 2016, l’équipe de campagne de Trump était accusée par son adversaire démocrate de collusion avec le Kremlin. Pire, on prétendait que les services secrets russes détenaient une « sextape » datant d’un séjour de Donald Trump à Moscou en 2013 impliquant des prostituées. L’accusation était grave : la Russie avait les moyens de faire chanter le Président élu en novembre 2017 et remettait en question sa légitimité, avant même son investiture fin janvier 2017. Des fuites dans les médias révélaient que le FBI investiguait et, dès juin 2017, le procureur spécial Robert Mueller lançait une enquête contre Trump pour entrave à la justice. Son rapport final fut rendu en mars 2019 et concluait à l’absence de preuve de collusion entre l’équipe de campagne républicaine et la Russie. Mais le mal était fait… Lire la suite