L’immigration non-occidentale au Danemark coûte près de 5 Md€ par an : le coût moyen d’un immigré du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord, du Pakistan et de Turquie est 21 fois plus élevé qu’un ressortissant des autres pays non-occidentaux

1 DDK = 0.13 Euro
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Les immigrants et descendants non-occidentaux ont coûté 5 Md€ (31 Milliards de DDK) au trésor public en 2018, selon un rapport annuel (Octobre 2021) du ministère des finances

Contributions nettes moyennes par pays d’origine, en 2018 (en DDK) :

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Le rapport explique que la grande variation de la contribution nette entre les pays d’origine est étroitement liée aux différences dans le statut de résidence des immigrants de différents pays. Alors que les immigrants occidentaux viennent pour travailler ou étudier. Les immigrants des pays MENAPT (Middle East, North Africa, Pakistan and Turkey) viennent majoritairement pour obtenir l’asile comme base de résidence ou pour leur famille déjà présente là-bas.

Cela représente une diminution de deux milliards de couronnes par rapport à l’année précédente. En 2017, le montant était de 33 milliards de couronnes. Et l’année précédente, le montant était de 37 milliards de couronnes.

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Veuillez cacher cette inflation que je ne saurais voir !, par Jean-Baptiste Giraud.

Hommes politiques et banquiers jurent leurs grands dieux que les prix n’augmentent pas, qu’il n’y a pas d’ et, donc, aucune menace pour le pouvoir d’achat et, accessoirement, l’épargne des Français. La réalité est malheureusement tout autre et les signaux faibles sont de moins en moins… faibles.

Ça va commencer par se voir et se savoir. Depuis des mois et, en réalité, même des années, on nous assure que l’inflation, qui a ruiné tour à tour les Français sous la Révolution, les Allemands avant l’apogée du nazisme, les Argentins plus récemment et, en ce moment, ruine les Libanais, n’est qu’un lointain souvenir.

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Décès de François Porteu de la Morandière

Un communiqué de l’Union nationale des combattants (UNC UNC-AFN) :
Hervé Longuet, président national de l’UNC, les membres du conseil d’administration national et l’ensemble des adhérents font part du décès de François Porteu de la Morandière, président honoraire de l’UNC
Né à Sèvres le 20 mai 1928, le président François Porteu de La Morandière était à la fois un combattant, un chef d’entreprise et un citoyen engagé. Officier de réserve, il avait été rappelé pour servir sur le territoire algérien. A son retour, avec une poignée de camarades démobilisés comme lui, il avait fondé l’UNC-AFN qui s’était rapidement développée.
Il présidera cette UNC-AFN 27ans durant, contribuant à la fusion de cette jeune association avec l’UNC « historique ». Il avait assumé ensuite les fonctions de vice-président de l’UNC puis avait été élu président honoraire lors qu’il renonça à son mandat. Dans le même temps, François Porteu de La Morandière exerçait une activité professionnelle particulièrement intense comme Président directeur général de la société Galeries Malouines et Dinandaises.
Citoyen engagé au service de la cité, François Porteu de La Morandière avait démissionné de toutes ses fonctions associatives pour se lancer en politique. Il sera député (NDLR SN : FN) du Pas-de-Calais de 1986 à 1988, conseiller municipal d’Arras de 1989 à 1994, et conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais de 1992 à 1998. Depuis 2006, il présidait aux destinées de l’Institut européen de relations et d’études internationales.
François Porteu de La Morandière était Chevalier de la légion d’honneur et officier de l’Ordre national du mérite. (…)

Vers un urbanisme totalitaire ? – C’est gros comme une maison

urbanisme maison

Si, comme la très grande majorité des Français, vous aspirez à vivre dans une maison individuelle, si possible avec un petit bout de jardin, eh bien sachez que ce désir n’est en aucun cas légitime et que, bien au contraire, il représente un « non-sens écologique, économique et social ». C’est Emmanuelle Wargon, ministre du Logement du gouvernement Macron, qui vous le dit.

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Evola, une éthique chevaleresque au service de l’Europe 5/6

L’Europe comme destin

Evola avait très bien compris que la désunion des nations européennes était l’une des causes principales de leur impuissance à constituer dans le monde un pôle de puissance autonome et un creuset de civilisation. « La mesure de la liberté concrète, de l’indépendance et de l’autonomie est, avant tout, la puissance », écrit-il. Par opposition au modèle de la « nation européenne », il en tient par ailleurs pour le modèle de l’Empire, seul capable à ses yeux de concilier l’unité et la multiplicité. Lire la suite

Le 12 octobre 2021, Barbara Pompili demande aux distributeurs de carburants de faire un effort sur leur marge : l’hôpital qui se moque de la charité, mais pas que…

Tout le monde a constaté l’envolé des prix des carburants, notamment ceux qui utilisent régulièrement leurs véhicules dotés d’un moteur essence ou diesel. Aujourd’hui dans les stations  les moins chères, le gazole côtoie les 1,53€ au litre et l’essence SP95 les 1,62€. Et cela va continuer à augmenter avec la demande plus forte que l’offre. Depuis la crise du Covid 19, l’OPEP+ (OPEP et Russie) a décidé de geler sa production pour faire remonter les prix. Ils ont lâché un peu de lest ces derniers temps, mais pas suffisamment pour atténuer les marchés. Et cela leur profite car ils produisent moins et rentrent autant si ce n’est plus de cash. Cela conforte aussi les Etats-Unis car les producteurs américains dépendent fortement des gaz de schiste dont le prix de revient doit être au-dessus de 50 à 60$ le baril pour que cela soit rentable. Autre effet qui intervient dans la hausse des carburants, la parité euro/dollar. Actuellement, l’euro baisse par rapport au dollar et cela a comme effet de renchérir le baril en euro, que nous achetons en importation aux pays producteurs. C’est pour cette raison que les Etats-Unis sont moins impactés. Pour mieux comprendre, le tableau ci-après compare les prix entre 2008 et 2021 : Lire la suite

In memoriam Laurent Wetzel

La disparition de ce vieil ami, âgé de 71 ans vient en un temps de pleine polémique entre ce qu’on appelle aujourd’hui la pseudo « mémoire », phénomène social peu fiable, et l’histoire, quête ardente et méthodique de l’exactitude des faits.

De la «mémoire» en effet il convient de toujours se garder, sans même l’honorer du qualificatif de mythe. Lire la suite