12 choses méconnues à savoir sur l’esclavage

La revue d’études et de formation politique L’Héritage publie cet excellent rappel :

On parle beaucoup de l’esclavage, dans les médias, à l’école, dans les cénacles politiciens, dans des manifestations même. Mais a-t-on une vision complète et réaliste de ce terrible phénomène ?

Voici 12 réalités qui sont ignorées par la plupart des gens, même ceux qui parlent le plus d’esclavage. Ces vérités dérangeraient-elles une idéologie en particulier ou un agenda politique ?

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L’entrisme de l’islam en entreprise s’est considérablement accru, en 2020, par Marie Delarue.

De septembre à fin décembre 2020, l’Institut Montaigne a réalisé une grande enquête sur le fait religieux dans l’entreprise, via un « questionnaire en ligne auprès d’un échantillon représentatif d’environ 25.000 cadres et managers exerçant leur activité en France, complété par des enquêtes de terrain ».

Sans grande surprise pour ceux qui regardent la réalité en face, il apparaît que les comportements rigoristes et les situations conflictuelles qui en découlent sont en forte hausse : +12 %, contre 8 % en 2019. Il apparaît surtout qu’ils sont très majoritairement le fait de salariés musulmans (à 73 %), généralement jeunes (moins de 40 ans) et peu qualifiés. Globalement, il s’agit du refus de travailler avec une femme, de la remise en cause de la hiérarchie, du refus d’effectuer certaines tâches ou bien encore la tentative d’imposer une pratique religieuse au travail (pauses pour la prière, ablutions, menus spéciaux, etc.).

Selon le « baromètre » issu de cette enquête, il ressort que « globalement, deux tiers des entreprises, soit 66,5 % des répondants (encadrants), disent rencontrer “régulièrement (31,3 %) ou occasionnellement (35,2 %)” le fait religieux au travail en 2020 ». Les entreprises de plus de 1.000 salariés sont les plus touchées (43 %) mais les comportements diffusent également dans les PME : 12 % dans celles de moins de 50 salariés. Quant aux secteurs les plus touchés, il s’agit d’abord du transport, suivi de la logistique, du BTP et de la grande distribution.

Le Figaro de ce jour est allé à la rencontre de dirigeants confrontés au problème : la plupart « tentent de prendre la main sur l’expression du fait religieux sur le lieu de travail », autrement dit de le contourner. Exemple significatif avec le patron d’une entreprise d’insertion spécialisée dans le recyclage et la propreté. « Il y a vingt ans, j’avais des positions très claires et radicales sur la . Maintenant, je prône l’accommodement raisonnable », dit-il. Ainsi, « face à des toilettes régulièrement inondées par des flaques d’eau, Éric Challan-Belval a dû dépasser sa surprise et comprendre que ces désagréments étaient liés aux ablutions pratiquées par des salariés. Le patron étant prêt aux concessions, il va installer des toilettes à la turque et des douchettes. »

Les forums musulmans en ligne sont très sollicités par les questions telles que « Quelle place donner à sa religion au travail ? Peut-on prier ? Porter le  ? » Depuis l’affaire de la , les entreprises ont commencé à se presser au cabinet de Michael Amado, avocat au barreau de , nous dit-on. Elles sollicitent ses conseils car, depuis l’arrêt de la Cour de cassation, déclarant en 2013 que le licenciement de la salariée voilée était « discriminatoire » et, donc, « nul »« les demandes concernant la place du fait religieux en entreprise ont augmenté ».

Si des entreprises comme la  ou la  ont édicté des chartes et guides de conduite pour leurs salariés, les entreprises privées n’ont pas, elles, les mêmes capacités de contrôle. Elles cherchent donc des solutions de contournement. De ce fait, « les interlocuteurs joints par Le Figaro reconnaissent que cette volonté de contrôle peut se traduire par de la discrimination à l’embauche envers les musulmans (ou candidats perçus comme tel), ce qui est illégal ». Pas de loup dans la bergerie…

Dans son livre Le Tabou de l’entrisme islamique en entreprise, Adel Paul Boulad estime qu’« il existe, chez quelque dix pour cent des salariés musulmans, une volonté manifeste d’adapter le lieu de travail aux pratiques religieuses »« C’est un tabou global dans la , mais aussi au niveau de l’entreprise pour les managers », dit-il.

Il serait peut-être temps, alors, d’affronter le réel ?

Marie Delarue

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Bistro Libertés (1ère partie) : Macron met-il la France à feu et à sang ?

Ce soir, après 7 mois d’absence, « Bistro Libertés » fait son grand retour. Martial Bild reçoit un trio d’influenceurs de choc : l’essayiste Papacito, le sportif Baptiste Marchais, champion de France de développé couché, et Christopher Lannes, l’animateur de l’émission « La Petite Histoire » sur TVLibertés.
Au programme des débats :

1) Après le Covid : le meilleur des mondes ?

Le fondateur du Forum économique de Davos, Klaus Schwab, considère que la pandémie est « une fenêtre d’opportunité rare pour ré-imaginer le monde », une voie nous menant vers un monde meilleur ! A l’heure d’un nouveau déconfinement français et européen, que peut-on espérer dans le monde qui se profile à l’horizon, dans le monde d’après ?

2) Macron a-t-il mis la France à feu et à sang ?

La France est en péril, il y a le feu ! Après le cri d’alarme des Gilets Jaunes, c’est au tour des militaires de nous mettre en garde face au risque de guerre civile. La France est au bord du précipice. L’autorité régalienne, la sécurité, l’identité, la souveraineté s’effondrent ! Emmanuel Macron est-il le seul responsable ? Et comment réveiller les consciences ?

https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-1ere-partie-macron-met-il-la-france-a-feu-et-a-sang

« StopCovid » : Le Parquet national financier a ouvert en septembre une enquête préliminaire pour « favoritisme »

Le Parquet national financier (PNF) a ouvert en septembre une enquête préliminaire pour «favoritisme» après un signalement de l’association Anticor concernant le contrat de maintenance de l’application StopCovid, devenue depuis «TousAntiCovid», a indiqué vendredi à l’AFP une source judiciaire. L’association anticorruption avait alerté le PNF au printemps 2020, estimant que la maintenance payante réalisée par la société Outscale, filiale de Dassault Systèmes, pour l’application lancée en juin 2020 aurait dû faire l’objet d’un appel d’offres.

(…) JMM

https://www.tvlibertes.com/actus/stopcovid-le-parquet-national-financier-a-ouvert-une-enquete-preliminaire-pour-favoritisme-en-septembre

Hanouna, bon petit soldat du régime macronien

hanouna

Iris Bridier Vu sur BVoltaire

Son professionnalisme est incontestable. Ses proches le décrivent comme le patron qui tranche vite, sait et sent ce qui marchera, Cyril Hanouna décortique les courbes d’audience comme personne. Le grand prêtre cathodique, aux six millions d’abonnés sur Twitter, est décrit par Le Monde comme « dévorant la presse, regardant la télévision presque en continu, il est capable de se remémorer des bouts de campagnes électorales, des répliques issues de débats, comme il connaît par cœur les finales de tennis mythiques de Roland-Garros ou de Wimbledon ». Il peut se vanter d’animer, avec « Touche pas à mon poste », la « première émission consommée sur les plates-formes digitales en  ». Lire la suite « Hanouna, bon petit soldat du régime macronien »

La France va « prêter » 1,5 milliard d’euros au Soudan

Xavier Eman

Que la France est généreuse! Surtout avec les autres… Même en temps de crise, même lorsque des dizaines de milliers d’artisans et de petites entreprises sont au bord du précipice financier, même quand elle explique n’avoir plus un sou pour financer les retraites des Français, elle trouve néanmoins des ressources insoupçonnées pour offrir des sommes colossales à l’Afrique. Lire la suite « La France va « prêter » 1,5 milliard d’euros au Soudan »

Quand la France était la première puissance du monde…

Quand la France était la première puissance du monde…

La France a sans doute atteint son apogée à la veille de la Révolution, portant paradoxalement sa puissance à un niveau inégalé. Quels étaient les leviers de cette puissance ? Peuvent-ils inspirer une politique de « renaissance » ?

Quand la France était la première puissance du monde, voilà une affirmation bien surprenante pour qualifier le règne de Louis XVI, premier monarque absolu à perdre sa tête sur l’échafaud ! C’est pourtant ce pari osé que relève avec un certain brio l’officier des Troupes de marine et enseignant à l’École de guerre économique (EGE) Raphaël Chauvancy. Il n’hésite pas à aller à contre-courant de l’historiographie traditionnelle pour faire du règne de Louis XVI, au moins jusqu’en 1787, un idéal de gouvernance et de puissance dont la France contemporaine pourrait encore s’inspirer.

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Tentative de meurtre d’un journaliste à Reims : Le suspect est un migrant algérien de 21 ans, condamné 8 fois entre 2018 et 2019 (MàJ : 2 nouveaux suspects, mineurs, mis en examen)

21/05/2021

Deux nouveaux suspects, mineurs, mis en examen pour l’agression d’un photo-journaliste à Reims

L’un des mineurs, « né en 2004, sans antécédent au casier judiciaire mais déjà connu des services », a été mis en examen « du chef de tentative de meurtre aggravé, et participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », détaille le procureur dans un communiqué.

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Le pari à droite de Macron pour 2022 n’est pas gagné d’avance !

Par Didier Beauregard, journaliste et essayiste ♦ Emmanuel Macron base sa réélection l’an prochain sur un pari audacieux, fractionner la droite en 2022, comme il a atomisé la gauche en 2017. L’objectif : récupérer un électorat de droite modéré, qui lui est déjà largement acquis, et gagner sur son flanc droit, ce qu’il perd sur son côté gauche. L’idée sur le papier est simple et logique, mais la réalité est probablement plus complexe et contrastée que la représentation que s’en fait le président candidat.

En morcelant la droite « classique », Emmanuel Macron libère aussi des forces centrifuges, comprimées depuis des décennies dans le carcan de l’union de la droite et du centre et du front républicain, qui pourraient choisir, une fois le carcan rompu, des options électorales plus contestatrices face au délitement de leurs formations politiques traditionnelles. Les conséquences électorales de l’accord signé en PACA entre LR et LERM montrent visiblement que bien des électeurs de droite n’ont pas nécessairement l’intention de se rallier comme un seul homme à la Macronie. La sociologie politique de l’électorat de droite ne se réduit pas à la tentation centriste de nombre de ses dirigeants. Lire la suite « Le pari à droite de Macron pour 2022 n’est pas gagné d’avance ! »