Qu’est ce que la Révolution Conservatrice ? 4/4

La période agitée de l’après Grande Guerre est propice au renouveau des sociétés völkisch : la défaite et la proclamation de république confirmant les thèses du déclin. En outre, l’instabilité politique (l’ambiance de guerre civile avec les agitations Spartakistes et celle des corps-francs) et économique (l’inflation galopante) créent un excellent terreau pour les mouvements alternatifs et pour l’irrationalisme. Berlin, alors, grouille de sectes. Les débuts de la république de Weimar connaissent une recrudescence de « mages », d’astrologues, de « gourous » de tout genre et de charlatans de tous ordres profitant de ce climat délétère. Lire la suite « Qu’est ce que la Révolution Conservatrice ? 4/4 »

Le professeur Peronne sur RMC ? La censure s’étend

Christian Perronne

Le 6 janvier 2021, l’AFP diffuse une information (pour une fois) très peu reprise par les médias de grand-chemin : RMC est épinglée par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour « manque de respect des obligations de la radio en matière de traitement de l’information. » Après les médias dits de réinformation, la censure s’étendrait-elle aux médias officiels ? Il semble bien que la réponse soit oui.

Les exemples de censure se multiplient. Après CNews et Zemmour, sans cesse montrés du doigt, ainsi que le décrivent ces articles parus sur l’OJIM, ou l’officialisation de la censure à l’échelle de l’UE, la surveillance de ce qui se dit dans les médias devient coutumière : dès qu’un invité ou une opinion différente de la doxa officielle s’expriment, un porte-flingue ou un autre intervient.

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Les pouvoirs de la conscience

Il existe des sites de témoignages comme NDRERF : les  EMI(1), très nombreuses, concordantes, y sont significatives. Mais plus significatifs encore apparaissent les témoignages de médecins. C’est à eux que nous laissons la parole à la fin de ce dossier.

Quelle est l’expérience que nous faisons quand nous subissons une EMI ? L’explication matérialiste a été formulée : lorsque le cerveau manque d’oxygène, il libère des endorphines qui seraient à l’origine d’une désinhibition du cortex visuel et du système limbique. Lire la suite « Les pouvoirs de la conscience »

«Moi, j’ouvre» : En Italie, des dizaines de milliers des restaurateurs excédés par les mesures sanitaires ont ouvert malgré l’interdiction (Vidéo)

En Italie, des milliers des restaurateurs excédés par les mesures sanitaires ont décidé d’ouvrir malgré l’interdiction, et ont annoncé vouloir rejoindre le mouvement #Ioapro : «Moi, j’ouvre». «Des milliers de restaurateurs excédés ont ouvert malgré l’interdiction», a rapporté le même jour l’antenne de France Télévisions basée à Rome, son correspondant sur place estimant «de 30 000 à 50 000» le nombre de restaurateurs qui braveraient les interdictions.

RT

Jean-Paul Brighelli : L’idéologie de gauche qui est à l’œuvre dans le politiquement correct est, en fait, une idéologie réellement fasciste !

C’est sur Boulevard Voltaire, et c’est excellent !

La France est-elle contaminée par la  qui secoue les États-Unis, cette pratique consistant à dénoncer publiquement et à ostraciser ceux qui n’adoptent pas les « bons » comportements ?

Combien de Mike Adams, en France, ce professeur d’université qui s’est suicidé en juillet dernier, victime de la cancel culture  ?

Analyse et réaction de Jean-Paul Brighelli au micro de Boulevard Voltaire.

https://soundcloud.com/bvoltaire/jean-paul-brighelli-953703178

Le suicide du professeur Mike Adams a peu fait parler les médias. Ce professeur d’université américaine s’est suicidé en juillet 2020 parce qu’il a été harcelé et vilipendé. Il est victime de la cancel culture de la part de ces étudiants. Son crime, « être politiquement incorrect ». Dans un pays comme les États-Unis qui est en pleine hystérie collective en ce moment, c’est une affaire qui méritait d’être re débattue. Qu’en avez-vous pensé ?

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Les liaisons dangereuses entre Facebook, Twitter et Whatsapp

L’archiduc Imre de Habsbourg-Lorraine, directeur général d’Aliter Invest, a été interrogé par Guillaume d’Alençon :

Que pensez-vous de cette récente décision des dirigeants de Facebook de récupérer les données de Whatsapp ?

La tendance est générale et consiste à mettre d’une certaine façon sous surveillance des millions d’utilisateurs. Il y a quelque chose de malhonnête et de profondément irrespectueux des personnes et des libertés. Heureusement, nous assistons parallèlement à une prise de conscience grandissante et des solutions créatives émergent qui n’auront pas fini de surprendre… Lire la suite « Les liaisons dangereuses entre Facebook, Twitter et Whatsapp »

L’Europe des rois

Carte de l'Europe en 1923

Les têtes couronnées face aux tragédies du XXe siècle.

Le 24 mai 1913, le mariage de la princesse Victoria-Louise de Prusse, fille du Kaiser Guillaume II, avec le prince Ernest-Auguste de Hanovre permet à l’empereur d’Allemagne, au roi d’Angleterre George V et au tsar Nicolas II d’être réunis à Berlin. Les trois souverains, qui règnent sur la moitié du monde, sont les petits-fils de la reine Victoria. Ce cousinage ne les empêchera pas, un an plus tard, d’entrer dans la guerre à la tête de leurs peuples. Le conflit s’achèvera, en Allemagne comme en Russie, mais aussi en Autriche-Hongrie, par la révolution et l’effondrement de la monarchie. Vingt ans plus tard, une nouvelle guerre déchirera l’Europe et provoquera la chute de quatre royaumes (Italie, Yougoslavie, Roumanie, Bulgarie).
Vingt-deux monarchies européennes en 1914 (en comptant les royaumes et principautés d’Allemagne), dix après la Seconde Guerre mondiale. Quel rôle les têtes couronnées ont-elles joué au cours de ces années qui ont bouleversé le continent ? Jean des Cars, éminent spécialiste des sagas dynastiques, expose les faits, pays après pays, décennie après décennie, dans un ouvrage vivant et documenté, d’autant plus plaisant à lire qu’il se compose de près de 170 sous-chapitres qui racontent chacun une histoire (1). Dans cette fresque, politique et destins familiaux se mélangent, attisant parfois les rivalités nationales, les freinant d’autres fois. A part quelques exceptions, ce qui caractérise ces rois et ces reines, même en temps de guerre, est de s’être tenus à l’écart des déchaînements idéologiques de l’époque. Jean des Cars, avec talent, donne à voir « d’abord des êtres humains avec leurs vies intimes (…) et la croyance dans le symbole, suprême et sacré, qu’ils incarnent ».
Siméon de Bulgarie, roi de 1943 à 1946, exilé pendant cinquante ans, puis revenu dans son pays en 1996, y a été Premier ministre de 2001 à 2005. Etonnante trajectoire qu’il retrace dans une autobiographie où l’émotion perce à chaque page, tout en évitant la nostalgie (2). Ici éclate une notion du pouvoir conçue comme un service à rendre aux autres, et non à soi. C’est si rare aujourd’hui que cela fait du bien.

Jean Sévillia

(1) Le Sceptre et le Sang, de Jean des Cars, Perrin, 474 p., 23 €.

(2) Un destin singulier, de Siméon II de Bulgarie, avec Sébastien de Courtois, Flammarion, 382 p., 22 €.

https://www.jeansevillia.com/2015/04/11/leurope-des-rois/