« Pas de crise à l’Education nationale » (texte de 2017)

Jean-François Chemain est professeur d’histoire. Dix ans en ZEP À a fois charismatique comme professeur et intuitif comme chercheur, développe une œuvre unique de réflexion sur notre histoire. Il nous montre ci que l’Éducation nationale est avant tout malade d’elle-même.

Entretien avec Jean-François Chemain

J’aurais voulu vous faire parler de la crise de l’éducation…

Il n’y a pas de crise de l’éducation en France aujourd’hui. L’éducation nationale telle qu’elle nous apparaît, c’est l’éducation telle qu’elle est dans notre pays et telle qu’on a toujours voulu qu’elle soit. Lire la suite « « Pas de crise à l’Education nationale » (texte de 2017) »

Les Français écrasés entre le vaccin et le confinement – JT du mardi 29 décembre 2020

Au programme de cette édition :

La vaccination massive voulue par les élites prend déjà l’eau. Comme prévu, la volonté de vacciner un maximum de Français ne suffira pas à pallier l’impréparation du gouvernement. Sans surprise, la logistique ne suit pas… De quoi fournir de nouveaux prétextes pour avancer l’hypothèse d’un reconfinement.

Également au programme de ce journal, les profits faramineux des laboratoires pharmaceutiques. Pendant que des petites et moyennes entreprises sont à l’agonie, certaines firmes n’ont pas renoncé à la prédation sur les marchés financiers, au contraire !

Enfin, nous reviendrons sur les derniers événements de la politique aux Etats-Unis. Alors que Donald Trump a mis son veto au budget de la défense, la chambre des représentants a décidé d’outrepasser la volonté du président étasunien.

https://www.tvlibertes.com/les-francais-ecrases-entre-le-vaccin-et-le-confinement-jt-du-mardi-29-decembre-2020

2020, l’année de la « table rase », par Maxime Tandonnet

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Les faits peuvent sembler anecdotiques au regard de la crise sanitaire du covid 19 qui a balayé la planète. Pourtant, ils sont révélateurs d’une crise de la conscience qui ébranle le monde occidental, l’Europe et surtout notre pays, dans ses profondeurs. Et quand l’épidémie sera terminée ou sous contrôle, cette crise morale continuera à miner nos sociétés et les affaiblir.

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Plus de 2.000 migrants en plus par an, en Nouvelle-Aquitaine : c’est cadeau, c’est Noël !

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En cette fin d’année 2020, les premières conséquences des restrictions sanitaires se font sentir dans l’économie du pays : dépôts de bilan, licenciements, pertes d’activité, les PME/TPE sont touchées de plein fouet par la crise et il ne fait aucun doute que la situation ne va pas aller en s’améliorant en 2021. Car si les quelques mesures mises en place ont permis à la majorité des entreprises de traverser les deux derniers confinements, c’est vraisemblablement au cours du premier semestre 2021 que la casse risque d’être la plus importante.

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Le woke, ou la déferlante de l’extrême gauche américaine, par Antoine de Lacoste.

Dans la course folle aux droits des minorités, les États-Unis sont largement en tête en ce moment. Deux concepts étonnants se superposent pour réveiller lesdites minorités persécutées par les dominants, c’est-à-dire les hommes blancs : le woke, pour que ces persécutés se réveillent et soient vigilants, et la cancel culture, pour que le persécuteur identifié soit effacé, c’est-à-dire qu’il ne puisse plus s’exprimer.

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Europe : la loi des nations

Il y a un paradoxe dans la naissance de l’Union européenne… Officiellement elle se veut une Europe des régions. En réalité elle a besoin des nations. Elle pourrait bien mourir de cette ambiguïté fondatrice.

D’un côté, l’Union européenne attaque le nationalisme, vante le marché unique et exalte les vertus du multiculturalisme. L’Europe n’est qu’un espace géographique – et encore, aux frontières incertaines : la Turquie à l’est, le Maghreb au sud sont susceptibles de rentrer dans son périmètre, qui de toute façon ne constitue une supranation européenne que pour mieux permettre à celle-ci d’excéder immédiatement ses limites réglementaires et financières, via les fameux traités transatlantiques du type CETA et TAFTA. Lire la suite « Europe : la loi des nations »

De la crise sanitaire au combat royaliste.

La crise sanitaire n’en finit pas, et elle occupe tous les médias, au risque d’occulter nombre de sujets qui, pourtant, méritent attention aujourd’hui pour penser demain. Mais, au-delà, elle a changé aussi les rapports sociaux et les activités, autant socio-professionnelles que familiales et conviviales. Il n’est pas certain que la sociabilité y ait gagné, loin de là, et, contrairement à ce qui aurait pu être espéré, l’esprit de solidarité n’a pas progressé, mais bien plutôt un « individualisme sanitaire » qui se mue, parfois, en peur de l’autre, sous le couvert (le terme « alibi » serait plus exact) d’un altruisme « protecteur des autres » qui, malheureusement, n’est pas toujours très franc. Lire la suite « De la crise sanitaire au combat royaliste. »

Vaccins anti-Covid : la méfiance – Une forme de réponse aux mensonges gouvernementaux

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L’énorme battage publicitaire en faveur de la vaccination, à l’occasion des toutes premières injections du vaccin Pfizer dans un EHPAD, n’aura pas réussi à cacher cette terrible réalité pour le gouvernement : malgré ses efforts de communication, 60 % au moins des Français déclarent aujourd’hui qu’ils ne se feront pas vacciner contre le Covid-19. Un taux impressionnant, qui range nos compatriotes dans la catégorie des peuples les plus hostiles à la vaccination, et dont les tenants du système, avec malhonnêteté, rendent les « antivax » responsables.

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L’ESCLAVAGE À TRAVERS LES ÂGES

Une histoire scientifique de l’esclavage.

     En 2005, Olivier Pétré-Grenouilleau, professeur à l’université de Bretagne-Sud et auteur d’une somme sur la traite des Noirs (Les Traites négrières, Gallimard, 2004), est menacé d’une plainte de la part du collectif «Antillais, Guyanais et Réunionnais» pour « négation de crime contre l’humanité ». Quel tabou a-t-il violé pour être ainsi cloué au pilori sur la base de la loi Taubira de 2001 ? Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, ce spécialiste de l’esclavage a refusé d’assimiler la traite des Noirs à un génocide, expliquant que la condition des esclaves était terrible, mais que leurs maîtres ne cherchaient pas à les tuer, puisque « l’esclave était un bien qui avait une valeur marchande qu’on voulait faire travailler le plus possible ». Par conséquent la traite, poursuivait l’historien, n’avait pas pour but, contrairement à la Shoah, d’exterminer un peuple. Il faudra plusieurs mois de polémique et une pétition signée par des centaines d’historiens exaspérés par la multiplication et la dérive des lois mémorielles pour que la plainte soit retirée, laissant toutefois Olivier Pétré-Grenouilleau sous le choc d’une campagne diffamatoire, inspirée par l’idéologie la plus obtuse.
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