Délit d’ « écocide » ? Soit ! En commençant par l’I.V.G

Délit d’ « écocide » ? Soit ! En commençant par l’I.V.G

De Bernard Antony :

Le garde des Sceaux, Eric Dupont-Moretti et la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili ont annoncé hier l’inscription à venir, dans le code pénal, d’un nouveau délit : « l’écocide ».

L’échelle des peines, selon la gravité des atteintes à l’environnement et à la nature, devrait être bientôt publiée. Elle irait de 375 000 euros d’amendes à 4,5 millions et de trois à dix ans d’emprisonnement.

Les « écologistes » voudraient que soit introduite dans le texte la qualification de « crime » pour certains délits. Mais ceci, a objecté Mr Dupont-Moretti, se heurte à un obstacle de constitutionnalité. Quoi qu’il en soit, en toute logique, les délits les plus graves à être reconnus ne devraient-ils pas être ceux qui tombent sinon sous la qualification de « crime » du moins sous celle de « meurtre » ?

On voit mal comment l’avortement délicatement appelé « I.V.G », et qui est toujours constitué par la mise à mort d’un enfant à naître, ne tomberait pas, pour le moins, dans la nouvelle catégorie des « écocides ».

Le premier des délits contre la nature n’est-il pas de toute évidence celui qui vise la nature humaine ?

On attend avec intérêt de connaître les députés qui exigeront l’inscription de l’I.V.G dans le registre des « écocides » ?

https://www.lesalonbeige.fr/delit-d-ecocide-soit-en-commencant-par-li-v-g/

Les grandes migrations ne détruisent que les citées mortes 1/3

Créateur avec Olivier Hanne de l’école « géoculturelle » réseau international de chercheurs, Thomas Flichy de La Neuville, professeur à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr propose d’analyser les phénomènes géopolitiques à partir des rapports identitaires et mémoriels : ethnicité, temps, religion, perception collective, etc. Une approche politiquement incorrecte, aussi décapante qu’innovante.

Il ne fait aucun doute que les grandes migrations se présentent comme le défi principal auquel sont confrontées les civilisations sédentaires, lesquelles y répondent différemment. Ainsi l’empire romain s’est-il effondré sous le choc d’une vague relativement faible de réfugiés germaniques, alors qu’à l’inverse, l’Europe occidentale est parvenue à mettre à profit des invasions pourtant plus agressives – les Vikings y trouvant une raison de se fortifier. Dans les deux cas, l’attitude des élites a été déterminante. Le défi des grandes migrations s’adresse en effet prioritairement aux élites, dont les qualités de clairvoyance, de courage et d’imagination se révèlent décisives. Celles-ci doivent toutefois composer avec le degré de vitalité de la civilisation qu’elles sont chargées de perpétuer. Dans une civilisation en déclin, leur action pourra aboutir à un sursis sous la forme d’un été de la Saint-Martin, ce redoux de fin de saison. Dans une civilisation en croissance, en revanche, les élites pourront être le ferment d’une renaissance géoculturelle durable.

[Les grandes migrations, un défi pour les élites]

Les civilisations sédentaires sont régulièrement confrontées à la vitalité-agressivité des migrants. Cette vitalité-agressivité peut se décliner dans trois domaines : la capacité à transmettre la vie biologique, à perpétuer sa propre culture et à défendre son identité. Pour Pierre Chaunu, le facteur démographique détermine notre position. Les populations barbares qui pénètrent dans l’empire romain entrent dans un espace partiellement vidé de sa population. Dès la fin de la République, Rome attire dans ses murs les cultivateurs alentours et fait le vide autour d’elle. Aux environs du IIe siècle, le monde romain ne conduit plus suffisamment d’enfants jusqu’à l’âge de la reproduction.

Face à l’Empire dépeuplé, il serait cependant exagéré de prétendre que les barbares représentent une multitude innombrable de conquérants. Certes, l’on voit en effet à certaines périodes des masses d’hommes, de femmes et d’enfants apparaître soudainement sur la rive nord du Danube. Ainsi, les 200 000 réfugiés qui demandent un asile à Rome à l’été 376. Toutefois, l’installation de Barbares sur le sol de l’Empire, des Wisigoths en Aquitaine (418), des Burgondes en Savoie (443), puis à la fin du siècle des Ostrogoths en Italie, est loin d’avoir eu l’importance démographique qu’on est tenté de lui prêter. Mais s’ils ne submergent pas l’Empire par leur nombre, les barbares ont pour eux la volonté de se perpétuer. Tacite écrit par exemple à propos des Germains : « Dans ce pays, on ne rit pas des vices […] Borner le nombre de ses enfants, ou tuer quelqu’un des nouveau-nés, est flétri comme un crime : et les bonnes mœurs ont là plus d’empire que n’en ont ailleurs les bonnes lois. »

À l’inverse de l’empire romain, la Chine est constamment protégée des invasions étrangères au cours de l’histoire, non par sa muraille de pierre, mais bien par sa muraille démographique. C’est donc bien le nombre et la vitalité démographique des habitants qui conditionnent la place qu’occupent les migrants. Toutefois, le nombre n’est pas tout : entre peuples différents, le rapport culturel qui s’instaure est fondamental.

La fracture religieuse entre populations migrantes et peuples soumis aux migrations prime sur toutes les autres. La dimension religieuse constitue en effet le cœur de la culture des peuples. Si Tacite exalte dans La Germanie les mœurs pures des Germains afin de rappeler à ses contemporains leur propre dépravation, il n’en reste pas moins circonspect sur les bois sacrés de la tribu des Semnones.

Un exemple de facteur religieux ? À la faveur de la seconde grande vague de migrations normandes, la violence des Vikings se concentre sur le cœur religieux de la civilisation à piller. La culture classique héritée de l’Antiquité, qui avait survécu tant bien que mal, n’est plus d’aucun secours. Ainsi la Bretagne connaît-elle une véritable barbarisation. La langue latine se métamorphose. Selon l’archéologue Ward-Perkins, le niveau de vie dans l’île retourne à ce qu’il était durant la préhistoire. En 418, les Wisigoths reçoivent l’Aquitaine seconde. C’est alors la population romaine qui s’acculture aux Barbares. Les sources mentionnent spécifiquement que, dans les villes gauloises, de nombreux hommes se font pousser les cheveux et commencent à porter des braies, adoptant ainsi certains traits distinctifs des Barbares, choses que les empereurs d’Occident avaient interdites. Comme indiqué, le choc religieux est très net lors de la seconde vague d’invasions normandes : les sites sujets aux pillages vikings sont d’abord ou bien des lieux saints, ou bien des centres culturels majeurs de la chrétienté occidentale, comme c’est le cas pour celui de Lindisfarne en 793 au nord de l’Angleterre, ou encore l’Abbaye de Corbie en 885 : les églises sont pillées puis détruites, les sanctuaires profanés et les moines massacrés.

[La place des envahisseurs au sein des sociétés déliquescentes]

Les sources faisant mention de l’agressivité militaire des barbares abondent. Il faut dire que les Barbares qui envahissent l’Empire, même s’ils sont proportionnellement peu nombreux, bénéficient d’un coefficient énorme de combattants : leurs armées alignent entre 20 et 25 % de la population. L’agressivité militaire des Vikings n’est pas moindre. Celle-ci repose sur des actions rapides et brutales menées depuis les drakkars, stationnés près des villes à envahir, ce qui leur permet de se replier en cas de déconvenue. La vitalité-agressivité, qu’elle soit biologique, culturelle ou militaire, permet par conséquent aux envahisseurs de se tailler une place au sein des sociétés déliquescentes prises pour proie. Entre populations différentes, va désormais se jouer une aventure marquée par deux facteurs la capacité des minorités envahisseuses à dominer culturellement les peuples soumis et à l’inverse la capacité pour les civilisations bousculées à détourner l’agressivité extérieure afin de contribuer à leur propre perpétuation.

À suivre

Du mercato politique au vrai rassemblement

L’avis de Jean-François Touzé
La liesse triomphale par laquelle les caciques du Rassemblement National célèbrent depuis 24 heures le ralliement du sémillant mais inconnu Jean-Philippe Tanguy qui vient de quitter Nicolas Dupont-Aignan pour soutenir Marine Le Pen et tenter de se faire élire aux Régionales, témoigne en creux des carences structurelles de ce  rassemblement d’apparence à l’ancéphalogramme militant plat qui peine à investir les 8 000 candidats nécessaires à une couverture satisfaisante du Pays pour les prochaines élections départementales. Le RN paye ainsi la politique d’exclusion et de table rase entreprise depuis douze ans, ses erreurs tactiques et ses errances stratégiques.
La montée des périls, l’accélération des menaces, la précision du processus totalitaire globaliste, imposent pourtant aux nationaux et nationalistes de faire front.
Une chose est sure. Si dynamique il doit y avoir pour gagner la Présidentielle – personnellement je la crois, cette fois possible car 2022 ne sera pas 2017 et je crois que nous serons alors devant l’échéance de la dernière chance — elle ne viendra en tout cas pas d’un seul parti peau-de-chagrin, désormais voiture-balai de tous les arrivistes espace clos du mercato politique de toutes les ambitions, mais d’un VRAI rassemblement des énergies populaires derrière une candidature de salut national en position de l’emporter. Quelle qu’elle soit.

Libérez-vous des médias manipulateurs

Ci-joint un dessin sur le stress ambiant, complètement fabriqué. Entre incompétence contrôlée du gouvernement, grippe pandémique éternelle, confinements sélectifs contradictoires, auto-attestations sous peine de prison muselière et vaccination obligatoires, élections à l’africaine aux Etats Unis… Bref tout est fait pour que le contribuable-administré-usagé soit complètement perdu, ne comprenne plus rien et finalement accepte sa condition d’esclave, bientôt pucé. Qui a dit “mind control” ?
Commençons par supprimer radicalement les merdias comme BFM TV
Laurent / ProjetKO

François Brigneau, journaliste avant tout

Anne Le Pape vient de publier, aux éditions Pardès, une biographie de Well Aliot, mieux connu sous son nom de plume : François Brigneau. Monde et Vie l’a rencontrée.

Eric Letty : Well Allot, alias François Brigneau, est né en 1919, à Concarneau, dans une famille non pas « blanche », mais « rouge ». Comment lui est venue la passion du journalisme ?

Anne Le Pape : Le père de François Brigneau était en effet communiste, mais surtout syndicaliste. Il lisait Le Peuple, quotidien de la CGT, et écrivait dans La Révolution prolétarienne de Pierre Monatte, membre du mouvement anarcho-syndicaliste, qui venait en vacances à Concarneau. C’est à Monatte que le jeune Well s’ouvrit de son désir de devenir journaliste. Certains écrivains sont journalistes faute de pouvoir vivre de leurs livres. Brigneau avait vraiment la fibre journalistique et y mettait tout son feu, toute sa plume, tout son talent, parce que c’était vraiment ce qu’il préférait : être « chroniqueur de l’instant », et raconter le monde. Jeune, il était légèrement bègue et s’était donc dit que, pour raconter le monde, il lui fallait passer par l’écriture. C’était d’ailleurs un point commun avec Antoine Blondin, lui aussi légèrement bègue. Le petit Well créa son premier journal à 12 ans : il n’y avait qu’un seul exemplaire, manuscrit, qui était loué – et non pas vendu – au prix d’un rouleau de réglisse. Plus tard, il en créa un autre, en prison, qu’il appela le Passe-murailles et dans lequel on trouvait notamment des poèmes de Brasillach. Lire la suite « François Brigneau, journaliste avant tout »

L’aimable Macron va-t-il lâcher la bride aux Français ? – JT du lundi 23 novembre 2020

J-1 avant la nouvelle allocution présidentielle. Mardi, Emmanuel Macron devrait annoncer quelques assouplissements aux Français… Des miettes jetées à un peuple qui commence à en avoir ras la casquette !

L’actualité c’est également la loi sécurité globale qui sert de paratonnerre à l’exécutif. Alors que l’article le plus décrié de la proposition de loi a été adopté vendredi soir, le texte s’apparente de plus en plus à une tentative de réconciliation de la majorité avec la police. La raison : la crainte de la montée de la colère sociale.

Les catholiques toujours mobilisés pour retrouver la messe. Dimanche, ils étaient des milliers partout en France à manifester devant les églises. Nous ferons le point.

Et puis nous reviendrons sur les derniers événements de l’élection présidentielle américaine. Alors que Donald Trump ne s’avoue toujours pas vaincu, son adversaire, Joe Biden, force le passage vers la Maison-Blanche.

https://www.tvlibertes.com/laimable-macron-va-t-il-lacher-la-bride-aux-francais-jt-du-lundi-23-novembre-2020

Sur la page FB de nos amis du GAR : déconnexion entre le pays légal et le pays réel.

Il y a aujourd’hui une déconnexion visible entre la classe politique (ce que l’on pourrait nommer le « pays légal » des politiciens) et les populations françaises, particulièrement les commerçants, les restaurateurs, les ouvriers (que l’on pourrait regrouper sous le terme de « pays réel ») …, touchés de plein fouet par une crise sanitaire mal gérée par les instances gouvernementales de la République.

Si une Monarchie royale n’éliminerait pas la Covid 19 d’un coup de « sceptre magique », elle aurait au moins l’avantage de pouvoir mener une politique de long terme et de faire preuve d’empathie avec ceux qui travaillent (et veulent travailler) et souhaitent vivre de leur travail ! Car la Monarchie ne raisonne pas en « technocrate » ou en « experte en tout », mais en termes de famille, la « Famille française, et les Français y sont considérés, non comme des enfants indisciplinés ou dissipés, mais comme « ses » enfants, tous différents et dignes d’amour et d’intérêt. Car, ce qui manque aussi à la République, c’est la capacité d’amour que la Monarchie, par nature même, déploie à l’égard de tous les enfants de la Famille française !

Vous regardez Éric Zemmour à la télévision ? Decathlon ne veut probablement plus de vous comme client !, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Decathlon

La méthode est désormais rodée. Des activistes d’extrême gauche font pression sur une marque ou une grande enseigne pour interdire une idée ou une organisation. Frileuse, l’entreprise cède bien souvent aux injonctions. De nos jours, ces campagnes sont simples à réaliser grâce aux réseaux sociaux et les extrémistes de gauche ne s’en privent pas. Nous en savons quelque chose aux Identitaires puisque, suite à des campagnes de pressions, nous ne pouvons plus utiliser les services de paiement en ligne PayPal et Stripe. Depuis, nous sommes dans l’incapacité de collecter des dons ou adhésions par carte bancaire.

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Si, maintenant, Monoprix s’y met…

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« Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir », disait Rivarol. Mais avant de désobéir, ils passent par une phase de contestation dont l’humour est un élément très important. Cela commence dans le cercle intime, s’enhardit au comptoir des bistrots, se poursuit chez les humoristes professionnels avant de gagner les médias non inféodés.

Le monde du commerce, lui, s’était toujours bien gardé d’afficher toute opinion politique, et encore moins factieuse, vis-à-vis du pouvoir, préférant surfer sur les vagues à la mode : il ne faut rebuter aucun client potentiel. Alors, aujourd’hui, on vend équitable, on vend bio, on vend sans C02, on vend métissé… un art de la flagornerie dont Decathlon est le nouveau Léonard de Vinci. Lire la suite « Si, maintenant, Monoprix s’y met… »