Tour d’un monde en feu

Cette semaine encore, votre chroniqueur, à la veille d’une intervention chirugicale en principe sans gravité, se contentera, si l’on ose dire, et vous lui pardonnerez, d’un bref tour du monde qui, depuis plusieurs années, se réfère à Phileas Fogg qui l’avait accompli en 80 jours. Ce périple évoque en général des pays dont on parle très peu, trop peu.

Arménie-Azerbaïdjan : le prix terrible de la paix
L’indulgent lecteur pardonnera aussi à l’auteur de cette chronique de délaisser, cette quinzaine, les regards distanciés sur les rivages les plus lointains, pour retrouver quelques situations plus passionnelles, car elles interpellent nos consciences et nos solidarités chrétiennes. Lire la suite « Tour d’un monde en feu »

DES NOUVELLES DE LA FACHOSPHERE DE GAUCHE

Ce document a été publié sur le site « Front Populaire » de Michel Onfray. Le philosophe revient sur l’odieux assassinat de Samuel Paty, mais sous un angle sensiblement différent de ce qui a déjà été dit et écrit à ce sujet. Il cible surtout ici la lenteur criminelle de la prise de conscience de la classe politique qui depuis des années, pour des raisons obscures que chacun ici a parfaitement comprises, n’a fait que « regretter », « déplorer », « compatir », avec des fleurs, des bougies, des marches blanches et des ballons, sans jamais avoir pris la mesure de l’agression islamiste ni engagé les moyens nécessaires à la protection du peuple français. Certains partis, comme La France dite « Insoumise » (on est là dans la sémantique orwelienne de 1984 et il faut donc comprendre « La France Soumise »), se sont même délibérément rangés objectivement du côté de l’agresseur, en enfourchant systématiquement la bannière du « pas d’amalgame » et de la victimisation préventive, tout en brandissant frénétiquement l’accusation d’islamophobie à l’encontre des défenseurs de la Patrie.
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Le salafisme, produit transgénique de la mondialisation 3/3

Par commodité, on a pris l’habitude de diviser le salafisme en deux grandes tendances, entre lesquelles il y a cependant une grande porosité : un salafisme politisé, minoritaire, occasionnellement révolutionnaire, qui peut basculer dans le djihadisme et un salafisme piétiste ou quiétiste, inspiré du wahhabisme et des cheikhs de la Péninsule arabique, qui a la caractéristique d’être ultra-conservateur, tant au niveau social que moral, prônant un retrait relatif par rapport à une société perçue comme impie. Le salafiste veut se changer avant de changer le monde, dans un premier temps du moins. « Dieu ne modifie rien en un peuple, avant que celui-ci ne change ce qui est en lui ». La méthode ? Confessionnaliser la société plutôt que politiser l’islam. Théoriquement, les salafistes ne s’engagent pas dans l’action politique – ce qui les distingue là aussi des Frères musulmans. Mais de fait et l’argent saoudien aidant, à travers le financement de mosquées, de centres islamiques, de journaux, télévisions, sites et autres organisations de bienfaisance, ils sont entrés en politique, en Algérie, en Égypte, au Moyen-Orient. La mondialisation du salafisme, c’est d’abord l’œuvre du wahhabisme, l’idéologie officielle du royaume saoudien. Lire la suite « Le salafisme, produit transgénique de la mondialisation 3/3 »

Henri Alleg, un héros comme la gauche les aime (texte de 2013)

La gauche vient de perdre l’un de ses « héros » historiques, qui trahit le pays qui l’avait accueilli. Retour sur le parcours pas très clair du militant communiste Henri Alleg.

La gauche française est en deuil. Le 17 juillet est mort un citoyen modèle, auquel le président de la République, François Hollande, s’est empressé de rendre hommage dès le lendemain : « J’apprends la disparition de Henri Alleg. Son livre, La Question, publié en 1958 aux éditions de Minuit, alerta notre pays sur la réalité de la torture en Algérie. Toute sa vie, Henri Alleg lutta pour que la vérité soit dite. À travers l’ensemble de son œuvre – jusqu’à son dernier livre, Mémoire algérienne, paru en 2005 – il s’affirma comme un anticolonialiste ardent. Il fut un grand journaliste, d’abord à Alger Républicain, dont il assura la direction; puis à L’Humanité, dont il fut le secrétaire général et auquel il collabora jusqu’en 1980. Henri Alleg est constamment resté fidèle à ses principes et à ses convictions. » Fermez le ban !

La presse de gauche n’est pas non plus avare de louanges. L’un des meilleurs morceaux choisis des éloges funèbres publiées ces derniers jours a été mis en ligne sur le site Internet du journal Le Monde, signé de Charles Silvestre, ancien rédacteur en chef de l’Humanité, qui dresse le panégyrique du cher défunt. On y relève quelques informations, ou confirmations, que nous soulignerons.

Henri Alleg, de son vrai nom Harry Salem, est né en 1921 à Londres, de parents juifs russo-polonais, ce qui permet à Silvestre d’écrire qu’il était « un melting-pot à lui tout seul. britannique par sa naissance, il sera français par choix quand sa famille s’installe au nord de Paris, puis algérien par adoption après l’indépendance de 1962 ».

Il n’est pourtant pas complètement apatride, puisque ce Russo-Polonais d’origine adhère au Parti communiste, plus russe que français.

« L’envie de bourlinguer le saisit en 1939 au moment où débute la seconde guerre mondiale. Il songe à l’Amérique mais débarque à Alger », poursuit Silvestre. Cette « envie de bourlinguer » tombe à point nommé pour lui éviter de se battre contre les armées du IIIe Reich, comme le font alors des milliers de jeunes Français de son âge. Il est vrai qu’à l’époque, le pacte germano-soviétique ayant été signé le 23 août 1939 entre l’Allemagne de Hitler et l’URSS de Staline, ses amis du Parti communiste n’encouragent pas encore la lutte contre les nazis et refusent la « guerre impérialiste ». Maurice Thorez lui-même, Secrétaire général du PCF, donne à ses « troupes » l’exemple de la désertion.

À Alger, Alleg fait ses preuves et devient, en 1951, directeur du quotidien Alger républicain, un organe du Parti communiste algérien (PCA). En 1954, dès les débuts de la guerre d’Algérie, les communistes aident la rébellion. En 1955, sous le gouvernement d’Edgar Faure, le PCA est très logiquement dissous, Alger républicain interdit et Alleg « plonge dans la clandestinité », comme l’écrit Silvestre; une « clandestinité » cependant assez confortable pour lui permettre de continuer à envoyer des articles à L’Humanité, qui continue de paraître librement en France.

Torture ou paire de gifles ?

Le tournant dans la vie de Salem/Alleg, qui va faire de lui un « héros », a lieu deux ans plus tard, pendant la bataille d’Alger, gagnée par les parachutistes de la 10e division aéroportée contre les terroristes du FLN, dont les attentats aveugles ensanglantent Alger avec l’active complicité des militants du PCA. Au nombre de ces derniers figure un assistant de mathématiques à l’université d’Alger, Maurice Audin, que les paras arrêtent en juin 1957. Le lendemain, 12 juin, (à cette date, le Garde des Sceaux s’appelait encore François Mitterrand…), Alleg tombe dans la souricière tendue par les soldats au domicile du mathématicien.

Selon l’Armée, Audin se serait tué en tentant de s’évader; tandis que selon les communistes, il serait mort sous la torture. Alleg y est lui-même soumis – du moins le prétend-il – et racontera les sévices qu’il aurait subis dans un livre promis à devenir une arme de propagande efficace aux mains du FLN et de ses amis en France : La Question, publié en 1958. (Il n’y pousse pas le scrupule de conscience jusqu’à dénoncer les tortures abominables pratiquées par ses amis du FLN pour soumettre à sa loi les populations…)

À partir du récit de l’intéressé, Charles Silvestre l’évoque « recroquevillé contre le mur, à moitié groggy. Le para a fait le « boulot » gégène, étouffement par l’eau, brûlures… (…) Il répond calmement : « Vous pouvez revenir avec votre magnéto [générateur d’électricité], je vous attends je n’ai pas peur de vous. » » Même pas peur !

La version des militaires est sensiblement différente. À en croire le général Massu, « en fait de tortures, Alleg a reçu une paire de gifles ». Et le commandant Roger Faulques, officier de renseignement du 1er régiment étranger de parachutistes pendant la bataille d’Alger, a affirmé : « Je ne l’ai vu qu’une seule fois, mais il m’a fourni à cette occasion des indications qui m’ont permis d’arrêter les membres du parti communiste algérien. »

Après l’indépendance, Salem/Alleg choisit de demeurer en Algérie, mais y reste à peine trois ans. Un article paru dans Alger républicain en avril 2011 rapporte qu’il quitta le pays en 1965 parce que le PCA lui avait « confié la mission de participer à l’extérieur au rassemblement des forces démocratiques pour soutenir le combat du peuple Algérien vers le progrès et le socialisme ». À en croire Silvestre, il rentra en France en 1965 après une interdiction de paraître qui frappa Alger républicain sous Boumediene…

Charles Silvestre souligne encore que le grand honnête homme « était resté longtemps, en dépit de tout, solidaire des pays socialistes » – « en dépit », par exemple, du Goulag ? – et qu’« en désaccord sur ce plan avec le Parti communiste français, il n’avait pas aimé non plus les « dérives social-démocrates » qui, à ses yeux, dénaturaient le marxisme ».

À quand la panthéonisation de ce véritable héros de gauche ?

Hervé Bizien monde&vie 30 juillet 2013  n°879

Dieu, la raison et la démocratie

Frédéric Guillaud reprend à neuf la question : peut-on démontrer rationnellement l’existence de Dieu ? Et il n’en reste pas aux principes. Cette démonstration que la raison a quelque chose à dire sur l’existence de Dieu, il la fait lui-même en 400 pages. On croyait tout savoir sur « le Dieu des philosophes et des savants ». En réalité, on a beaucoup à apprendre – et d’abord que la raison humaine peut vraiment prouver Dieu.

Il y a eu deux grands livres en un siècle sur Dieu tel qu’il se donne à la raison humaine celui du Père Réginald Garrigou-Lagrange, sobrement intitulé Dieu, son existence et sa nature, qui connut beaucoup de rééditions entre 1915 et 1950, et celui de Claude Tresmontant, Comment se pose aujourd’hui le problème de l’existence de Dieu, qui paraît en 1961 et connaît une dernière édition augmentée en 2002. Le premier de ces deux ouvrages est un livre de métaphysicien il s’est agi pour le Père Garrigou de répondre au rationalisme kantien en montrant que ce sont les principes de la raison qui postulent l’existence de Dieu. Cet aérolithe intellectuel, souvent critiqué, n’a jamais vraiment reçu de réponse. Il n’a pas été réfuté. Lire la suite « Dieu, la raison et la démocratie »

ÉNORME. CNEWS DÉFEND LE REPORTAGE « HOLD-UP », EN DIRECT FACE À UNE DÉPUTÉ DE LA RIPOUPUBLIQUE EN MARCHE.

 

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J’ai envie de dire plus que jamais que Larem (République en Marche de Macron) est en marche arrière et là nous avons passé une vitesse supérieure. Le REPORTAGE ‘Hold-Up » qui donne la parole à de vrais spécialistes, est allé droit au but, sans prévenir. 

Rappel. Le reportage entier et gratuit pour ceux qui arrivent sur ce blog :
« 
HOLD-UP ». Suite à la décision de l’équipe TProd de le diffuser gratuitement partout, je vous la poste ici …. 
https://www.facebook.com/openyoureyesfrance/videos/377755996890723

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Le moment est venu de choisir son camp et de comprendre et de faire connaitre le complot dont le Peuple est victime, à nos dormeurs.
Je me permets de remercier de la part des personnes qui sont à l’origine de ce reportage (je ne les connais malheureusement pas), de remercier les personnes qui ont loué ou acheté ce super reportage. Ces contributeurs ont permis à l’équipe de percevoir un « dédommagement », pour que joyau soit accessible, TRÈS VITE, gratuitement à tous. Un chef d’œuvre que personne n’oubliera.
Une suite dénonçant l’arnaque des démocrates lors des élections aux USA me plairait bien. Là, Alexis Cossette de « Radio Québec » pourrait en faire un très bon résumé, il est le plus pointu à ce sujet. TRUMP nous emmène vers la Victoire TOTALE.

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Marine Le Pen affirme qu’elle « laisserait les Français fêter Noël et rouvrirait les petits commerces » si elle était présidente

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen était ce dimanche l’invitée de BFM Politique sur BFMTV. Elle a assuré que si elle était présidente de la République, elle « laisserait les Français fêter Noël et rouvrirait les petits commerces« .

Charette, roi de la Vendée

Sous le titre Le roman de Charette, Philippe de Villiers vient de consacrer une remarquable biographie, écrite à la première personne du singulier, au grand général vendéen.

Quel roman, en effet, que cette vie ! François Athanase de Charette de la Contrie est né à Couffé, en Maine-et-Loire, le 21 avril 1763. Après des études chez les Oratoriens, le futur chef vendéen, cadet d’une famille d’officiers « pauvre et glorieuse », entre dans la Marine royale et prend part en 1782 à la guerre d’indépendance américaine.

En 1789, il est à Toulon, où la Révolution tourne les têtes. Rejoignant Brest, il y trouve le même désordre, s’enfuit de la ville, parvient à Nantes gagnée aussi par l’effervescence. Il démissionne de la Marine en 1790 et, marié depuis peu, cherche refuge sur le domaine de sa nouvelle épouse, La Fonteclause, « entre le bocage et les marais bretons ». Lire la suite « Charette, roi de la Vendée »