Totalitarisme en marche et mise des institutions parlementaires à l’arrêt

Totalitarisme en marche et mise des institutions parlementaires à l’arrêt

De Paul Barillon, docteur en droit, pour le Salon beige:

En cette situation particulièrement grave où la séparation des pouvoirs et la démocratie sont foulés aux pieds par un exécutif autocrate, gardons espoir en méditant cette belle citation d’Alexandre Soljénitsyne, l’homme qui a tenu tête à la dictature communiste : « Quelqu’un que vous avez privé de tout n’est plus en votre pouvoir. Il est de nouveau entièrement libre »[1].

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Progressistes et populistes face-à-face

Chronique de Paysan Savoyard (n°238 – novembre 2020)

Que Trump soit définitivement battu ou qu’il réussisse à renverser la situation sur le plan judiciaire, que sa défaite soit intervenue au terme d’un processus électoral régulier ou qu’elle soit le résultat d’une fraude massive, tout cela ne change rien à la situation qui est aujourd’hui celle des Etats-Unis : il y a deux Amérique, probablement irréconciliables. L’Amérique des Américains blancs de la classe moyenne et de la classe populaire, opposés à l’immigration et au libre-échange mondial qui ont bouleversé et dégradé leurs conditions de vie et détruit leurs emplois. Et l’Amérique de la classe supérieure, alliée aux minorités raciales, toutes deux favorables à l’immigration et à la mondialisation, par idéologie et parce qu’elles en tirent profit. Ces deux Amérique, l’Amérique populiste et l’Amérique progressiste, n’ont plus rien en commun. Elles pèsent le même poids démographique. Et elles sont face à face.

La situation est peu ou prou la même en France et en Angleterre. Elle est en train de devenir identique dans presque tous les pays d’Europe. Lire la suite « Progressistes et populistes face-à-face »

Hold Up: Qui est Fabrice Fries, servile patron de l’AFP, placé par Macron en 2018 et qui mouille le maillot pour démonter le docu.

 

 

Alors que les médias de masse, perfusés à grands coups de subventions publiques s’investissent au plus haut point, dans l’opération de destruction du documentaire Hold Hup, il devient urgent d’en connaître les raisons ou surtout le réseau. 

Après le bref éclaircissement sur le triste Tristan Mendès, c’est au tour du friand Fabrice Fries de venir se présenter...

Fabrice Fries, ancien magistrat à la Cour des comptes, mais aussi ex dirigeant de Publicis Consultants, détenant par ailleurs l’agence de presse Ella Factory dont le PDG Gérard Cicurel aura largement contribué à la victoire d’Emmanuel Macron, via Médiapart qu’il finance avec quelques amis capitalistes dont le “saint” média lanceur d’alerte à jouer les coupeurs de tête lors de la campagne présidentielle de 2017. Nous pensons bien évidemment à l’affaire du gauchiste Cahuzac et l’affaire du droitard Fillon.

 Médiapart compte parmi ses partenaires capitalistes : Xavier Niel (Groupe Altice : Free, RMC, BFMTV…) et Maurice Levy (Publicis Consultants). Tiens donc ! encore Publicis Consultants… comme le confirme cet article de l’observatoire du journalisme. Lire la suite « Hold Up: Qui est Fabrice Fries, servile patron de l’AFP, placé par Macron en 2018 et qui mouille le maillot pour démonter le docu. »

Le sacré et le mythe 3/3

Par nature, le mythe se situe donc d’emblée au-delà du vrai et du faux, au-delà des confirmations comme des démentis, de la croyance comme du doute. Il est de l’ordre du réel, il manifeste l’autorité (grec archè) originelle de la chose même. Les mythes d’un peuple regroupent, souvent sous forme ésotérique, toujours sous une forme poétique et épique, des récits de trois types : les récits cosmogoniques, décrivant la naissance et l’évolution de l’univers, des hommes et des dieux, ainsi que l’histoire originelle de leur peuple ; les récits théogoniques, où résident l’histoire et la généalogie des forces spirituelles, donnant ainsi les relations fondamentales qui existent entre les concepts ésotériques d’Être et de Non-Être, de science et de magie. Lire la suite « Le sacré et le mythe 3/3 »

100.000 verbalisations et les cathos n’ont qu’à bien se tenir…

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100.000, c’est un nombre facile à retenir. Ça marque les esprits. , chez Jean-Jacques Bourdin, le 2 novembre matin, annonçait, alors qu’on rentrait en confinement, que plus de 100.000 contrôles avaient déjà été effectués avec, à la clef, 5.000 verbalisations à 135 euros, soit 675.000 euros dans les caisses de l’État. Bon, à titre indicatif, la France s’endetterait de 2.665 euros par seconde, si l’on en croit le compteur de la dette publique. Faites le calcul : 675.000 euros, c’est l’équivalent, en gros, de quatre minutes d’endettement. Énorme. Sylvie Vartan et Carlos, c’était 2 mn 35 de bonheur. On progresse. Lire la suite « 100.000 verbalisations et les cathos n’ont qu’à bien se tenir… »

La Maison de la Terreur, repaire des totalitarismes (texte de 2013)

À Budapest, la Maison de la Terreur rappelle aux visiteurs comment et pourquoi s’instaure un totalitarisme. À méditer…

Le visiteur français qui parcourt aujourd’hui les rues de Budapest, admire les mosaïques de la basilique Saint-Etienne ou se détend aux bains Széchenyi, oublierait presque – n’était quelques monuments frappés des symboles marxistes – que voici 25 ans à peine, le pays appartenait au bloc soviétique. Lire la suite « La Maison de la Terreur, repaire des totalitarismes (texte de 2013) »

Le Samedi Politique avec Gérard Delépine – Covid-19 : Confinement, vaccin… les fausses routes ?

Encore 15 jours (minimum) de confinement. Le premier ministre Jean Castex l’a annoncé, les Français vont devoir encore attendre pour avoir une chance de revoir la liberté… Plus le temps passe, plus les populations s’attendent à être assignées à résidence éternellement… Une situation inquiétante tant sur le plan des libertés que sur celui de la santé.

Seule solution présentée par les dirigeants politiques : le vaccin… Une perspective qu’illustre bien l’annonce du laboratoire américain Pfizer présentant son vaccin contre le Covid-19 en cours d’élaboration comme « efficace » à 90%… Il n’en fallait pas plus pour que des responsables politiques sautent à pieds joints dans l’obligation vaccinale.

Une option bien incertaine au vu de l’absence de recul possible sur ce fameux vaccin. Face à ce totem, un véritable désintérêt se dessine pour des solutions thérapeutiques. Le professeur Didier Raoult, qui propose un traitement que l’on rechigne à tester sérieusement dans des conditions conformes au protocole de l’infectiologue marseillais, est de son côté poursuivi par l’Ordre des médecins… Un Ordre des médecins qui semble plus timide quand il s’agit d’enquêter sur les conflits d’intérêts de certains praticiens médiatiques…

Dans cette hystérie globale, où ordres, contre-ordres, et mensonges se succèdent, les Français semblent perdus. Ils cherchent des réponses ailleurs, notamment dans le documentaire « Hold-Up »…

Le docteur Gérard Delépine, chirurgien oncologue et statisticien (auteur avec Nicole Delépine de Autopsie d’un confinement aveugle Ed. Fauves) revient pour nous sur une situation souvent incompréhensible rythmée par des choix politiques opaques.

https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-avec-gerard-delepine-covid-19-confinement-vaccin-les-fausses-routes

Des centaines de catholiques devant Saint-Sulpice pour la Messe malgré les menaces de Darmanin

Vendredi soir, devant l’église Saint-Sulpice, plusieurs centaines de catholiques étaient rassemblés pour réclamer qu’on leur rende le droit d’assister à la Messe. Comme l’a signalé Civitas, les préfets ont la consigne d’interdire ces rassemblements sauf si les organisateurs s’engagent à ce qu’aucune messe ne soit célébrée ni aucune prière prononcée. Mais la foule a naturellement prié tandis qu’une chorale a chanté des cantiques.

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Joe Biden, pantin des banquiers et des voyous de Black Lives Matter

De Christian Daisug dans Présent :

[…] Depuis le 3, on s’est aperçu à la lecture de certains jugements que peu de juges de districts ou de cours d’appel osent avouer leur certitude qu’une fraude sournoise et efficace a transféré la victoire de Trump à Biden. Tout est là. Les avocats du président auront beau étaler devant la justice des preuves irréfutables que les urnes ont été bourrées, que des morts ont voté par milliers, que des non-inscrits sont parvenus à glisser un bulletin dans l’urne, s’ils ne déclenchent pas dans les esprits le ferment du doute, leurs efforts seront anéantis. Ce qui a manqué à Trump, en raison de la complicité unanime des gros médias et de la censure inouïe des réseaux sociaux, c’est la psychose d’une fraude massive. On est resté dans le pointillisme, l’occasionnel, l’accessoire. Oui, on a peut-être fraudé en Pennsylvanie, au Michigan et en Arizona, mais pas plus que les autres années. Les vociférations de Trump ne sont que les sanglots d’un perdant.

Car il y a eu un double piège. Le premier a enfermé Trump dans une spirale d’irrégularités qui l’ont empêché de riposter efficacement. Le second l’a condamné à l’attitude du mauvais perdant en ne réclamant qu’une chose : le compte des votes légaux. Ce simple bon sens a été perverti par la propagande ennemie. Biden, pantin jusqu’au bout de ses ficelles, en a profité le premier. Il poursuit, sous couvert de son prétendument officiel « bureau du président élu » (une invention d’Obama en 2008), le ficelage de sa transition vers une ère gaucho-globaliste. Mais déjà frappent à sa porte deux de ses anciens complices qui exigent des rôles actifs dans l’éventuelle perspective d’un nouveau régime : les banquiers de Wall Street – ils s’empressent de se réserver des places de choix dans les ministères clés de l’Economie, du Commerce et du Trésor –, et les dirigeants déchaînés de Black Lives Matter. Eux n’hésitent pas à clamer que « l’éviction de Trump n’aurait jamais eu lieu » sans leur concours et qu’une bonne dose de leur programme devra être injectée dans l’administration démocrate. Biden flanqué du capitalisme vagabond et du radicalisme révolutionnaire : le spectre d’une 46e présidence.

https://www.lesalonbeige.fr/joe-biden-pantin-des-banquiers-et-des-voyous-de-black-lives-matter/