Mener les institutions de la République gaullienne jusqu’à la nouvelle Monarchie capétienne ?

De-gaulle

Le 9 novembre 1970, il y a cinquante ans, s’éteignait, d’un coup, le général de Gaulle, foudroyé par une mort rapide qui ne s’annonça pas avant d’emporter celui qui avait tant résisté à l’adversité durant sa longue histoire. J’avais 8 ans, et je me souviens encore de ces émissions consacrées au général et les images d’un cercueil drapé de tricolore sortant de La Boisserie pour se rendre à l’église de Colombey-les-Deux-Églises. Baigné dans l’histoire de par mon entourage familial et ses traditions historiennes, je sentais confusément ces jours-là qu’une page venait de se tourner et que la nostalgie du Commandeur me suivrait longtemps, comme elle flotte encore dans l’air de France… Lire la suite « Mener les institutions de la République gaullienne jusqu’à la nouvelle Monarchie capétienne ? »

Islamisme: “70% des individus réputés dangereux issus des pays du Maghreb”

(…) Depuis vendredi, le pensionnaire de la place Beauvau a engagé un véritable marathon diplomatique sur les questions d’immigration et de sécurité avec l’Italie, la Tunisie et l’Algérie. Pour rappel, pas moins de 70% des individus réputés dangereux sont issus des pays du Maghreb et quelques-uns sont russes, originaires de Tchétchénie.Le ministre de l’Intérieur explique toutefois au Journal du dimanche qu’il n’est pas facile de convaincre les pays d’accueil, peu soucieux d’avoir à prendre en charge des islamistes.

Valeurs Actuelles / Fdesouche

https://www.tvlibertes.com/actus/islamisme-70-des-individus-reputes-dangereux-issus-des-pays-du-maghreb

La mondialisation, stade suprême de l’expansion du capitalisme (texte de 2014) 4/4

Des gouvernements privés de leur souveraineté

Les partisans de la mondialisation affirment que le commerce stimule la croissance, alors qu’historiquement c’est bien plutôt la croissance qui a stimulé le commerce. Loin que la libéralisation des échanges commerciaux profite à tous les pays, et qu’il existe un fort lien entre ce commerce et la croissance mondiale, c’est le contraire qui est vrai la croissance est en relation inverse avec le degré d’ouverture au commerce international. De même, ce n’est pas l’austérité, mais au contraire un haut niveau de protection sociale qui favorise l’expansion économique. On rappellera en outre que le PIB, qui ne mesure que ce qui est vendu, comptabilise positivement toute activité économique même lorsqu’elle a été provoquée par une catastrophe. Incapable de prendre en compte l’épuisement des ressources naturelles et les destructions induites par la mondialisation, il ne mesure pas tant la richesse que le degré de marchandisation d’une économie qui possédait auparavant un secteur non marchand. Quant aux vertus du libre-échange, on en connaît les limites(13). Lire la suite « La mondialisation, stade suprême de l’expansion du capitalisme (texte de 2014) 4/4 »

Obsolescence, mythe… programmé ? (texte de 2012)

Au cœur des critiques de la société de consommation de masse, l’obsolescence programmée tient une place de choix. Les industriels s’évertueraient à nous proposer des produits dont la durée de vie est volontairement limitée, pour nous pousser à les renouveler régulièrement. Mythe ou réalité ?

Expérience vécue une imprimante, servant régulièrement mais modestement, tombe en panne brusquement. Une recherche sur le Web montre rapidement qu’une puce, présente dans la machine, la désactive après un nombre donné d’impressions. C’est ce que l’on appelle l’obsolescence programmée, et elle serait presque aussi vieille que la société industrielle. Lire la suite « Obsolescence, mythe… programmé ? (texte de 2012) »

Les fausses alternatives, par Aristide Renou.

Le débat public, en France, construit systématiquement de fausses oppositions qui empêchent de considérer, et encore plus d’adopter, une troisième voie, qui est presque systématiquement celle de l’intérêt national et du débat raisonnable.

C’est l’un des nombreux malheurs individuels qui découlent du malheur de la France que de se trouver de plus en plus souvent contraint d’approuver des choses que l’on désapprouve ; ou tout au moins sommé de les approuver avec une force à laquelle il est difficile de résister.

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La droite française contre le racisme

Le nationalisme français traditionnel, tel qu’il fut notamment théorisé par Charles Maurras, a tout au long du XXe siècle rejeté vigoureusement le racisme. Parce que celui-ci est perçu, dans ce courant ce pensée, comme totalement étranger à ce qui a fait la France.

« Si le racialisme de Gobineau n’a pas fait école en France », écrit Pierre-André Taguieff, c’est notamment du fait « de l’incompatibilité du nationalisme français, incarné par l’Action française (fondée en juin 1899), avec toute forme de matérialisme biologique. »(1) Charles Maurras (ci-contre), en effet, traitait volontiers le comte de Gobineau, excellent littérateur mais également l’un des pères du racialisme, de « Rousseau gentillâtre » ou de « stupide et indigne Français », selon l’humeur mais avec une réelle constance. Selon le théoricien du « nationalisme intégral », la pensée de Gobineau était en ce domaine pénétrée de germanisme et d’esprit allemand. Comme Maurras l’écrira le 10 octobre 1926 dans son quotidien L’Action française : « Nous sommes des nationalistes. Nous ne sommes pas des nationalistes allemands. Nous n’avons aucune doctrine qui nous soit commune avec eux. Toutes les falsifications, tous les abus de textes peuvent êtres tentés : on ne fera pas de nous des racistes ou des gobinistes. »(2) Lire la suite « La droite française contre le racisme »

Election présidentielle US : pourquoi il faudrait mieux rester prudent

Election présidentielle US : pourquoi il faudrait mieux rester prudent

Même s’il existe une forte probabilité que le 46ème président des Etats-Unis soit Joe Biden, voici trois raisons de rester prudent.

L’élection du président des Etats-Unis se joue officiellement début décembre et non début novembre.

Il reste donc un mois à attendre. Ce n’est pas aux médias d’annoncer la victoire de Joe Biden, c’est à Donald Trump de reconnaître sa défaite. C’est ainsi. C’est un usage, une coutume de la vie démocratique américaine. Les médias devraient faire preuve de prudence, eux qui en 2000 s’étaient empressés d’annoncer à tort la victoire d’Al Gore. D’ailleurs, certains dirigeants, comme le président du Mexique, préfèrent attendre avant de féliciter Biden (« it’s too soon to congratulate Biden”).

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La mondialisation, stade suprême de l’expansion du capitalisme (texte de 2014) 3/4

L’attitude des marchés financiers vis-à-vis des États a néanmoins évolué. Alors que dans le passé, les libéraux cherchaient à réduire le rôle de l’État au minimum, leurs héritiers ont très bien compris qu’ils sont maintenant en position de mettre les structures étatiques à leur service. Ils ne demandent donc plus la disparition de l’État, mais attendent que lui qu’il crée les conditions les plus favorables au déploiement de la Forme-Capital. En adoptant une politique de la dette pour financer la demande sociale et renflouer les banques, les États, de leur côté, se sont placés entre les mains des marchés financiers et des agences de notation, puisqu’ils ne peuvent plus emprunter auprès de leurs banques centrales. Ils n’ont dès lors d’autre ressource que de se soumettre aux diktats de la finance en cherchant à rendre leurs structures les plus attractives possibles pour le Capital. Lire la suite « La mondialisation, stade suprême de l’expansion du capitalisme (texte de 2014) 3/4 »