Pourquoi je ne suis pas populiste par Éric Letty

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J’aime trop le peuple pour être démocrate et trop la France pour me dire « populiste ». L’appellation est à la mode; mais je ne suis pas prêt à renoncer à celle de « nationaliste », qu’Emmanuel Macron emploie, dans tous ses discours, comme un épouvantail à gogos.

Il a sans doute ses raisons : voici quelques décennies que le « nationalisme » a mauvaise presse. On lui impute les deux dernières guerres mondiales. C’est pourtant un socialiste, Viviani, qui a engagé la France dans la première; et le pangermanisme d’Adolf Hitler devait davantage au racisme qu’au nationalisme.

Pourtant, Saint Jean-Paul II lui-même, qui écrivait, dans son livre Mémoire et identité, que « l’identité culturelle et historique des sociétés est sauvegardée et entretenue par ce qui est inclus dans le concept de nation », redoutait que « la fonction irremplaçable de la nation dégénère en nationalisme », la caractéristique de ce dernier étant, selon ce pape, « de ne reconnaître et de ne rechercher que le bien de sa propre nation, sans tenir compte des droits des autres ». Lire la suite « Pourquoi je ne suis pas populiste par Éric Letty »

Il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.

Il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.

Extrait d’une tribune de Christian Vanneste :

“(…) Les policiers pourront donc taxer les « clients » solvables mais seront impuissants devant l’activité des zones où leur présence réclame des opérations d’ampleur considérable. Et il sera toujours plus confortable d’épingler le distrait qui a oublié son masque que le dealer au sein de son quartier.

Lorsqu’on passe des technocrates aux idéologues, c’est le mot lui-même qui effarouche. Qui dit ensauvagement dit sauvage, et qui dit sauvage commence à sentir le soufre du racisme. Les faits ont beau être têtus et aligner des auteurs qui ne s’appellent ni Philippe, ni Mélanie, ni Thomas, ni Axelle, car ce sont les prénoms des victimes, l’antiracisme inquisiteur refuse ce terme sourdement discriminant. Lorsqu’un crime met en lumière une partition ethnique de notre société, parce que justement des ethnies différentes, et non des races, ont des cultures différentes, et donc des comportements différents, un rapport différent à la violence, notamment, la novlangue progressiste édulcore : ce sont des incivilités, commises par des « jeunes », victimes de conditions sociales défavorables. Ce sont les victimes de la colonisation à la fois comme descendants de colonisés et comme « indigènes » colonisés en France même.

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En attendant le match PSG/Bayern de Munich.

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L’avis de Jean-François Touzé

Il fut un temps où l’équipe de football de Paris n’était pas qatarienne.
Un temps où les victoires sportives se fêtaient dans la liesse populaire sans que les commerçants ne redoutent violences, incendies et pillages.
Un temps où le mot « sauvagerie » n’évoquait que le comportement exotique de quelques peuplades lointaines de l’Empire.
Un temps où les Champs Elysées étaient, le jour comme la nuit, là plus belle avenue du monde dans la sécurité, la tranquillité, l’esthétique et la bonne humeur françaises.
Un temps où il n’existait pas de couvre feu de fait pour les braves gens et où les femmes étaient courtisées mais respectées.
Un temps, il est vrai, où la mise en garde de  Hegel – « L’erreur la plus fatale pour un peuple est d’abandonner ses caractères biologiques » – ne se posait même pas.

Frappée et tondue en France en 2020, où sont « les valeurs de la République » ?

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La réalité impose chaque jour, ou presque, un démenti formel et cinglant aux naïfs et aux impurs qui enseignent au bon peuple de France tous les bienfaits de l’ de masse actuelle, tout en se référant de façon fallacieuse à celle d’époques révolues.

Ainsi une jeune fille musulmane de 17 ans originaire de Bosnie-Herzégovine qui entretenait une relation avec un jeune Serbe chrétien de 20 ans a-t-elle été frappée violemment et tondue, le 17 août dernier, par sa famille, parents, oncle et tante, après avoir ramené son petit ami chez elle, à .
La vice-procureure au parquet de Besançon, Margaret Parietti, a relaté les faits. «La première gifle est partie de la mère, puis il y a eu un déferlement de violence. Elle a été emmenée dans une chambre, violentée. Elle a été tondue, selon ses déclarations, par son oncle, le frère de son père, tout en étant frappée». La magistrate a même précisé que la jeune fille avait auparavant «60 cm de cheveux». Une fois de plus, ces immigrés récents ont donné la preuve que les mœurs de leur pays d’origine ont prévalu sur ces « valeurs de la République » aussi vagues qu’incantatoires.

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