Le gag de l’année : un « sous-journaliste » traite Zemmour de « sous-humain »

bouhafs.png

Parce que sa petite sauterie provençale avec  a fait l’objet d’un article publié dans Valeurs actuelles, le « journaliste »  a piqué une colère sur Twitter, arguant d’une violation de sa vie privée qui lui aurait valu un déferlement d’insultes.

C’est son droit de défendre sa vie privée, sauf que, pour rédiger leur article, les journalistes de Valeurs actuelles n’ont pas envoyé un paparazzi pister les vacanciers, ce sont eux-mêmes qui ont partagé leur villégiature sur Instagram. Le magazine conservateur n’a donc fait qu’exploiter une information publique. Lire la suite « Le gag de l’année : un « sous-journaliste » traite Zemmour de « sous-humain » »

Georges Feltin-Tracol : « Le corporatisme s’oppose à la mondialisation »

Le corporatisme s'oppose à la mondialisatio,.jpegAvec Réflexions pour un nouveau corporatisme, les éditions Synthèse Nationale ont réuni sous la direction de Georges Feltin-Tracol sept rédacteurs qui s’intéressent à cette voie originale. Est-il raisonnable de proposer le corporatisme en 2020 ? Réponse avec le maître d’œuvre de l’ouvrage, bien connu de nos lecteurs.

Pourquoi réfléchir sur le corporatisme au XXIe siècle ?

C’est la funeste réforme des retraites qui est à l’origine de ce livre collectif. Les syndicats gauchistes (CGT et SUD) condamnent le projet macronien. Or, par-delà l’incantation obligée au Conseil national de la Résistance (CNR), ils oublient que le système de retraite par répartition est un acquis de la Révolution nationale. Suite à un article de Franck Buleux sur le corporatisme mise en ligne au début de l’année, Roland Hélie a jugé propice de relancer le débat. Lire la suite « Georges Feltin-Tracol : « Le corporatisme s’oppose à la mondialisation » »

« Léon Bloy l’Intempestif » de Luc-Olivier d’Algange

Léon Bloy photo 2

« Il est indispensable que la Vérité soit dans la Gloire » (Léon Bloy)

« Tout ce qui est moderne est du démon », écrit Léon Bloy, le 7 Août 1910. C’était, il nous semble, bien avant les guerres mondiales, les bombes atomiques et les catastrophes nucléaires, les camps de concentration, les manipulations génétiques et le totalitarisme cybernétique. En 1910, Léon Bloy pouvait passer pour un extravagant ; désormais ses aperçus, comme ceux du génial Villiers de L’Isle-Adam des Contes Cruels, sont d’une pertinence troublante. L’écart se creuse, et il se creuse bien, entre ceux qui somnolent à côté de leur temps et ne comprennent rien à ses épreuves et à ses horreurs, et ceux-là qui, à l’exemple de Léon Bloy vivent au cœur de leur temps si exactement qu’ils touchent ce point de non-retour où le temps est compris, jugé et dépassé. Léon Bloy écrit dans l’attente de l’Apocalypse. Tous ces événements, singuliers ou caractéristiques qui adviennent dans une temporalité en apparence profane, Léon Bloy les analyse dans une perspective sacrée. L’histoire visible, que Léon Bloy est loin de méconnaître, n’est pour lui que l’écho d’une histoire invisible. Lire la suite « « Léon Bloy l’Intempestif » de Luc-Olivier d’Algange »

« Rehoming » : les enfants d’occasion

rehoming les enfants d'occasion.jpeg

Aux États-Unis, quand on désire adopter un enfant, vite fait bien fait, et pour pas cher, on se tourne vers le marché de l’occasion, un quart des adoptés y finissent entre troubles psychologiques, prédateurs sexuels et marchandisation, la réadaptions, c’est horrible.

Paru/Vendu ou Le Bon Coin, aux États-Unis, ne sont pas que pour les automobiles de seconde main ou les appartements pas chers. Dans le pays où tout s’achète et se vend, les enfants adoptés ont aussi droit à leur marché de l’occasion. Un marché florissant, avec agences spécialisées, catalogues et petites annonces sur Internet. Certains s’inspirent même des méthodes des sites de rencontre, avec défilé des enfants devant les potentiels parents puis « speed dating » pour décider de l’adoption en deux heures de conversation avec l’enfant et un éducateur. Lire la suite « « Rehoming » : les enfants d’occasion »

Photonis : le Régime brade encore à l’étranger une entreprise stratégique française

Le Régime brade encore une entreprise stratégique française (Photonis est un groupe français, fondé en 1937, qui fabrique principalement des instruments de mesure et d’enregistrement optiques à des fins scientifiques, techniques et militaires) !
Sur ce thème scandaleux, on pourra lire notamment le livre La France vendue à la découpe, de Laurent Izard.

« Photonis deviendra américain aurait décidé l’Élysée. Pour pallier la perte de souveraineté provoquée par la cession de cette entreprise stratégique, la France entend imposer au groupe américain des «conditions». Une stratégie qui, par le passé, s’est avérée peu concluante… en témoignent les fiascos des cessions d’Alstom et d’Alcatel-Lucent. Lire la suite « Photonis : le Régime brade encore à l’étranger une entreprise stratégique française »

« Non seulement ils empêchent les voitures des pauvres de circuler, mais c’est pour des raisons de pollution entièrement mensongères »

 appartient à la France et à tous les Français, dit-on. Et pourtant, cela devient de plus en plus compliqué, pour un provincial, d’entrer et de circuler dans  en voiture. Au point de s’y sentir « hors la loi » ?

Christian Combaz

https://www.bvoltaire.fr/non-seulement-ils-empechent-les-voitures-des-pauvres-de-circuler-mais-cest-pour-des-raisons-de-pollution-entierement-mensongeres/

Les journalistes et leurs interdits

Ingrid riocreux Les journalistes et leurs interdits.jpeg

Ingrid Riocreux a publié il y a deux ans un livre précieux qu’en tant que linguiste elle a intitulé La langue des médias (éd. du Toucan). Pour elle, les interdits des journalistes se trouvent dans leur langue, avant même qu’on ne les découvre dans leur parole. C’est la langue qui est formatée d’avance.

Entretien par l’abbé G. de Tanoüarn

Ingrid Riocreux, alors que le Président Macron annonce un contrôle des « fake news » sur Internet, vous qui êtes une spécialiste des médias, pensez-vous que cette censure existe déjà dans le monde des médias ? Lire la suite « Les journalistes et leurs interdits »