Un nouveau ” Crime contre Dieu “

Un nouveau ” Crime contre Dieu “

Du Dr Philippe Piloquet, Président de SOS Tout-petits :

Les lois de bioéthique discutées actuellement en seconde lecture à l’Assemblée Nationale nous conduisent vers une nouvelle conception de la vie humaine. Les pièces du puzzle se posent une à une et nous devinons l’image finale ! 

Le drame de cette histoire repose sur l’indifférence et l’irresponsabilité de la majorité de nos concitoyens. Et pourtant, le quotidien de nos enfants et petits-enfants en sera bouleversé. Ces nouvelles lois de bioéthique et celles qui leur succéderont nous entraînent inévitablement vers « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley écrit en 1931. Relisez ce livre prémonitoire.

Ces lois s’articulent, entre autres,avec la lutte des « féministes » dont l’enjeu est sans équivoque, la destruction de la famille, tant par la disparition du mariage que par un droit à l’enfant, esclavage des temps modernes. L’enfant sera conçu au moment opportun (par la congélation des gamètes), exempt de maladie génétique (élimination des aneuploïdies par le DPI A) et il sera porté par une femme choisie (reconnaissance de GPA faites à l’étranger).

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Covid-19 : une chimère fabriquée en laboratoire ?

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Italien, avec une carrière médicale et universitaire internationale, le professeur Joseph Trotto est un microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales), une importante académie fondée en 1987. Il publie un livre-révélation, à sortir en Italie le 4 août, Cina Covid-19 La chimera che ha cambiato il mondo, destiné à provoquer un débat mondial, car il montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus responsable de Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire. C’était l’hypothèse émise par le Pr Montagnier. En l’occurrence, le laboratoire de haute sécurité de Wuhan. Benoît-et-moi a traduit son entretien avec Libero. Extrait : Lire la suite « Covid-19 : une chimère fabriquée en laboratoire ? »

Dominique Venner fidèle de Diane… 2/2

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Dominique Venner fidèle de Diane....jpegChristopher Gérard : Dans votre Dictionnaire amoureux de la chasse (Plon, 2000), vous dévoilez les secrets d’une passion fort ancienne et vous décrivez à mots couverts les secrets d’une initiation. Que vous ont apporté ces heures de traques, en quoi vous ont-elles transformé, voire transfiguré ?

Dominique Venner : Malgré son titre, ce Dictionnaire amoureux n’a rien d’un dictionnaire. Je l’ai conçu comme un chant panthéiste dont la chasse est le prétexte. Je dois à celle-ci mes plus beaux souvenirs d’enfance. Je lui dois aussi d’avoir pu survivre moralement et de m’être rééquilibré dans les périodes de désespoir affreux qui ont suivi l’effondrement de mes espérances juvéniles. Avec ou sans arme, par la chasse, je fais retour à mes sources nécessaires la forêt enchantée, le silence, le mystère du sang sauvage, l’ancien compagnonnage clanique. À mes yeux, la chasse n’est pas un sport. C’est un rituel nécessaire où chacun, prédateur ou proie, joue la partition que lui impose sa nature. Avec l’enfantement, la mort et les semailles, je crois que la chasse, si elle est vécue dans les règles, est le dernier rite primordial à échapper partiellement aux défigurations et manipulations mortelles de la modernité. Lire la suite « Dominique Venner fidèle de Diane… 2/2 »

Bordeaux : selon le syndicat Alliance Police Nationale, la majorité des attaques au couteau seraient commises par des migrants mineurs non accompagnés (Vidéo)

Ils seraient 41 000 sur le territoire français : les “mineurs non accompagnés”, dont la prise en charge coûte 2 milliards d’euros par an aux collectivités, sombrent souvent dans la délinquance, complices de l’ensauvagement de la société. Pierre Vermeren, historien des sociétés arabo-berbères contemporaines, autopsie une bombe à retardement.

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Dominique Venner fidèle de Diane… 1/2

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Dominique Venner fidèle de Diane....jpegSpécialiste de la chasse et des armes, thèmes qui ont donné lieu à une impressionnante série d’ouvrages, Dominique Venner est aussi historien et directeur de la «Nouvelle revue d’histoire». Nous n’avons pas été toujours d’accord avec sa vision de l’histoire contemporaine. Raison de plus pour mieux le connaître ! Entre itinéraire spirituel et art cynégétique, l’entretien qu’il a accordé à Christopher Gérard dévoile une riche personnalité qui, n’en doutons pas, ne laissera aucun de nos lecteurs indifférent !

Christopher Gérard : Qui êtes-vous ? Comment vous définissez-vous ? Loup-garou ? Gerfaut ?

Dominique Venner : Je suis un Français d’Europe, un Européen de langue française, d’ascendance celtique et germanique. Par mon père, je suis d’une ancienne souche paysanne et lorraine, venue de Suisse alémanique au XVIIe siècle. La famille de ma mère, où l’on était souvent militaire, est originaire de Provence et du Vivarais. Moi-même je suis né à Paris. La généalogie a donc fait de moi un Européen. Mais la naissance serait une qualité insuffisante sans la conscience d’être ce que l’on est. Je n’existe que par des racines, une tradition, une histoire, un territoire. J’ajoute que, par destination, j’étais sans doute voué à l’épée. Il en est peut-être resté quelque chose dans ma plume, instrument de mon métier d’écrivain et d’historien. Faut-il ajouter à ce bref portrait l’épithète de loup-garou ? Pourquoi pas ? Effroi des bien-pensants, initié aux mystères de la forêt, le loup-garou est un personnage en qui je peux me reconnaître. Lire la suite « Dominique Venner fidèle de Diane… 1/2 »

Les sanctions contre la Russie pénalisent… la France, par Nikola Mirkovic.

Source : https://www.bvoltaire.fr/

Il y a dix jours, comme le rapportait Les Échos, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a promis des sanctions pour les entreprises partenaires du projet de gazoduc Nord Stream 2 alors qu’en décembre, des premières sanctions américaines avaient déjà visé le projet.

Or, les sanctions économiques de Washington et Bruxelles contre la  ne sont pas efficaces, c’est ce que soulignait déjà un rapport du Sénat français de 2018 intitulé : « France-Russie : dialogue parlementaire pour rétablir la confiance ». Elles n’ont pas amélioré la situation en Ukraine et Moscou a décidé de répliquer par une politique d’interdiction d’importation de produits alimentaires provenant de pays imposant ces sanctions. D’après un article du Financial Times de février dernier, contre toute attente, ces sanctions ont été quasiment une aubaine pour la Russie qui en a profité pour réduire ses dépenses budgétaires superflues, intensifier sa production agricole nationale et noué des partenariats avec de nouveaux pays notamment en  et en Asie. Pour le Financial Times, les résultats russes sont « impressionnants ».

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Un collectif de médecins Allemands alerte sur la mise en scène mortifère du coronavirus

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Conférence de presse ACU (Commission d’ enquête extra-parlementaire) :

– Dr. Heiko Schöning, « Médecins pour éclairsissenment », Allemagne/Hambourg,

– Dr. Bodo Schiffmann : médecin ORL, reconnu internationalement et récompensé professionnellement dans les magazines spécialisé, expert en vertige médical,

– Prof. Martin Haditsch (Autriche) : spécialiste en microbiologie, virologie et épidémiologie des infections, médecin généraliste sur l’éclaircissement et nécessité du « lockdown » et ses conséquences.

Source : acu2020.org

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Saint Louis, le roi doux et humble de cœur 3/3

Pour bien comprendre l’attitude de saint Louis dans cette affaire, il faut se rappeler que l’Europe était alors la Chrétienté, que donc tous les nommes parlaient d’un même cœur un langage commun et respectaient les mêmes références. Depuis que Luther a fait éclater au XVIe siècle cette Europe unie, le devoir reste pour chaque nation de renforcer sans cesse ses défenses, ce qui n’est pas un progrès, comme disait Maurras. Aujourd’hui où l’Europe elle-même renie toute référence chrétienne, il serait même criminel de faire un cadeau à l’adversaire. On aura bien remarqué que cet abandon qui était plutôt une délégation de souveraineté consenti par saint Louis, n’a rien de commun avec l’ignoble abandon de l’Algérie à de sauvages terroristes en 1962.

Fils aîné de l’Église

Toujours dans cet esprit de « fils aîné de l’Église », saint Louis prit des mesures pour punir le blasphème et interdire les jeux d’argent. Il s’efforça aussi de luter contre l’usure (prêt à intérêt), c’est ce qui la conduisit à se montrer ferme à l’égard des juifs, allant même jusqu’à saisir leurs biens pour indemniser les victimes de prêts usuraires, leur laissant toutefois l’indispensable et leurs synagogues(7).

En fait, contrairement à ce qui se passait dans d’autres pays d’Europe, jamais il ne toléra de persécutions dans le juif, il ne rejetait que lîiérétique obstiné à ne pas reconnaître Notre Seigneur Jésus-Christ, et ses duretés n’avaient d’autre visée que d’amener les juifs à la foi chrétienne, pour pouvoir les intégrer à la communauté française. C’est pourquoi il fit brûler vers 1240 des livres talmudiques. Le roi a longtemps refusé de contraindre les juifs au port de la rouelle, que Rome exigeait depuis longtemps, et ce furent les juifs convertis qui furent les plus empressés à lui demander de faire adopter cette mesure. Envers les convertis, il se montrait d’une grande générosité, acceptant parfois d’être lui-même parrain à leur baptême , de même il faisait recueillir les orphelins juifs qui étaient alors instruits dans la foi chrétienne aux fais du roi.

La VIIIe Croisade

Passé la quarantaine, saint Louis, dit Georges Bordonove(8), était « cet homme si doux, ce prince aux yeux de colombe, modestement vêtu mais peigné avec soin, et portant un chapeau en plumes de paon, ce roi au visage angélique très grand, un peu maigre » que les Parisiens vénéraient. Cette âme si parfaitement royale cachait pourtant un grand mystère : il brûlait d’offrir sa vie par amour de Jésus-Christ, dont il voulait défendre l’honneur jusqu’au bout. Depuis son retour, insatisfait, de Palestine en 1254, l’idée de repartir en croisade ne l’avait jamais quitté.

Dès le 25 mars 1267, jour de l’Annonciation, il avait fait part de sa volonté de reprendre la Croix pour soustraire Jérusalem aux mains du sultan mamelouk d’Égypte Baybars En juin, il avait armé chevalier son fils Philippe, vingt-cinq ans, devenu l’héritier après la mort de son aîné Louis à l’âge de seize ans en 1260 En 1269, le roi avait visité plusieurs régions de son domaine, désireux de tout laisser en ordre. Pour le gouvernement, il eût pu nommer régente son épouse, Marguerite de Provence, mais il la savait trop avide du pouvoir et trop portée à se venger de Charles, duc d’Anjou, roi de Sicile (son double beau-frère), qui avait reçu la Provence par son mariage avec Béatrice de Provence. Il avait donc confié le royaume à Mathieu de Vendôme, abbé de Saint-Denis, et à Simon de Nesle. Toutefois le projet royal était loin de réaliser l’unanimité parmi les chevaliers. Le roi passa outre et annonça que l’on effectuerait un mouvement tournant par Tunis. De là, pensait le roi, on attaquerait l’Égypte par terre et par mer Puis l’on pourrait aller reprendre Jérusalem. Les dominicains n’avaient-ils pas laissé entendre que le sultan (on disait le « roi ») de Tunis était favorable au christianisme ? Tout devait donc bien se dérouler.

La mort d’un saint

Le 14 mars 1270, Louis leva l’oriflamme à saint Denis, puis alla prier pieds nus à la Sainte Chapelle et à Notre-Dame. Il embrassa ses plus jeunes enfants en pleurs : Blanche (dix-sept ans), Marguerite (seize ans), Robert (treize ans), futur fondateur de la maison capétienne des Bourbons, et Agnès (dix ans) En juin, après s’être arrêtée dans chaque basilique, voici, comme vingt-deux ans plus tôt, l’armée à Aiguës-Mortes où les nefs arrivaient lentement. Toutefois l’on appareilla le 2 juillet. Bien vite la tempête fit perdre beaucoup de temps, sans compter les désaccords entre les équipages… Il y eut des morts.

Le 15 juillet, on aperçut Tunis. Chose curieuse aucun défenseur sur le rivage ! On accosta le 18. Pas un point d’eau sous une canicule effarante ! On s’empara facilement du château de Carthage sous le harcèlement de quelques Tunisiens, mais l’on ne tarda pas à comprendre que les braves dominicains avaient pris leurs saints désirs pour des réalités – le « roi » de Tunis voulait bel et bien la guerre !

Louis se trouvait dans la pire des situations pour l’affronter. Son armée fut vite décimée, gagnée par la peste. L’air devenait irrespirable. Les meilleurs chevaliers moururent. Le roi gisait quand on vint lui apprendre, avec mille précautions, que son fils bien-aimé Jean Tristan, né à Damiette pendant la précédente croisade, fiancé à Yolande de Bourgogne, était déjà mort, à juste vingt ans. Alors Louis, à bout de forces, dicta ses admirables instructions au prince hériter, Philippe.

Sur un lit de cendre

Le dimanche 24 août, se détachant de plus en plus du monde, bien qu’encore soucieux des moyens d’amener le « roi » de Tunis à la foi chrétienne, il se confessa et reçut le saint viatique puis il entra en prières étendu sur un lit de cendres en forme de croix. Il trépassa sereinement le 25 août à trois heures de l’après-midi, l’heure même où avait expiré Notre Seigneur au Golgotha.

Aussitôt Philippe, devenu Philippe III roi de France, reçut l’hommage des barons, tandis que Charles, duc d’Anjou, roi de Sicile, arrivant tardivement avec son armée se suppléait à son neveu trop abasourdi par l’événement. Il infligea une cuisante leçon au « roi » de Tunis qui fut contraint de négocier et de donner toute liberté aux missionnaires chrétiens. Tout n’avait pas été vain dans ce voyage, et Tunis ressentait comme un frisson la victoire morale de Louis dans sa mort.

L’épidémie n’ayant pas régressé, Philippe III ordonna le 11 novembre le rembarquement. Pendant le retour, son épouse Isabelle d’Aragon, mère du futur Philippe IV le Bel, devait mourir d’épuisement, le 28 janvier 1271 en Calabre, enceinte de son cinquième enfant, de même que son oncle, Alphonse, comte de Poitiers, et l’épouse de celui-ci, Jeanne de Toulouse, qui moururent près de Sienne en août 1271.

Louis IX allait être canonisé en 1297 par le pape Boniface VIII. Huit cents ans après sa naissance, nous ne pouvons que nous incliner devant ce monarque exceptionnel qui, à notre France engluée dans le matérialisme, cherchant en vain son unité et la paix civile, vient rappeler que les hommes ne se sont jamais unis dans la laïcité, mais qu’au contraire ils n’ont jamais été plus en harmonie que lorsqu’ils ont connu un point d’accord entre les lois de la cité temporelle et celles de la Cité de Dieu. Comme le dit le duc de Lévis-Mirepoix (9) nous ne le quitterons pas « sans le considérer dans son charme mystique, dans cette grâce aérienne de son âme, dans cette fraîcheur que son nom évoque, dans cette vision qu’il représente du printemps de la France. »

Michel Fromentoux Écrits de Paris N°771 Janvier 2014

1). Régine Pernoud :  Richard Cœur de Lion. Fayard, 1988

2). Voir notre article dans le dernier Écrits de Paris

3). Paul Guth : Saint Louis, un roi au pieds du pauvre. SOS, 1970

4). Guillain de Bénouville  : Saint Louis ou le printemps de la France. Robert Laffont 1970

5). Cardinal Pie  : Panégyrique de saint Louis. Publié par Lecture et Tradition, mars 1970

6). Jacques Bainville :  Histoire de France. Fayard, 1959

7). Georges Bordonove  : Saint Louis. Pygmalion, 1984.

8). Georges Bordonove  : Saint Louis. Pygmalion, 1984

Duc de Lévis Mirepoix : Le roi n’est mort qu’une fois. Perrin, 1965

Michel Onfray : « Je pense que la France en est à un stade de coma et de mort avancé. »

Michel Onfray : « Je pense que la France en est à un stade de coma et de mort avancé. »

Le 17 juillet, Sky, fondateur du think-tank et de la web-tv Thinkerview, accueillait Michel Onfray sur son plateau pour 2h30 d’émission. Nietzschéen, ce dernier constate la mort de Dieu en Occident :

« Le christianisme ne fonctionne plus chez les chrétiens : ils ne croient plus au purgatoire, à l’enfer, à la parousie, à Satan, à l’eucharistie, à la virginité de Marie… » Il poursuit : « Tout ce qui était dogmatique, tout ce qui supposait une foi a disparu. »

« On a un pape qui est un boy-scout, qui nous dit qu’il “faut aimer ceci ou aimer cela”, “sauver la planète”… (…) C’est Greta Thunberg sans la transcendance. » « Ce qui fait le fond de notre civilisation est épuisé. »

Il dénonce les déconstructeurs :

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