Eliminer notre « élite » de contrebande !

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Complotisme… populisme… Ces deux mots sont le bouclier verbal du microcosme qui préfère anathématiser ses ennemis au lieu de démontrer qu’ils se trompent… Or, comment faut-il appeler une « machination judiciaire », une « manipulation collective », une « entente complice » entre des politiques, des magistrats et des journalistes pour agir sur une élection présidentielle au point sans doute d’en changer le résultat ? J’emprunte ces mots à Philippe Bilger, peu suspect de complotisme ou de populisme, et qui a eu l’honnêteté intellectuelle de modifier son jugement après les déclarations sous serment de l’ancien procureur du Parquet National Financier, Mme Eliane Houlette, qui auditionnée par une Commission de l’Assemblée Nationale, avait révélé les pressions qu’elle avait subies, pour ne pas dire le harcèlement, de la part du Parquet Général, pour faire avancer l’affaire, et communiquer les pièces qui, au mépris du secret de l’instruction se trouvèrent ensuite dans la presse, elle-même peu soucieuse de la présomption d’innocence. Non, ce n’était pas le fonctionnement normal de la justice, mais une exécution politique destinée à empêcher un candidat expérimenté et conservateur d’être élu président, et à faire élire un progressiste sans expérience, avec les résultats calamiteux que l’on connaît maintenant. Le mot complot s’impose à l’évidence, complot de cabinet et d’antichambre, complot du sérail, complot de l’oligarchie de gauche, de cette caste de politiciens, de hauts fonctionnaires, d’hommes d’affaires influents, de journalistes et de communicants en tous genres qui gangrène notre pays depuis des décennies avec la complicité d’une « droite » au cerveau atrophié, et soumise. Le lâchage de Fillon par les pleutres de son camp et par les opportunistes avides de pouvoir dessine les contours de notre « establishment », de notre nomenclature, de notre « Etat profond », de l’ensemble de ceux pour qui « populiste » est une injure, parce que le peuple est méprisable d’ignorance et de grossièreté et ne doit pas importuner la ronde festive des « sachants » dans les Palais de la République. Lire la suite « Eliminer notre « élite » de contrebande ! »

Bourdin, Pujadas, Margaux de Frouville : quand Didier Raoult malmène les journalistes

Invité le 25 juin sur le plateau de BFMTV et RMC, Didier Raoult a eu un échange très musclé avec Jean-Jacques Bourdin. 

Ce n’est pas la première fois que le professeur marseillais joue la carte de la confrontation lors d’une interview : précédemment, les journalistes Margaux de Frouville, Apolline de Malherbe et David Pujadas avaient déjà fait l’expérience du style particulièrement direct du microbiologiste.
Retour en images.

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L’accord franco-anglais du 28 mars 1940.

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André Posokhow 

Le piège tendu à son alliée par le Royaume-Uni.

Les clans en faveur de la guerre.

Bien avant le début de la guerre il existait en France comme Angleterre un groupe de pression des partisans d’une entrée en conflit des deux démocraties contre l’Allemagne pour faire barrage à Hitler.

En Angleterre le clan des « bellicistes » avait évidemment à sa tête Winston Churchill, alors politicien au rancart. Il était assisté d’Anthony Eden, Duff Cooper et d’un curieux personnage qui s’avèrera malveillant et malfaisant pour notre pays, Edward Spears.

En France ce groupe était mené par Paul  Raynaud, probablement l’homme politique français le plus compétent en matière  économique et financière et qui appuya les thèses gaulliennes en faveur d’une force blindée. Il regroupait également Georges Mandel et Léon Blum, celui-ci oublieux de ses plaidoiries en faveur du désarmement inconditionnel.

Raynaud était très proche des Anglais et de Churchill, au point d’être désigné par ses adversaires comme l’homme des Anglais. Les contacts entre les deux hommes et les deux groupes furent fréquents pendant les années qui précédèrent le conflit  et contribuèrent à pousser les deux pays à la guerre.

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Éric Zemmour : « Emmanuel Macron sait-il qui il est vraiment ? La réponse est non ».

Source : https://www.lefigaro.fr/vox/

On a l’impression que le Président souffre davantage d’indécision que de machiavélisme.

Qui est Emmanuel Macron? C’est la question qu’on se pose après sa dernière intervention télévisée.

C’est la question qu’on se pose depuis qu’il a conquis l’Élysée. Sa prestation de dimanche dernier n’a pas permis de répondre à la question. Le Président s’est posé en héraut de l’ordre public contre les contempteurs des «violences policières», mais il a donné un crédit à la complainte infondée de ceux-ci contre les discriminations en fonction « du nom, de l’adresse, de la couleur de peau ».Il a défendu l’honneur de la police, abandonnée par son ministre, mais il n’a pas renié la démarche scandaleuse de sa ministre de la Justice, qui se proposait de recevoir la famille Traoré. Il condamne le « séparatisme », mais laisse prospérer les mosquées salafistes. Il rejette les attaques contre les statues de nos grands hommes au nom d’un révisionnisme antiraciste, mais c’est le même qui a dit que la colonisation française avait été « un crime contre l’humanité ».

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Soutenez le combat national et identitaire : participez à la souscription patriotique 2020 de Synthèse nationale

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Agissez ! Participez !  

Souscrivez !

Cela ne vous surprendra pas, la période jonchée d’imprévus que nous venons de traverser n’a pas été évidente pour une organisation comme la nôtre. Privés de nos imprimeurs, de nos transporteurs et, deux mois durant, de l’accès à notre domiciliation en raison du confinement imposé, nous nous sommes retrouvés dans une situation délicate. C’est ainsi que nous avons dû annuler plusieurs réunions et reporter nos publications. Difficile de combattre le Système avec de telles restrictions…

Néanmoins, grâce à la générosité de quelques amis, à la patience de nos fournisseurs et à notre conviction que, plus que jamais, notre combat est indispensable pour sauver notre nation et notre civilisation, nous avons tenu bon. Lire la suite « Soutenez le combat national et identitaire : participez à la souscription patriotique 2020 de Synthèse nationale »

Le vote écolo de gauche (EELV), c’est aussi l’immigrationnisme de masse

Le vote écolo de gauche (EELV), c’est aussi l’immigrationnisme de masse

Le vote écologiste de gauche qui a remporté plusieurs municipalités hier soir (EELV renforcé du PCF, de LFI et parfois du PS) ne doit pas seulement être considéré seulement comme un vote de citadins aisés  adeptes de l’écologie punitive. C’est vrai mais pas suffisant.

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L’Oréal supprime les mots « blanc », « blanchissant » et « clair » de ses produits. Vers un vaste boycott ?

Le délire gauchiste antiblanc se poursuit en France même ; on ne sait pas où il s’arrêtera. La mise en esclavage des Gaulois ?

« « Le groupe L’Oréal a décidé de retirer les mots blanc/blanchissantclair de tous ses produits destinés à uniformiser la peau », indique le géant français des cosmétiques dans un communiqué publié en anglais samedi 27 juin, sans plus de détails, notamment sur un retrait immédiat ou non des rayons.

Cette décision vient après celle de la filiale indienne d’Unilever, qui a choisi de rebaptiser sa crème éclaircissante pour la peau commercialisée sous le nom de «Fair & Lovely». L’entreprise anglo-néerlandaise a promis de ne plus recourir au mot «Fair» («clair») car la marque se dit «engagée à célébrer tous les tons de peau». » (source Le Figaro) Lire la suite « L’Oréal supprime les mots « blanc », « blanchissant » et « clair » de ses produits. Vers un vaste boycott ? »

Trump contre l’État Profond

47638277-37626718.jpg?v=1593307689Nous voilà exactement au milieu de l’année 2020. De Noël à la mi-été, les jours rallongent; de la mi-été à Noël, les nuits rallongent. Le jour de la Saint-Jean-Baptiste ajoute un sens religieux à la signification cosmique des événements, amplifiée cette année par l’éclipse solaire.
Aux États-Unis, l’événement central c’est le rebondissement de Trump. À Tulsa, Oklahoma, Trump a commencé à regagner le terrain perdu. La conjoncture ne lui était pas favorable. Twitter a encore une fois trollé Trump, avec sa blague sur les média mensonges. La Cour suprême a rejeté deux de ses initiatives, offrant une protection supplémentaire aux personnes qui se déclarent LGBT et aux jeunes immigrants illégaux désormais intouchables. L’armée a manifesté son hostilité envers Trump, en s’excusant pour une séance de photos avec son commandant en chef. Les services secrets ont divulgué le lieu où se trouvait le président. De plus en plus de fonctionnaires ont déclaré leur allégeance au Nouvel Ordre Mondial en s’agenouillant devant lui plutôt que devant Dieu.
Ils avaient tenu leur pari, croyaient-ils: l’homme du bunker ne comptait plus, son autorité ne dépassait pas les abords du 1600, Pennsylvania Ave. Les villes américaines ne tenaient pas compte de ses ordres ; la police démissionnait en masse. Les médias avaient fait un effort surhumain pour torpiller son rassemblement de Tulsa. Ils ont fait leurs gros titres avec des non-événements, du genre « six membres du personnel ont été testés positifs au virus ». On avait fait peur aux participants au rassemblement avec des promesses de violence et d’infection. Il n’y avait pas une seule source médiatique favorable à Trump ; même Fox News a suivi l’agenda dicté par le New York Times. De plus, le lieu du rassemblement avait été envahi par des agents de la Convention démocrate faisant les innocents.

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Sommes-nous à la veille d’une révolution ?

Selon les gauchistes, la révolution doit faire tomber le régime, la société même,  comme des fruits mûrs. Rares sont cependant les fruits de cette espèce qui tombent sans qu’on les pousse un peu tant l’inertie du conformisme l’emporte sur l’ardeur du changement. Cette résistance à la chute est due à ce que Richard Nixon avait appelé la « Majorité silencieuse ». Cette formule est très significative. Elle implique que dans une société donnée, ce sont les minorités qui parlent et qui agissent. Une démocratie n’est donc qu’une apparence dans la plupart des cas puisque la majorité du peuple ne s’exprime que périodiquement. Dans l’intervalle, ce sont des minorités qui gouvernent, ou s’opposent au gouvernement avec l’espoir de le remplacer à l’occasion d’une élection, ou de manière plus radicale, en désirant renverser le régime, voire bouleverser la société. Certains pays, comme la Suisse, s’approchent de l’idéal démocratique, qui permettent à la majorité de s’exprimer très souvent à travers des référendums, d’autres s’en éloignent par l’organisation de scrutins, plus ou moins espacés, destinés à élire des responsables politiques, plus ou moins « représentatifs », cette notion elle-même étant discutable. Dans tous les cas, l’opinion publique est conditionnée par des moyens de formation et d’information détenus par des minorités. Lorsqu’il y a adéquation entre la minorité qui tient le gouvernement ou plus largement domine le système et celle qui détient les leviers de la pensée par la censure ou par la propriété, il faut des circonstances exceptionnelles, comme une guerre calamiteuse ou une crise économique considérable, pour faire tomber le régime et transformer la société. Ainsi en a-t-il été de la Russie tsariste en 1917, passée en quelques mois entre les mains des bolcheviques qui n’étaient nullement majoritaires dans le pays, ni même parmi les révolutionnaires malgré leur dénomination trompeuse. Lire la suite « Sommes-nous à la veille d’une révolution ? »