Camélia Jordana promeut la haine du flic, par Ivan Rioufol

Les minorités plaintives, qui se disent victimes de la “haine” française, ont trouvé en Camélia Jordana leur incendiaire tranquille. Samedi, sur France 2, la chanteuse a déclaré : “Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic, et j’en fais partie (…) Je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau. C’est un fait !”. Dominique Sopo, président de SOS Racisme, a estimé que la jeune femme, petite fille d’un couple d’Algériens militants du FLN durant la guerre d’Algérie, “a tenu à dénoncer une réalité“. Sopo a précisé son propos dans un tweet : “Quand des noirs et des arabes demandent justice en dénonçant le racisme, le racisme s’abat sur eux“.

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La France islamisée à marche forcée 2/2

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Nos cimetières menacés

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que l’on s’en prend aussi à nos cimetières. Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur a ainsi signé en février 2008 un décret encourageant les maires (encore eux !) à développer les carrés confessionnels dans les cimetières. Lesquels sont des espaces laïcs soumis à la loi de 1887 mais le maire, par son pouvoir de police, est autorisé à désigner l’endroit où les défunts seront inhumés et donc à créer de fait des carrés. Une circulaire de 1991 précise que ces carrés ne doivent pas être séparés par des barrières et que seules les tombes peuvent porter des symboles religieux. Le nouveau texte incitatif se veut un signe politique envoyé aux élus. Car la demande est en pleine explosion, marquant un phénomène de fond. Par le passé, la majorité des immigrés du Maghreb étaient enterrés dans leur pays d’origine. Par fidélité à leurs racines comme par tradition religieuse, l’islam recommandant de reposer en terre musulmane. Jusqu’à récemment, les Algériens se cotisaient au sein d’amicales pour financer ce retour. Mais ces structures se délitent et rendent le rapatriement du corps plus complexe et onéreux. Le gouvernement tunisien finance lui le retour des dépouilles, tandis que les Marocains souscrivent des assurances spécifiques auprès des banques. 85 % des défunts originaires du Maghreb sont encore enterrés au pays, selon une étude menée par le Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (Fasild). Lire la suite « La France islamisée à marche forcée 2/2 »

Décentralisation ou autonomie régionale, par Frédéric Poretti-Winkler.

Ce qui me frappe, c’est qu’à la variété des paysages correspond une diversité de tempéraments régionaux qui, rassemblés, constituent la France. Chaque province a ses traditions, qui sont le produit d’une histoire spécifique et qu’il nous faut préserver. C’est d’ailleurs ce qu’ont toujours fait les Capétiens. Notre pays est un puzzle dont les rois ont associé les pièces à force de patience, en veillant à respecter les identités régionales.

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LES ÉLUCUBRATIONS TÉLÉVISUELLES DE MADAME JORDANA…

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La réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France :

Si Camelia Jordana Aliouane, petite beurette bourgeoise, a si peur de la police française, qu’elle n’hésite pas à remigrer en Algérie. Là-bas, elle n’aura pas à se faire défriser la tignasse puisqu’un voile la couvrira et qu’elle sera consignée dans sa casbah.

Source cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Virus : Il faudrait isoler l’Ile-de-France et laisser le reste du pays revenir à une vie normale

Chronique de Paysan Savoyard (n°233 – mai 2020)

A quelques jours de la date à laquelle s’amorcera le déconfinement, le nouveau point d’étape qu’il convient d’effectuer ne diffère guère des précédents. L’incertitude scientifique au sujet de ce nouveau virus reste presque aussi totale qu’il y a trois mois. De même on ne sait pas réellement à ce stade si, une fois l’épidémie passée, le virus s’apparentera par le nombre de ses victimes à la grippe espagnole de 1918 (50 millions de morts dans le monde) ou si le nombre total des décès restera finalement du même ordre de grandeur que pour les grippes saisonnières les plus sévères. Sur le plan politique et administratif les choses sont en revanche bien plus claires et une certitude s’impose d’ores et déjà : certains pays ont bien géré la crise. D’autres non, et la France est de ceux-là.

  • Trois mois plus tard, nous sommes toujours en situation de pénurie

Plus de trois mois après l’arrivée du virus en France le pays reste en situation de pénurie. Les personnels de santé non hospitaliers (médecins de ville, Ehpad, dentistes, personnels paramédicaux) ne disposent toujours pas des moyens de se protéger, qu’il s’agisse des masques, des blouses ou des autres équipements de protection. Même à l’hôpital les moyens de protection paraissent insuffisants, au moins dans certains établissements : c’est ainsi que la femme d’un médecin hospitalier qui vient de mourir porte plainte aujourd’hui contre divers responsables politiques et administratifs, affirmant que son mari n’a pas disposé des équipements de protection nécessaires. Nous sommes toujours également confrontés à une pénurie de tests : par exemple le nombre de tests disponibles est insuffisant pour permettre des dépistages dans les Ehpad, obligeant ainsi à consigner dans leur chambre tous les pensionnaires y compris les personnes qui ne sont pas atteintes. Quant aux capacités hospitalières elles restent aux limites de la saturation dans la moitié des régions. De façon générale, cette crise a révélé que nous sommes désormais presque totalement dépendants de l’étranger, d’où nous importons tout, masques, blouses, tests, médicaments et autres appareils de réanimation… Lire la suite « Virus : Il faudrait isoler l’Ile-de-France et laisser le reste du pays revenir à une vie normale »

Pourquoi la Révolution française a basculé dans la terreur ?

Pourquoi la Révolution française a basculé dans la terreur ?

Lors de la célébration du bicentenaire de 1789 sous le deuxième mandat du président Mitterrand, on a vu le ton monter entre les historiens tenants d’une Révolution française “globalement positive” et les « empêcheurs de célébrer en rond », quelques historiens refusant le discours officiel sur la Révolution libératrice. Au premier rang de ceux-là, il y avait Pierre Chaunu, historien renommé en France et à l’étranger mort en 2009, membre de l’Institut et l’un des représentants les plus prestigieux de l’école historique française. Dans cet entretien, Chaunu montre comment la persécution antireligieuse à l’égard des catholiques a joué un rôle clé dans la Révolution étant la principale raison qui l’a fait basculer vers des formes d’intolérance et de terreur incompatibles avec les idéaux dont elle se réclamait. Il s’est passé un certain nombre d’années depuis cet entretien mais ces réflexions sur la Révolution ont gardé leur fraîcheur leur actualité.

Bernard Mitjavile : Quand on considère le massacre des Vendéens et la terreur, on peut se demander qu’est-ce qui a fait basculer dans l’intolérance une Révolution qui avait commencé avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et l’affirmation de la liberté de conscience ?

Pierre Chaunu : Reprenons les choses depuis le début. L’historien américain Timothy Tackett a éclairé le débat par son étude du problème religieux en commençant par les cahiers de doléances, cahiers qui représentent par rapport à l’opinion publique les éléments les plus activistes qui sont déjà gauchis. Prenez les principales demandes du tiers état : suppression de la dîme : 10% ; confiscation des biens de l’Eglise : 2% ; élection des évêques et des curés : 1 %. Autrement dit, toutes les mesures que va prendre la Constituante à l’encontre de l’Eglise ont été soutenues par une toute petite minorité qui dans tous les cas ne dépasse pas 10% des rédacteurs des cahiers. Or, ces rédacteurs, les gens qui ont tenus la plume étaient déjà proche du mouvement révolutionnaire ce qui ne correspondait pas à l’opinion de l’ensemble de la population.

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La France islamisée à marche forcée 1/2

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Il ne se passe plus une semaine sans que l’on apprenne le projet de construction d’une nouvelle mosquée. Aux deux mille lieux de culte mahométans déjà édifiés dans notre pays s’ajoutent désormais de nombreux projets de sanctuaires de taille importante lancés à travers la France à Marseille, à Strasbourg, à Nantes, à Paris, à Tours, à Saint-Denis, à Cergy-Pontoise. La grande mosquée de Créteil qui comprend deux mille places, a ainsi accueilli le 3 décembre ses premiers fidèles avant une inauguration en grandes pompes en présence des autorités locales, le 18 décembre. Parallèlement, des dizaines de projets de moindre importance ont été lancées dans des villes moyennes.

Mosquées-cathédrales : elles sont partout

Au total, pas moins de 200 projets sont en cours selon le ministère de l’Intérieur. L’apparition de ces dômes et de ces minarets, prévus dans la plupart des grands projets, modifie considérablement le paysage urbain, ce que reconnaît même Le Monde dans son édition du 3 décembre mais sans bien sûr s’en scandaliser. Et l’ouverture de ces nouveaux lieux de culte démultiplie les surfaces de prière accessibles aux fidèles mahométans. Selon les estimations les plus courantes, entre 20 % et 30 % des quelque 5 millions de personnes de confession musulmane vivant en France se rendraient régulièrement à la mosquée. De sorte que l’on peut se demander s’il n’y a pas d’ores et déjà en France plus de musulmans pratiquants que de catholiques se rendant à l’église le dimanche. En terme de pratique religieuse et de dynamisme, l’islam est en passe de devenir la première religion de France, même si elle l’est déjà depuis longtemps sur le plan du traitement médiatique. Lire la suite « La France islamisée à marche forcée 1/2 »

Crise sanitaire : quand l’État grippe le pays de France

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S’appuyant sur les chiffres de l’INSEE de la mortalité dans les régions métropolitaines, la comparaison, pour la période du 1er mars au 4 mai 2020 (constituant le faîte de la crise sanitaire) avec 2018 (année d’un épisode grippal prononcé), dissipera avantageusement les écrans de fumée statistiques insolemment médiatisés.

Car en dépit d’un confinement étonnamment tardif et sans commune mesure avec le modèle chinois, et malgré une circulation du virus sur notre sol depuis au moins novembre 2019 — accentuée par un brassage massif de population durant les fêtes de fin d’année propices aux transhumances —, on observe que la mortalité, dans six régions métropolitaines sur treize, a été en baisse ou n’a augmenté que faiblement par rapport à 2018 : Nouvelle-Aquitaine (-7,8 %), Bretagne (-7,4 %), Occitanie (-1,7 %), Normandie (-1,3 %), Pays de la Loire (+0,1 %), Corse (+2 %). Ces 6 régions abritent près de 22,7 millions d’habitants, soit 35 % de la population métropolitaine française (65 millions). Lire la suite « Crise sanitaire : quand l’État grippe le pays de France »

Les banlieues en roue libre, par Etienne Lafage

Les « rodéos » se multiplient en France ces dernières semaines, provoquant de la colère, des blessés… Mais peu d’arrestations.

Nous ne sommes pas au Texas où des athlètes endurants chevauchent un cheval ou un taureau. A Lyon, Amiens ou en région parisienne, les cowboys ont un tout autre profil. Sur leurs motos, leurs quads ou dans leurs berlines, ils s’approprient les routes, les avenues ou des tronçons d’autoroute pour pratiquer un jeu qui a tout de dangereux et d’illégal.

Le phénomène existait déjà les étés précédents mais à la sortie du confinement, de nombreux quartiers ont vu ce phénomène prendre de l’ampleur. Dorénavant, c’est à plusieurs centaines de véhicules que ces jeunes déboulent sur les boulevards, sous le regard impuissant des forces de l’ordre, paralysés par les accusations de la chanteuse Camélia Jordana dans « On n’est pas couché » : selon elle les policiers « massacrent » des hommes et femmes pour leur couleur de peau…

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